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Tome II.
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net de docteur en Sorbonne, ilobtint la cure de S. Benoit , & sefit - aimer & respecter dans cetteplace. Ses ouailles perdirent ce pas-teur zélé , vigilant & charitable ,le premier de juin 1761 , à l’àge de84 ans. On a de lui : 1 . tin Discoursfur Us Mariages , 1752 . in-4 0 . II,Chronologie hifìoriçnc des Curés dc S.Benoit , 1752 , in-12. Hl.UneBa-saphrafe des Psaumes 6 r des Canti-ques qui se chantent à la menue Pa-roijsc ,1752, in-12... 11 ne saut pasle confondre avec l’abbé Bruté ,censeur royal , mort le 21 Mars1-78; , dont on a un poëme intitu-lé : XHéroïsme de Vamitié , ou David&}onathas , suivi de plusieurs piècescn vers & en prose , impr. en 1776.

I. I3RUTUS,( hucius-lunius)fils de Marcus-Junius , & de Tarqui-nie fille de Tarquin P Ancien , pré-tendoit descendre d’un des compa-gnons d'Enée. II naquit avec beau-coup d'esprit ; mais il prit un airstupide & insensé , pour cacher lavengeance qu'il vouloir tirer de lamort de son pere Sc de son frere,dont Tarquin le Superbe s'étoit dé-fait. Ce prétendu imbécile se mon-tra bientôt un grand-homme. Lu-crèce s’étant donné elle-mèmc lamort, pour ne pas survivre à l’af-front que le demicrT arquin lui avoirfait ;'Brutus arracha le poignard deson sein, Hc jura sur cette armesanglante une haine éternelle au ra-visseur , avec serment de le chas-ser de Rome , lui St toute sa fa-mille. I.es assistans suivirent sonexemple. On convoqua le peuple,& on obtint la confirmation d’un'arrêt du sénat, qui proscrivoit àjamais les Tarquins, L’autorité futremise entre les mains db deux ma-gistrats annuels appelés Consuls ,choisis par le peuple dans les fa-milles des Patriciens. Brutus , & Col -latinus mari de Lucrèce, rutile li-bérateur de la patrie, Sc l’autre l’en-

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nemi personnel de Tarquin , se refl,Ies premiers consuls , vers fan 5avant Jesiis-Christ. Ils signalèrentleur entrée dans la magistrature 1

par rémission d’un serment sole" 1 'nel prononcé par le peuple, de fl ®jamais recevoir les Tarquins , °*d’autres rois. Brutus ne sçavoitp 35que ceux qui violcroient les pre-miers ce serment, étoient dans■ I*fimille.Des ambassadeurs venus d E*trurie, conspirèrent avec ses detOtfils, pour ouvrir les portes de R®'me au monarque proscrit. Cette co-"jurarion ayant cté découverte p arun esclave, Brutus , républicain 2 e 'lé encore plus que pere tendre «fit-coupcr la tète à ses enfans, 85assista á leur supplice. 11 y eut J*même année un combat fingi>l* eíprès du lac de Régisse entre Bs u 'eus & Aruns fils de Tarquin , à atête des deux armées. Le conss 1Romain s’attacha avec tant d’acbar-nement à son adversaire , qu’il 5percèrent tous deux en même teM 5 'Hon corps fut porté à Rome P,les chevaliers les plus distingué'Le sénat vint le recevoir avec IsPpareil d’un triomphe. Son oraiss^funèbre fut prononcée dans la tribr^ne aux harangues. Les dames R°maines portérét le deuil pendant u ^an , le regardant comme le veng el1 ^de leur sexe, indignement outrasdans la personne de Lucrèce .doit a j 0 st te r, avec le présidentsesquieu : u Çhie lo mort d c cette d ^» Romaine ne sut que l’oeenfion” la révolution qui arriva. Un P e ^,.» fier, entreprenant, hardi, Sç c» fermé dans des murailles, d, olt» cessaircment , ( ajoute lc ” lcmC \ 0 \s-” tour, ) secouer le joug , ° l ì ’ Je" cir ses mœurs, 11 devoir arrtv e>’ deux choses l’unc : ou <l l ! c ol t

n ebangeroit son gouvernemcn» qu’elle resteroit petite & P"

» monarchies.» ^

. 11 . BRUTUS , ( Marcus-M 1 */,fils de Junius Brutus & dí 1