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France & des provinces voisines,connue; en 1400 & auparavant. CeJ'cueil de titres ranges dans l’or-re alphabétique, chronologique &8~nealogiq ue ^ ne doit pas être re-Sardé feulement comme les archi-Ves de la vanité: il suppose beau -ïoup de recherches curieuses, &j-s connoissances étendues danshistoire moderne.
CAGNACCI,( Guide Caulassi ,J* 11 à cause de fa difformité) peintretalien du dernier siécle, disciple
Guide , mourut à Vienne à 80ans - Les tableaux dans lesquels ila >mité son maître , sont les plus^cherchés... II ne faut pas le con-*° n dre avec Cagnaccini , auteures Antiqultates Ferrante, qu'on trou.^ dans le Trésor des Antiquités deG *vi us.
KHAGNES, (Jacques) professeurP°yal de medecine dans l’univer-" e de Caen , fa patrie, naquit ení Î48,& mourut en ifan, à 64 ans.) fe distingua par fa science & par° n zèle. 11 rédigea un nouveauCOr Ps de statuts pour la faculté de!?îdeeine de Caen , qui ont étéu ‘ v 's jusqu'à présent. Sa bourse fut° Uv erte aux jeunes - gens pauvres^ tnontroient du talent , & sur-°ut de l’émulation sans laquelleCs talens ne sontl rien. II les(ai-°it de ses conseils autant que det ° n argent. On a de lui : I. La Cen-‘‘ r ‘‘ des éloges des Hommes célébrés‘ Caen , 1609 , in-8". II. Une tra-afìion des livres de Julien le Paul -
fur le cidre & fur le mal vé-er *en. 111. Deux Traités en latini‘ r J e ’ fièvres , 1616; Sc fur les ma-fiá'cs de la tête, 1618. On y re-°"noit l e bon praticien. 11 laissa^ n e biblioth. estimable par le choixe uvres & la propreté des reliures.
AHUSAC, ( Louis de) ccuyer ,Y . a hlontauban , où son peresui-lt le barreau , commença ses ctu-CS dans cette ville., Ct alla les
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achever à Toulouse , où il fut reçuavocat. De retour à Montauban , ilobtint la commission de secrétairede l'intendance. Ce fut pendant qu’ilexerçoit cet emploi en 1736 , qu’ildonna la tragédie de Pharamond ,d ns laquelle il a blessé la véritéhistorique , fans rendre son sujetthéâtral.Nul art, nul contraste.L’in-terêt, trop partagé , ne peut se fixersur aucun des personnages , Pha-ramond est, de temsen tems, moinsun héros qu’un fat. On y trouveplusieurs vers tournés avec esprit,mais trop d antithèses ,trop peu denombre & d'harmonie. Cette piéceeut pourtant quelque succès. L en-vie d aller jouir à Paris des ap-plaudissemens du parterre , lui fic-abandonner la province. Le comtede Clermont Thonora du titre desecrétaire de ses commandemens.Ce fut en cette qualité qu’il fit lacampagne de 1743 avec ce prince,qu’il quitta ensuite , pour se livrerabsolument à la littérature. L'Opé-ra l’occupa principalement ; il eutle bonheur de ne point éprouverde chute dans cette carrière , danslaquelle il s’ouvrit une route nou-velle. L’art de lier les divertiffe-mens à faction, de les en faire naî-tre , de les varier , de les rendreanimés , sembloit lui être réseryé.II a rappellé sur le théâtre lyriquela grande machine si négligée de-puis Qjtinauh , & si nécessaire à cethéâtre ; mais il ne faut point cher-cher dans ses productions la dou-ceur & l’harmonie qu’exige !a poé-sie chantante. Sa versification , unpeu froide, & quelquefois sèche,est naturelle ; aussi Rameau avoir ilpréféré Cahufac â d’autres poètes ,qui avec plus d’efprir ne sçavoienrpas se borner aux ornetr.ens sim-ples , ni se plier à ses idées. Cetauteur mourut á Paris au mois deJuin 1759. U étoit d’un caractèreinquiet vif , & trop exigeant ;