naiij\f > homme de bafl'e
sems s Ce , après 3voir gagné lang-uie^, 1 Vle 3 conduire des cha-& f ç ï ’ âevinr chef de voleurs,C| lv t ' a PPcller roi dans 1’isle de" Son audace ne resta pasCon/f C - ' , neveu de
ant ‘n le Grand , le prit versTl, • 3 i 4 , & le punit en esclave,à ® ncí dit qu’i! fut brûlé viffeu r 6 ’ ma * S on ne! puniffoit dun > les rebellas, ni les voleurs,n- ^ ALO.JEAN, Voyc{ Jean,
ou 'j'^LO.JEAN, ou Beau-Jean;d ans °, Al,NlT z , roi des Bulgaresl'EgPf Xl11 ' siécle , se soumit àen 1 e domaine fous Innocent III ,Per eu Ì0Z ‘ H * a guerre à l'em-da ns r Baudouin , Lc l’ayant prisso nn ’ Urie embuscade , il le tint pri-o u p' r er Plus d’un an à Trmobise n f U j , capitale de la Bulgarie:en i., te .!^ e sit'mourir cruellementll m 0 °°* ( Poy»! I. Bauoouin. )aprè s Urut lui même peu de tems
C °st^ I ‘ PRENEDE > ( Gautier deme 0 S '. Pe, gneur de la ) gentiihom-r 0 j r maire de la chambre duplut’ ^u diocèse cle Cahors ,cata fté 3 C ° Ur par * a g aieté sie soncsp r ; t .* l’enjouement de sonreine 's e ®untoit plaisamment. Lafemmes i'' a 'S nnnt un jour à fesd'jfpj, . , e -chambre de leur peuelle., lu-" 6 au P r ès de fa personne,
» da n * ^Pondirent « qu il y avoir» apn^ a Premier, salle de son» q u - T,em ent un jeune-homme ,
” à s e , un tour si agréable
’’ v °it C i riettes > stu’on ne pou-le p r - ® Ecr de l'écouter. n Cer-•ifia d’!” 6 '” 1 l a y? nt entendu, le gra-tnou tl an ^ Pension. La Calprcncdcne , en au . 8 rantl Andely-sur-Sei-P a r des pîuu;. I> s’annonça d abordí ' a Jfand~ KOm ^ nS ’P ar Syhandrc , par* !g "d. ri’ Par c/ éc/,'átre, par Phara-s trois derniers tQjnans ,
Tomt II.
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qui font chacun en io à 12 grosvol. in-S°, font tissus d’aventure*contées longuement à écrites né-gligemment ; on ne les lit plus , rrê-me eu province. On dit que le grandCandi se plaisoit á lui fournir desépisodes. On a encore de la Cal.prenede plusieurs Tragédies , qui onteu le fort de ses romans, & qui enont presque toujours le ton. 11 metdans La bou.che de fes héros plus depointes emphatiques , que de /en-timens. Cependant son Comte d 'Es.sex , ìa moins mauvaise de ses piè-ces , offre quelques bonnes scènes,que Boyer a copices en partie dansfa tragédie du même nom. Les au-tres pièces de la Calprcncdc sont :la Mon de Mithridate i la Mort desEn fans d'Hérode ; Edouard. Le car-dinal de Richelieu ayant eu la pa-tience d’en entendre lire une, ditque » la piéce n’ctolt pas mauvai-11 se , mais que les vers étoient lâ-I, ches. II Comment lâches ! s’écria lerimeur Gascon : Cadédis , il n’y arien dé lâche dans la maison dé Cal-prénède... Dcspréaux dit de lui :
Tout a Vhumcur Gasconne en un auteurGascon ;
Calprénède & Juba parlent du ncriietan.
La Calprencde avoit été employédans quelques négociations,
CALPURNIE , femme de JulesCésar & fille de Pison , rêva , dit-on, que l’on affaísinoit son marientre ses bras, la veille de la mortde ce grand homme. On ajoure mê-me qu’en s’çveillant , la porte dela chambre où ils couchoient s’ou-vrit d’elle - même avec un grandbruit. Elle ne put obtenir de Cé-sar , ni par ses larmes , ni par sesprières , qu’il ne sortiroit point. Cehéros ayant cédé aux instances detìrutus , qui lui dît qu’is iloit hon-teux de se régler sur les rêves d’unefemme , se rendit au sénat, & il yfui poignardé,