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ment Bnmctto qui en étoit l’appui.Cédant à Forage, il cultiva dans faretraite les belles-lettres. Enfin rap-pelle dans fn patrie, il en fut faitsyndic en 1184. II mourut en ixy;,avec la réputation d’un grand phi-« losophe & d’un exceller rhétori-n cien, dit Villanì , autant dans 1 art>, de parler que dans celui d’écrire.« C’est lui qui commença à polir» les Florentins, & qui leur ap-„ prit à bien parler, à bien juger ,
8c à gouverner suivant les réglés» de la politique, » On a de fa plu-me : I, 11 Tesoro , Trevife 1474,in-folio ; réimprimé à Venise en1533, in-8". Cet ouvrage, qu’ilcomposa pendant qu’il étoit enFrance,a pour objet l’Histoiresa-crée, profane 8t naturelle , la géo-graphie , l’astronomie, la morale ,la rhétorique & la politique. II lecomposa d’abord en françois, par-ce, disoit-il, que cette langue étoitplus commune & pi us agréable queles autres , & il cn fit depuis uneversion italienne.
I. BRUNI, ï r oyc\ II. Aretin, &•Brunus.
II. BRUNI, (Antoine) de plu-sieurs académies d'Italie , natif deCasal-Nuovo an royaume de Na-ple , fut appelle à la cour du ducA'Urb'm , qui le nomma conseiller& secrétaire d'état. Sa douceur,son enjouement & son honnêtetéle firent-rechercher des grands 8ctles gens-de-lettres. I! mourut le24 Septembre 1633. Ce poète,plein d’imagination & d’obscuri-té , a laide des Epîtres héroïques , in-12 -, des Pièces mêlées ; des Vers lyri-ques ; des Tragédies ; des Pa/loralcs,On reconnoic dans tous ces ou-vrages un génie facile : mais tropd'amour pour les plaisirs Tempêchad’y mettre <le la correction. L’édi-rion de fes Epîtres héroïques , don-née à Venise en 1636 , a vec uneplanche à chaque Epitrc, est re-
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cherchée , parce que ces figuresont été gravées fur les dessins duDuminiquin & d'autres habiles ar-tistes.
BRUNNER , ( Jean-Conrad) fa-meux médecin Suisse , né à Dics-senhofen , petite ville près dsSchaffouse, épousa une fille du cé-lèbre Wepfcr , sut nommé médecinde sélecteur Palatin, 8c anobli sousle nom de baron de Ilamersiein.Cesçavant, qui mourut à Manhcimen 1717 a 74 ans, a été suivant 1 ’£b-cyclopédie une des meilleures têtesde ce siécle. II entra de bonne heureen lice avec les plus célèbres ana-tomistes , & fit des expériencestres-diffieiles pour démontrer quel’animal peut se passer du pancréas ,8c que la liqueur que cette glandefournit n’est pas essentielle á la vie.Sa Dissertation fur ce sujet parut àHeidelberg en 1687. II découvritdans la fuite les glandes du duodé-num 8c le sinus circulaire de la glan-de pituitaire , 8c donna un ouvragefur la digestion , plein de bonnesvues. Tous ces écrits font en latin-
I. BRUNO ou Brunon, dit ltGrand , archevêque de Cologne Scduc de Lorraine, étoit fils del'emp-Henri T Oiseleur , St frere tì'Othon ,qui l’appclla à la cour, II cultivala vertu fc les lettres, se nourris-sant des auteurs anciens,8t conver-sant avec les sçavans de son tetns-Après !a mort de Wicfled , archev*de Cologne , le clergé 8c le peuplen'eurent qu’une voix pour procla-mer Bruno son successeur. Othonayant été obligé de porter la guerreen Italie , laissa à son frere le s OII jde l’AIIemagne. 11 avoir montreles vertus d’un évêque á Cologne til sit-éclater celles d’un prince a lucour impériale. II mourut en y63'
II. BRUNO, dit Herhipolc’p -à cause du siège de Wurrzbourg •dans le cercle de Franconie, d 1 ' 1occupa cn digne pasteur ; étoit >