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Tome II.
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C A I

nomiques, il n’affirma que çe quihù paroiffoit vrai. Jamais l’amour-Propre ne lui fit-paffer le point oùù croyoit voir les bornes de sonEsprit. U disoit avec simplicité : Sent sç ai * pas cela,

CA.1LL1ERES, Voy. Caelieres.

CAILLY , ( le Chevalier Jacques^ ) né à Orléans, se disoit de lafetnille de la Pucelle qui délivrace «e ville. 11 cultiva l’amitié &k* lettres , & mourut vers 1674.c hevalier de Tordre de St Michelgentilhomme ordinaire du roi., n a de lui un petit recueil d’E-P'grammts, dont quelques- unes fontI n es, & beaucoup d’amres trivia-> mais versifiées naturellement.Ce ‘te ingénuité , relevée par quel-les antithèses agréables & parPasteurs traits d'esprit , corrige

be aucoup son style , souvent lâ-^e & incorrect. Parmi ces épi-grantmes , on rencontre quelquesma drigaux 0 ù il donne des louan-ts délicates. Tel est celui-ci, fure Portrait de Unis XIV peint fansc °Uronnc :

Que cette majesté me plaît!

■Avec l'éclat qui l’environne,il 71 e lui faut point dc couronnePour nous apprendre ce qu’il est,

SonEpigramme furies Etymo-®g'sies est encore plus connue :

Alfana víenrd'equus fans doute ;Xlaìsil faut avoueraufi,

Qu'cn venant dt-là jufqtt’ici ,

« sis bien changé fur la route .

.? >rouve les différentes petitesP le ces de Cailly dans un Recueil deen 1 vol. in-11, publié par/ ^.onnoie en 1714, sous le titre^ Haye.

^ CAIN , premier fils d’^iíum 8cj.. naquit fur la fin de lapre-na^ tC ' ann ® e du monde , Sc s'adon-les 3 ~ gricu, ture. Jaloux de ce queac offrandes son frere étoiét

jg^oprées du Seigneur , tandis quesiennes en étoient rejercées ,

. .. c a? m

sl lut ota la vie 1 an du monde130. Dieu le maudit, & le con-damna à Être vagabond fur la ter-re , 8c lui mit un signe pour 1*soustraire à la vengeance des hom-mes. 11 fe retira à l'Orient d'E-den , Sc y eut son fils Enoch , dontil donna le nom à une ville qu’ily fit-bâtir. Ce fratricide fut tuépar Lantech , selon une traditiondes Hébreux, approuvée par St.Jérôme, ( Voyei^ le Féerie intéressantde M. Gc/ner. ) Suivant St. Augus-tin, Abel est la figure de Jesus-Chr.& des Chrétiens persécutés, & CdinTest des persécuteurs. Les com-mentateurs n’en restent pas là : ilsfont &. résolvent plusieurs ques-tions fur le motif du meurtre á'A-bel ; Tinstrumenc qui servit à letuer ; le signe imprimé sur Cain ,que quelques-uns croient être untremblement universel par tout lecorps, qui rendort visible l'agita-tion de fa conscience déchirée parlos remords de son crime; le gen-re de fa mort, 8c l’âge auquel ilmourut : questions aussi frivolesque difficiles à résoudre... On vitparoître dans le second siécle deTEglise des Caìhites. C'étoic unasecte de Gnostiques, qui étoit'unrejetton de celles de Valenún , deNicolas 8c de Carpocratc . On lesappella Cáìsites , parce qu’ils ho.noroient Cdin , comme un hommeformé par une vertu puissante, aulieu qu’ils regardoient Abcl com-me la production d’une vertu plusfoible.

CAINAN , fils d'Enos , pere daMalalácl, mourut Tan 2800 avantJefus-Christ , âgé de 910 ant. IIy a eu un autre Caiiìah , fils á'Ar-phaxad 8c pere de Sala , fur lequelles fçavans disputent fans pouvoirs’accorder.

CAIO, Voy. Cayot.

CAIPHE , grand-prêtre des Juifsaprès Simon , condamna J, C. à la