B U O
publia en 1513 un Traité fur la, >n-4°... 11 y a eu aussi un cé-e ~ re P e ' mre de ce nom , qui sto-ri «0it sous Henri IV.
BUNON, ( Robert ) né à Châ-°us en Champagne, lan 1701 ,
. 'urgien dentiste à Paris, 8c.dcn-'dle de Mesdames , mourut dans cet-tf capitale en 1748 , à 46 ans. Onestime les ouvrages qu’il a publiés*ur son art. 1 . Une Dissertation sur
l' 1 Dents des Femmes groffes.il. £/-fa fur les maladies des Dents. 111 .~ x p(riences & Démonstrations faites** ^a Salpétricre & à St-Corne , isl-11.
BUONACORSI, Í.U Perrin DELY , naquit en Toscane , d’uneJfmille très-pauvre. Une chèvre1 a 'Rita. Ses heureuses dispositionsP°ut 1a peinture se prrfectionné-Ient à Rome, & ensuite à Floren-ce > qu’il quitta pour revenir à Ro-Jules Romain 8c le Fateore l’em-Pmyérët dans les grands ouvrages, nt ils avoient la direction de-P u ) s la mort de Raphaël. Buemacorfiïm «a heureusement ce dernier pein-îf? dans plusieurs parties , & ne* e gala point dans l’invention nidans l’exécution. II réuffiffoit dansles frises , les grotesques, les or-ne mens de stuc , 8c dans tout ceRUI pouvoit servir à la décoration.* Est, peut-être, supérieur en ceS^Rre aux anciens. Ses dessins font
Plei
Stand
Pctndi
ns de légérctc & d’esprit. Ce
maître avoir commence parí^'Rdre des cierges chez un misc-ible barbouilleur, sl travailloit auP. 3f ond de la salle des rois au Va-can , lorsqu'une mort subite l’en-°^a à l’âge de 47 ans, en 1547 , á™ e Lt aux arts.
BUCNACORTI, (Philippe)Fvy."ERIENTE.
à BUONAMICI, ( Castrucio ) nép, y'cSRes en 1710 d’une honnête«lér n-’ embrassa d’abord fêtâtec-astique. Ses études finies , iltransporta à Rome, dant l’cspoir
B U O 31,
d’y avancer sa fortune. Après unséjour de quelques années en cetteville , où il se fic-connoîtrc ducardinal de Polignac qui voulut sel’attacher, mais qu’il refusa de sui-vre en France;ne trouvant pointdans l’iglisc les avantages qu’il s’é-toit promis, il y renonça , pourprendre le parti des armes au ser-vice du roi des Deux-Siciles. Cechangement d’état ne l’empèchapasde se livrer à son goût pour lesbelles-lettres. II écrivit en latinl’Histoire de la guerre de Velletrien 1745, entre les troupes Autri-chiennes 8c Napolitaines, dans la-quelle il for employé; cet écrit ,imprimé en 1746, in-4". fous cetitre t De rébus ad Velitras gestisCommentâtius , lui mérita de la partdu roi de Naples une pension , 8cle grade de commissaire général del’artillerie. Mais son ouvrage leplus considérable est l'Histoire dela dernière guerre d'Italie , qui pa-rut en 1750 8c 1751 sous ce titre :De bello Italico Commentarii , in-4%en 3 livres, dont il dédia le I" auroi de Naples , le II e au duc deParme , 8c le IIP au sénat de Gè-nes. Le duc de Parme récompensacette dédicace , en conférant, parun diplôme très-honorable , le ti-tre de comte à l'auteur 8c à sesdescendant. Ces deux Histoires,dont la narration passe pour êtreaussi exacte que la latinité en estpure, sont sort estimées, 8c ont étéimprimées plusieurs fois. On lestrouve en latin 8c en françoisdansles Campagnes de Maillebois , par lemarquis de Pe-^ai , Paris , imprime-rie royale , 1773 , en 3 vol. in-4".fig. Le comte de Buonamici a en-core composé un traité De scicn-tia Militari , mais qui jusqu’à pré-sent n’a pas vu le jour. 11 mou-rut en 1761 à 50 ans , à Lucquesfa patrie , où il étoit venu respirerl'air natal pqur rétablir sa santé.
V iv