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l. BRICE,( S. ) é vcqne.de Tours,successeur de S. Martin , accusé parson peuple d’avoir eu u u enfantd’une religieuse , fut chassé de ton|ìege. Vêtant lave tic cette calomnie,>1 retourna dam son diocèse , & y’hotirut le 15 Novembre 444.
II. BRICE, (Geimain) nu à Paris1652 , mort en 1727 , à 74 ans ,
e st prinepalemét connu par sa Ves-Crìptiun de la ville de Paris , & defout cequ’elle contient de remar-quable. La meilleure édition de cetOuvrage , mal écrit, inexact , maisCur eux,est celle de 1752, en 4v °l. in-12. On en prépare une au-îre. L’auteur a farci son livre d’épi-taphes, mais il n’a pas mis les meil-luures. C’est l’abbé Pérau qui diri-S e a sédition de 1752.
III . BRICE , ( O. Etienne-Ga-ì>rie| ) né a Paris en 1697, étoitOeveu du précédent. II mourut en*75 5 , à 58 ans , dans l’abbaye de
Germain-des-Rrés , où il étoitoliarge, depuis 1731 , de diriger laContinuation du nouveau GalliaOè rijliana , 12 vol. tn-fol. La con-grégation de S. Maur a eu peu0 hommes aussi sçavans.
BRIÇONNET,(Guillaume) dite Cardinal deSt-Malo , successive-ment évêque de Nisraes, de St-■t} 3 ^ 0 , archevêque de Reims St de, ar bonne , étoit d une famille an*^'enne originaire de Touraine. Sonrere fii bert BriçoxhET , archcv.e Reims 6c chancelier de France ,• tlo í t à Moulins en 1497 , avoiru * d’une grande faveur, Guillau-m'.fut honoré de la pourpre Ro-lairie par Alexandre F 7 , en 1493,r 1 Présence de Charles Vlll , quitrouva alors au Consistoire. Cetmee l’aimoit beaucoup , & ce futtr(; lt '. Qn ) à fa persuasion , qu’il en-de le' ' a conquête du royaumea P|es. Le zèle avec lequeldan« a ^' na * P ar ' a contre Jules IIs ‘e concile de Pise, le fit-
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priver de sa dignité ; mais LionX la lui rendit ensuite. II mou-rut en 1514, laissant deux fils hé-ritiers de ses vertus, qui lui ser-virent un jour , á une messe cé-lébrée pontificalement, l’un dediacre 8c sature de soudiacre. IIavoir été marié , avant de s'enga-ge r dans les ordres t ( Voye\ Cat-tho. ) Les historiens le louent,comme un prélat qui, à l’esprittlesaffaires, joignoit beaucoup de zèlepour la gloire de la patrie, St urvardent amour pour les lettres Scpourceux qui les cultivoient. Maison le taxa aussi d’avoir eu des vuesambitieuses & intéressées. Le Fércnl’appelle Oraeulum régis , regni co-lumna. Ce cardinal avoir deux de-vises ; l’une françoise. « L’humi-» lité m’a exalté » : sature latine ,Ditat fervata fides ,. . 1
Son fils Guìll. Briçonnet, évéq.de Meauxeniçiè, homme d’esprit8c de bonnes moeurs , mais tropprévenu en faveur de ceux qui neparloient que de réforme, de Grec8c d’Hébrett , appella auprès delui quelques sçavans qui tenoiencsecrettement au Luthéranisme , 8cqui répandirent dans Meaux lesnouvelles erreurs. Le parlementles poursuivit, 8c ils furent obli-gés de se sauver promptement enAllemagne. Briçonnet tâcha de ré-parer les maux qu’ils avoient faitsdans son diocèso. II mourut en1553,365 ans. II avoit traduit enfrançois les ContempUtiones Idiotx.Denys Briçonnet, freredeGuillaume , évêque de St-Malo 8cde Lodève , mort en 1505, mériteune mention particulière , par sonamour p' les pauvres dont il étoitle pere. 11 en servoit tous les jours13 à table , étant lui-méme à jeun.II fut aussi le protecteur des sçavans,& plusieurs gens-de-lettres lui dé-dièrent leurs ouvrages. Sur la fiade ses jours il se démit de ses évê-