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Tome II.
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I r. C A L'

< tv - AVENUS, ( Olenus) fameux

1 «ìn le E ' ruri f n du rems de Tar-à |’ 0 superbe , se rendit célèbrenie .""on de la tête d’un horn-denìe r ° U 7 ée en ereulant les fon-bà [ ir" S / l *' un temple qu'on vou'.oitd, t 0D ay “r"- 11 s’appelloit Talus ,n 0ni d Ca P'“ Toli, d’où est venu lePti n 6 ^ 4P1T0le - Comme ce quefaljm raconte fur ce devin a parus’u . U . x ’ on n’a pas cru devoir■ y . arr eter.

se g‘ ^ALENUS , noble Romain ,te m ®’ 1 , a ' a P ar sa générosité dans lete n . , s proscriptions qui soivi-íéfj ? mort de J. César. Malgré lapros r . e recevoir chez soi les

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>1 cacha quelque temsroa maison le philosophe Var.j ’ ° n ami, qui étoit du nombre.

dans" 1 ' a " 0lc souvent se promenerse nce Ce ' te maison ; mais fa pré-d’ Utl n effraya jamais le couragefût t» ' généreux ami : & quoiqu’ilsoi u p °l n d es supplices qu’on fai-

loi

â ° u ffrir aux infracteurs de laPe n( 65 triumvirs , & des récom-y obévA 0n accordoit à ceux qui>rie n .;'. 0, eut, fa fidélité ne fedé-c lamais.

Auj, u ^.EPlN, (Ambroise) religieuxl'étát j ln,n ®à Calepio, bourg danssa pat r - 6 Denise , tira son nom des°n 11 s’est rendu célèbre parNié p 0u ,onn airc dts Langues , impri-me j u r la première fois en 1503 ,Ccrds 1 6 ",ré depuis par Pafferat , laleutf.’/ & d’autres. La meil-

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yen

ton étoir celle de ce dern.

avay. ' en isigt , en r vol. in-sol.

stlseii^e celle de Facciolati, pro-Pe Ut di 3 Gadoue, eût paru. Ondit du V* 6cet ouvrage , ce qu'onouvçjiç or f r * t que c’est une villeais i] 6 ’ ^tie fur l’ancien plan ;beau Co T a dans l'une & Vautre"n D;ci? d e brèches à réparer.k n 0 Uvr a 10nQa Ì re Polyglotte seroitdtoit r„_A e rrès-utile ; mais il fau-

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ì,uer à chaque article ,

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es que les langues ont empruntéles unes des autres. Les étymolo-gies communes à différons mots ,les métaphores employées par lespeuples divers pour exprimer lemême objet , seroient encore desobservations intéressantes ; & cefont ces observations , si précieusesaux grammairiens philosophes ,qu’on-chercheroit en vain dans Ca-lepin. 11 mourut en 151 o, privé de lavue par son extrême vieillesse.

1 . C ALIARI, ( Paul ) surnomméVLr oxLst, parce qu’il étoit nc àVérone en 1532. Son père étoitsculpteur, & un de ses oncles pein-tre. Celui-ci le prit pour son élève.Ses essais furent des coups de maî-tre. Rival du Tintant , s'il n’égalapoint la force de son pinceau , ille surpassa par la noblesse avec la-quelle il rendoit la nature. Uneimagination féconde, vive, éle-vée , beaucoup de majesté & devivacité dans ses airs de tête, derichesse dans son ordonnance , d’é-légance dans ses figures de femmes,de fraîcheur dans son coloris , devérité & de magnificence dans sesdraperies , voilà ce qui caractériseses tableaux. On n’y desireroir queplus de choix dans les attitudes ,de finesse dans les expressions, degoût dans le dessin & le costume.Comme il peignoir quelquefois depratique , ses ouvrages ne sont pastous de la même beauté. Le palaisde Saint - Marc à'Venise offre plu-sieurs de ses chef-d’œuvres. Ses No-ces de Cana sont admirables. Son Re-pas che\ Simon le Lépreux , que LouisXIV fit-demander aux Servîtes deVenise , & que , sur leur refus , larépublique fit - enlever pour luien faire présent, est un des plusbeaux morceaux de la collectiondu roi. La plupart de ses dessinsarrêtés à la plume & lavés au bistreou à l’encre de la Chine, font ter-minés : ils font les délices des ama-,

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