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Tome II.
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> suppose uo homme capable deUngues recherches 8c de grandesfumaisons. On peut dire la mxme°‘ e dt son opinion sur les chan-o niens arrivés à la Terre: opinion? no ! lve llé e en partie du romanP ysique de Telliamed , où l’on de-svsl 1, ^ ' a *^ cr « Buffon accueillit leJ 'eme que les montagnes ont étéj““ es par le flux & le reflux de® er » (dit Voltaire) comme un° ran ,d seigneur adopte quelquefois. enfant exposé & inconnu. Maisn > P ubl ic philosophe , ajoute-t-il ,il*P«* fi-bien reçu cet enfant, 8c,j e e ‘ difficile à élever. II est évi-nt que des courans d'eau ne pèu-j-. * Produire lentement, dans desnie * nn °mbrables, une fuite im-toy 6 c * e nochers nécessaires dansa * tems. L’océan ne peutnat° IC ^"té son lit creusé par lar ®’ P' aller élever au-dessus desç tes rochers de rimmaùs 8c duVa] U «f e . Aussi Buffon qui avoir fait-^ 0lr plusieurs des idées de Maillet^ ns son Histoire Naturelle, cn aban-da nna ° 11 en niodifia quelques-unes^ es Epoques de la Nature , &des* ' 3U primitif 8c à celuitç v °í ca ns cequ’il avoir d'abordt p r “ e eomme l’ouvrage des eaux.O au st> II. Bour.ANGEK , n"n D( ses ouvr. ) Le système detj 0l ^ e nat uraliste sur la reproduc-t ant êtres vivans, souffrit au-de ì tìe difficultés que fa Théoriede t ^ crre ' b trouvoit l’origincn 1 ^ s ° Us tes corps végétans 8c ani-u niv danS < ' es pârticules organiquesa ni er ^ e ttemcnt répandues dans lesp rç ^ aux 8c les végétaux, 8c quitj u n<:nt la forme de chaque partiec erta° rpS 0r S an >sé par le moyen deta 0nifl' S moll,es intérieurs, 8c sec 0m 1 lcnt ensuite dans un réservoirla P°ur former l’animal ou

itt^e. Mais où font ces moulescm leurs } 8c comment une molé-modifiéc dans un moule in-

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térieur du cerveau, par exemple,ne perd-elle pas fa première for-me , en passant dans une foule d’au-tres moules intérieurs qúi se trou-vent sur sa route ? On a comparé ,avec quelque raison une partie desidées de Buffon , à celles de Defcar-tes. Ce font des romans ; mais laparure qu'il leur a donnée > en faitdes roinans remplis d’agrément 8cd’intérêr. Malgré l’íncertitude deses opinions, la physique a de gran-des obligations à Buff n , parce ques’il n'étoit pas toujours excellentmétaphysicien , il étoit ordinaire-ment bon observateur. Avant luion doutoit si le miroir A'Archimedeavoir existé; il l’a en quelque sorterenouvelle au bout de vin^t sié-cles : ( Voyci Arciiimede. ) Unetelle découverte suffisoit pour im-mortaliser Buffon, quand-même sonnom n’auroit pas eu d’autres titrespour aller à la posté: ité. Ce grandnaturaliste ayant été nommé en1739, après la mort de Dus,ay ,intendant des jardins du roi, y réu-nit toutes les richesses de l’histoirfinaturelle. Son nom , connu dans lesquatre parties du monde, lui pro-curent tout ce qu’elles offrent deplus curieux, tendant la guerre desAnglois avec leurs colonies, onvit des corsaires lui envoyer lescaisses à son adresse , tandis qu’ilsgavdoient celles du roi d’Efpagne.Én 1771, Louis XV érigea fa terrede Buffon en comté Sc lui accordales petites entrées : honneur ré-servé aux plus giands seigneurs,6c bien digne d’un homme que soncaractère fuioit aussi respecter queson génie. Sans intrigue , fans ca-bale , attaché à ses devoirs, à sesparens , à ses amis , il jouit de l’es-time même de ses ennemis. Quoi-quedié d’amitiè avec plusieurs phi-losophes modernes , il ne voulutjamais faire cause commune aveceux; 6c il déclara, avant de recevoir

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