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Tome II.
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B U C ...

BUCQUET, (Jean-Bapt‘>' e /

docteur régent de la faculté dedecine de P .iris la patrie , wcm

de l'académie des sciences & de

société royale de médecine,na à cette dernière compagneMémoires intcressans fur le tr3lte ^ment de î’asphyxìe, & fur laniére de préparer l’opium. ^ S sltoit fait-connoître cn 1773 P arbon ouvrage, intitulé : Ì ntr0 , l0 j gas étude des Corps naturels t tir**règne végétal , en 1 vol. in* 1 2. L ateur avoir embrassé toutes les sc ,e **ces , dont les lumières peu"éclairer la médecine ; ranat orIlie Jla botanique St la chymie. H P 3 ^.ragea fa vie entre ks hôpital** ,les amphithéâtres ; & fa Í" a ë 3 í’ tvive & prompte le mettoit en fd'enseigner dans le moment m c 'ce qu’il venoit d’apprendre. U P.^loir avec facilité, mais avec p r yllion; avec chaleur, mais fans dordre. Une étude trop con , e(Iabrégea fes jours. 11 étoit ne

[*] Le portrait que Fauteur de YHistoire du Parlement d’Angleterre a ^de Êuckingkam , terminera agréablement son article. «Leduc de?» ham avoir précisément tout ce qu’il falloit pour gâter ses maîtres & Y ^?» les perdre... Personne ne parloir avec tant de grâces, ni n'agissoit P^,» noblement. 11 connoissoit les ruses de cour, 5 c les dédaignait ; il?, les affaires,, ôc s’en rendoif l’arbitre ; son courage brilloitégalement° 3 j$», la chaleur du combat & dans les dangers envisagés de sang-froid ; JV I$» il étoit moins habile à prévoir le péril, que ferme à le soutenir* ^>» à côté du trône dès qu’il parut à la cour , 5 c accoutumé aux cornp?» fonces de la part des rois, ib détestoit les sujets qui lui ofoient foire ^ ^„ que résistance, 5 c il les poursuivoit avec fureur, mais fans lâches*

?» dissimulation fut toujours à fes yeux un crime. Uans ses vengeons?» clat préecdoit la foudre, & fes ennemis furent toujours avertis du ^„ qu'il vouloir leur faire. Extrême dans fa'haine , le favori fut^ ^dans son anytié ; on lui paroissoit propre à tout, dos qu'on avoitl j 1 ' i c $,» tage d’ôtre son parent ou son ami. Sa générosité s’étendit jusques * l1 ^„ personnes les plus indifférentes » & il avoir plus de plaisir à faire des & j(?, ces qu’on n’en avoir à les recev'oir. Pour prix de tant de profin ,í?íl ^[c,» rfeut pas un seul ami véritable. Quoique présomptueux , il étoit ^?» d’écouter des conseils sages Sc modétés, Òc il ne trouva pas un "O ut,» asser reconnoissant pour les lui donner. II ne lui manqua peut-être, I" être un grand-homme, que la paillon qui a rendu tant d’ar.trcs nl é»? odieux. H ne visa qu’à ce qui étoit agréable ou noble ; il suroît. . L ,Iie r5?» des desseins utiles , s’il eut été ambitieux. Ses ressenti mens?» décidèrent des affaires publiques, 5 c le tour qu'eììes prirent ne p°

» ctre ai plus humiliant, ni plus malheureux.»?

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les créatures de BuAingham. Ce fa-vori insolent prenoic avec lui lesairs de la plus grande familiarité.Le maréchal de Bajfompicrre dit, quelorfqu’il ctoit ambassadeur en An-gleterre , il eut quelque chose à de-mander au roi ; & comme la con-versation s’cchauffoit, Buckinghamvint se placer brusquement entrele monarque & Baffonipitrrc , enleur disant : U viens mettre U hulàentre vous deux [*].,. (Voy, FliLTONn* II. )

III. BUCKINGHAM, ( Georgede Villiers , duc de ) né à Londresen 1617, mort en 1687, aprèsavoir été ambassadeur en France ;a été confondu mal-à-propos avecJean Sheftiíld , (V oy. ce mûr)ducde Buckingham , l’un des meilleurspoètes Anglois. George ne cultivaque la politique , & n’acquit pasmême en ce genre/un nom fort cé-lèbre,

BU C K L I N , Voyci FagE &Buckeldius.