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CALDERON de la Barca ,( Don Pedr„o ) chevalier de Tordretìe S. Jacques, porta les armes avecdistinction. II les quitta pour l’é-
tat ecclésiastique , 8c il lut fait prê-tre 8c chanoine de Tolède. Nousavons de lui plusieurs Piéccs deThéâtre en neuf vol. in-4“, 1689 ,à Madrid , fans compter plusieursautres qui n'on t point été impri-mées. Calderon étoit trop fécondpour être exact 3 c correct. Lesrègles de l’art dramatiq.' font vio-lées dans presque tous ses ouvra-ges. On voit dans ses Tragédiesl'irrégularité de Shakespear ,fon élé-vation & fa bassesse , des traits degénie aussi forts , un comique aussidéplace, une enflure aussi bizarre ,même fracas d’action & d incident.11 ne connoit presque jamais ni lavérité, ni la vraisemblance, ni lenaturel. Ses Comédies valent unpeu mieux. On a imprimé en 1777un drame traduit en françois, ouplutôt imité de l’efpagnol, dont lalecture est fort agréable ; il est in-titulé : t 1 Alcade dc Zalamca , ou lePaysan Magistrat. Caldíron com-posa six vol. in-4° d'Aclessacramen-taux , qui ressemblent pour le fondsaux anciennes Pièces italiennes 8cïrançoiscs tirées de l’Ecrit.-sainte,ou aux Mystères. Ce poète floris-soit vers Tan 1640; il ne connoif-foit que Ta r t des vers , 8c il règnedans ses Tragédies l’ignorance laplus crasse de Thistoir e...Poy. l’art.Lerme.
CALDERONA, (Marie) Voyt^H Juan.
CALER, de la tribu de Juda ,fut envoyé dans la Terre pront se,avec d’autres députés pour recon-noitre le pays. lt rassura le peupled'Israël, épouvanté pijr", te récit deses compagnons de voyage. Josué8c lui furent le : seuls de ceux quiétoient sortis d’Egypte, qui entrè-rent dans la Terre de promiision.
C A L -
Caleb eut pour son partage lestagnes 8c la ville d’Hébron ,il chassa trois géans. ctcèo"!^ ^neveu s’étant rendu maître , . (
ville du Débirque Tonde n 3 .pu prendre , Caleb lui sit-ep ou e jfille. Ce digne Israélite moût
I âge de r 14 ans. )
CALENDARIO , ( Ph> 1 ‘P p iV /,sculpteur 8c architecte du •
siécle, éleva à Venise k**?fiques portiques, soutenus delonoes de marbre, qui env>nent la place de S. Marc. Ces ^ceaux firent fa réputationfortune. La république le e 0 *dc biens, & le doge Thon° rason alliance. , „
CALENTIUS, (Etisius)teur de Frédéric, fils dé Ferd'm* n sroi de Naples, laissa desou' ,ra rj|estimables en vers 8c en P.f’fo»joignit les leçons de la p' 11phie aux agrémens de >a P®?
II inspira des vertus á son elII ssapprouvoit pas que Ton ®damnât les criminels au de.supplice. >> On devoit, selo®. j» obliger les voleurs à , |eí» ce qu ils a voient pris , apte^ ..
» avoir fustigésrendre ses P® |j
en' 6 ’
» cides esclaves de ceux» viedesquels ils a voient at>^ .
,, envoyer enfin les rnalf 3 ® ^
„ aux mines ou aux galères- $mourut vers 1503. 11 étoit ne .le royaume de Naples. On 3 jné une édition de ses Ouvrai .^sRome in-fol. 1303: éditionestimée que celles qu’ona do® uaprès, parce qu’on y trouvecoup de pièces hardies. Son *du Combat des Rats contre f 1 * ggrnouilles, imité d'Homère, a et® u nprimé en 1738 à Rouen, d* ;f,íí 'recueil in-11 des Fables c ,de la Fontaine mises enverspublié par Tabbé Suas. f' 1 g. 14composa ce Poème à iS allS 'sir en sept jours.