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*747 ;il mourut en 1780,333 sas.
BUCY, (Simon de) est le pre-n»et qui ports le titre de premier-Président du parlem. de Paris , parordonnance de Philippe de Valais ,en 1344. U fut employé au traitéde Bretigni, & mourut en 1368.
I. BUDDjEUS, ( Jean-Franç. ) néà Anclan en Poméranie l'an 1667 ,^ut professeur de Grec & de Latina Cobourg j de morale & de politi-que à Hall ; U enfin de théologie álène , où il mourut en 1729, á 62uos. Son auditoire sut toujours très- .Nombreux. 11 étoit clair, méthodi-que , ennemi du fatras scolastique,établir le dogme , répondre avecPrécision aux objections, faire l'hif-t0 >re dessentimens controverses:tfi l étoit l’ordte qu'il íuivoir dansses leçons. Malgré les occupationsde fa chaire, il fçavoit fi bien mé-nager son tems, qu’il trouvoit lenroyen d’entretenir des correspon-dances étendues , de prêcher tous
quinze jours , & de composerdivers ouvrages. On a de lui : I. Elt-
venu Philosophie fraction , infiru-t71ír italis 6» theorctictz , 3 vol. ist 8° ,que la plupart dès professeurs desUniversités Protestantes d’Allema-gne prenoient ci-devant pour textee leurs leçons. 11. Une Théologie ,T" Pas moins estimée par lesuthériens , en 2 vol. 111-4°.
. e S‘ an d Dictionnaire Hiftorìqtte AI-emand t imprimé plusieurs sois àr^'psick & à Bàle , en 2 vol. in-’° l IV. Un Traité de l'Athéisme &c éa Superstition , 1717 , in- 8°; dont"ous avons une traduction franç.Amsterdam 1740 , in-8°. V.PIuf."®utres ouvrages fur l'Ecriture Ste :IsscelUneasacra , en 3 vol in-4° ;
‘storia cccUsastita vcteris T cstomtn '
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U- BUDDAiUS. (Augustin) mé-Eem du roi dc Prusse St conseiller■R ^ out ’ professeur d’anatomieJ Betlán, ík membre de l'académie
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de cette ville, mourut en r 7! 3 •après avoir donné différentes Dis-sertations dans les Mijcellanca Be-rollnensta.
BUDc., (Guillaume) naquit àParis en 1467, d’un secrétaire duroi. Sa jeunesse fut si dissipée, & lesécoles d’alors étoient si barbares,qu’il ne fut pas possible de lui faire-faire ses études. Le goût pour leslettres ne lui vint, que lorsque lesfeuxdu premier âge íèsurentamot-tis. 11 commença tard ; mais sesprogrès furent rapides, &fes tra-vaux canstans. II trouva le temsd'érlidier trois heures le jour mê-me de ses noces. Les langues Grec-que 8t Latine lui devinrent aussifamilières que fa langue maternelle*11 lut bientôt l’oracle des fçavans.Son traité De Ajse, Venise, IJ22,in-S^ furies anciennesmonnoies,dans lequel brille la connoissance del’antiquité la plus ténébreuse, luifit beaucoup d’admirateurs & de ja-loux. Erasme , qui l’appella dès-torsle prodige de la France , ne put sedéfendre d'un mouvement d’envie,François 1, le restaurateur des let-tres , connut tout son mérite. Hl’hoBora de fa familiarité , le fitmaître des requêtes, lui confia fabibliothèque , (C le nomma ambas-sadeur auprès de Léon X. Ce fut àfa persuasion Sc à celle de du Bellay^que ce roi, véritablement grandmalgré ses fautes, fonda le collègeroyal. Budi , nommé prévôt desmarchands de Paris , seconda detout son pouvoir cer établissement.Ses succès ayant fait ombrage aucardinal Duprat, il fe renferma dansses travaux littéraires. La cour nele vit plus, ou ttès-rarement. Cenc fut pas la mcme chose sous lechancelier foyer, qui voulut sa-voir toujours auprès de lui. Budín'éroit plus jeune. La complaisancequ’il eut de suivre le chancelierdans un voyage que la cour fit eu