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ícs Injustices d’un prince , on doitpréférer la voix des contemporainsaux apologies des historiens mo-dernes, qui, pour faire parade d’ef-Prit ou d’sruditíon , tâchent d’af-foiblir cette voix imposante. C’estenvain qu’on citerolç en faveur deBrunthand les Lettres de S.Grégoire'e G r . Ce pape pouvoit ignorer lescrimes de la princesse qu’il loueur,ïdle, feur , tante, épouse . mere,aïeule & bisaïeule des rois , elledut jouir d’une grande considéra-î>on auprès de ceux qui ne laVo yoient pas de près. Elie fit d’ail-lçurs quelque bien. On lui dut laconstruction de quelques chauf-^ es , d e divers hôpitaux Sc de plu-î^Urs ouvrages publics.. .Viv.Thie RR r & jj Djoier,.ûstUNELLESCHI, ( Philippe )ne à Florence en 1377, d’un no-! aire , fut destiné dans fa jeunesse* profession d’orfêvre , dont ilj* linéique - tems l’apprentissage.
goût naturel le porta ensuitea ctudier l’architectute. U étoitQuestion d'élever un dôme sur l’e-|! lí * de Sainte Marie del Fiore àflorence, entreprise qui fut regar-ee alors comme très-difficile. Uconçm l’idéc & le plan de cette con-’hctìon , pour laquelle les Floren-j lns avolent appelle de toutes pattsplus habiles architectes. Aprèsle . n des débats, ses dessins furentP r cférés ; & on vit s’élever cette^ a gnifiq ue coupole , que Michel -n gc lui-mèE ne regardoit qu’a-ec admiration. Cest une octogone? *54 brasses Florentines ( 202P 1 Ct * s ) de hauteur : non-comprifele ^ nterne .laquelle , avec la bou-& la croix qui termine ce chef-oeuvre, en a encore 48(59 pieds)., e Palais Picti à Florence , devenuc ' puis celui des souverains deTof-de'«’ fut commencé fur les destinsv’ u nel/ e scl,i t q u \ fut regardé com-e tcstauruwur d, la bonne at-
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chitecture. II mourut dans fa patrieen 1444 , honoré 8c chéri de tousses concitoyens.
BRUNET, (Jean-Louis) reçuavocat au parlement de Paris e*l-17 , naquit à Arles en Provenced’une famille originaire de Satlon.S'étant rendu de bonne heure àParis , il s’appliqua à la composi-tion de plusieurs ouvrages fur lesmatières canoniques : I. Le parfaitNotaire Apostolique & Procureur desOfficialités,r vol. in-i*. Paris I730:livre qui n’étoir pas commun; maison l’a réimprimé à Lyon en 1775,avéc des observations du sçavantM. Durand de Maillane. 1 I. LesMaxime du Droit Canonique de Fran-ce, par Louis Dubois, qu’il a revues,corrigées 8c beaucoup augmentées.IlIsUne Histoire du Droit Canonique& du gouvernement de D Eglise, Paris1720 , 1 vol. in-12 IV. Des Notetfur le Traité de l’abus, par Fevret. V.Lin Traité du Champ art , joint auxDécisions fur les Dîmes rie Drapier .Tous ces ouvrages marquent be«u-coup d’érudirion. Nous ignoronsla date de fa mort. II fe distinguapar son activité 8c son désintéres-sement. >< II mourut, (dit M. d*Maillane) » comme meurent la plu-» part des sçavans, fans fortune 8c>, fans récompense, mais jouissant„ d’une considération qui rej .il.it„ fur leur nom. »
BRUNETIERE, Voy. v. Piessis.
BiíUNETTO LATINI, poète,historien 8c philosophe Florentin ,petit-fils d’un gentilhomme nom-mé Latins, fut !e maître de GuidaCavalcanti 8£ du Dante. II honora fapatrie par ses ambassades 8c par sesouvrages. En 1260 , les Florentinsl'envoyér ent à Alphonse X roi deCastille, élu empereur, p' le prierde hâter son v oyage en Italie.Tan-dis qu’il étoit en Espagne , le partiGibelin prévalut à Florence 8c ban-nit tous les Guelfes, 8c nomme-