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Tome II.
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saison d’Autriche en Italie. L’itn-P e ratrice-reine de Hongrie , pour^eompenser ses belles campagnesItalie, le sit-gouverneurdeTran-t‘ v anie en 1749. 11 eut en 1751e gouvernement de la ville de Pra-S Ue , avec le commandement gé-tjtra} des troupes de ce royaume ;5 e le roi de Pologne , éleéteur de, ,î[ e, l'honora en 175 5 de l’or-p® de l'Aigle Blanc. Le roi detuffe ayant envahi la Saxe en 1756,J at taqué la Bohême , le comte der °wn marcha contre lui -, il ra-justa ce prince à la bataille de°Wnal e premier Octobre, quoi-a u ’tl n’eût que zúSoo hommes , Sca Ue le roi de Prusse en eûtau moinsJ?’Ooo. Sept jours après ce con-, u >>1 entreprit cette fameuse mar-en Saxe , pour y délivrer lesp.° u Pes Saxonnes enfermées entreIr, ta & Konigstein : action digne/ s Plus grands capitaines anciensu fodernes. 11 obligea ensuite lesP'uss, ■ 6 - - ■ •

•j? .stui lui valut le collier de larç^oo-d’or, dont l'Empereur PI10-a r ? le 6 îVlars 1-75-7. l ,eu de temsle comte de Brown passa enPîs^"^ ' où il ramassa des trou-ée l'àie, pour résister au roi,l e “tusse , qui y avoir pénétréf Q n ° Uv enu à la tête de toutes sesn, Ces - Le 6 Mai se donna la fa-de p baille de Potschetnitz out)çn ra S Uc , dans laquelle le comteO kr" ' 1 " 1 ^ ut dangereusement blessé,y '* E retirer à Prague , ill^otirut d e s es blessures, le 16jj ro '75 7,3 ;i ans. Le comte deibind ™. n è.' 0 '' pas feulement grandç; at ra ■ ’l étoit aussi habile négo-lìtiq Ur ’, à très-versé dans la po-' 7 i 6 le ' ** avo,t épousé , le 15 Aoûtde M ’ ^ aric - Philippine comtessesienne ^'""1 ' d’unc illustre & an-il ïu m aison de Bohême , domluftfe eUx ^' S- l a V' ,e de cet il-S e néral a été cctite dans deux

iens à se retirer de la Bohême ;

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brochures , Pline en allemand , 8cl’autre en írançois . imprimées àPrague en 1757. !

V. B K O W N, (Robert ) né àNerthampton en Angleterre, étu-dia en théologie â Cambridge, &forma dès-tors le projet de réfor-mer la religion réformée. II s’af-focia , pour exécuter son dessein ,à Richard Harrifon , maître d'école.Brown trouva que les Puritains don-noient encore trop aux sens dansle culte qu'ils rendoient á Dieu ,& que pour 1 honorer véritable-ment en esprit, il salloit retran-cher toute prière vocale , mêmerOraiscm dominicale. 11 ne voulutdonc se trouver dans aucune égli-se où l’on récitoit des prières. IIeut des disciples qui formèrent unesecte qu’ils regardoient comme laseule vraie Balise. Les Browniílcss’assembloient cependant, & ils prê-choienr dans leurs assemblées.Toucle monde , avoir droit d’annoncerla parole divine chez eux , 8c ilsn’exigeoicrít point de vocation ,comme les Calvinistes, 8c les Puri-tains. Les Anglicans, les Presby-tériens , les Catholiques furent éga-lement ennemis de ces nouveauxfanatiques oui fe déchaînèrent con-tre régisse Anglicane. Ils prêchérSccontre elle , 8c lui firent les mc-mes reproches, que les Protestons8c les Calvinistes avoient sait? àl'EglifeCatholique. Le gouverne-ment , en les punissant sévèrement,ne put empêcher qu’ils ne formas-sent une secte en Angleterre. Brownen fut le chef , 8c prit le titre dePatriarche de l’Eç/ife réformée. ^

BROWNE , ( Guillaume ) poèteAnglois, né à Tavistock en De-vonshire vers 1560 , mort vers l’an1645 , fe fit un nom par ses Paso-raies. Elles ont été recueillies enz vol. in-S”, à Londres en 1815.On a encore de lui vu Eglognes ,publiées fous ce titre : La Flûte du

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