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CALPURNIUS, Sicilien , poètebucolique du m' siécle , contem-porain de Néméfien , poète bucoli-que comme lui, a laisse septEgVo-g’/ca, traduites élégamment par Mai-ranlt , in-12. ( Voy, MaiRAULT. )On les trouve dans les Poetx ni vt-n.rricŒ , Leyde 1728 , in-4"; Lr dansL s Poeteelatini mi,acres, Leyde 17^1,2 vol. in-4 0 . Le langage des bergersd-' Calpurnius est moins pur & moinsnaturel que celui des bergers deVirgile, ce poète de la nature & dela raison. Calpurnius offre quelquesmorceaux , où la vie champêtre estpeinte avec grâce , & le sentimentrendu avec vérité ; mais dans toucle reste, on reconnoit le poète du211' siécle.
CALPURNIUS - PISO , Voye\P.so , n"’ I , II , III , &c.
CALVAIRE , ( Les Filles du) or-dre de religieuses .fondé par Antoìnatte d 'Orléans, fous la directiondu fameux P. Joseph du Tremblai ,Capucin. Voyei Antoinette& xii. J o se r H.
CALVAIRE , (Les Prêtres du)Voy. Charpentier , n" III.
CALVART, (Denys ) peintre ,né à Anvers en 1552, ouvrit uneccole à Bologne en Italie , d’oti sor-tirent le Guide , VAlbane , le Domi-nicain, & plusieurs autres grands-nidîtrcs dignes d’être ses disciples.Calvart poffédoit toutes les scien-ces nécessaires ou même utiles ála peinture : ^architecture , la per-spective , l’anatomie. Ses ouvr.lesplus remarquables sont à Bologne,à Rome , à Reggio. On les estime,pour la disposition , l’ordonnance ,î l noblesse, le coloris. Calvart mou-rut à Bologne en 1619 , à 67 ans.
CALVERT, (George) né dansla province d’Yorck en 1579 ,secrétaire d’étac en 1618 , se démitde cette charge , & obtint de Char-les /unepermission p r lui &ses des-cendans, d’établir des colonies dans
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le Mariland. La douceur & 1nité furent les feules armes q uemploya contre les Indiens. R n ’ oUrut à Londres en 1632 , à 5 aestimé des Pjrotestans & regretteCatholiaues.
CALVI. (Lazaro) fameux pe> n "de Gènes au xvi s siécle. Ses p('cip. ouvrages sont dans la patt lC- ,CALVIN. (Jean) naq L1|tNoyonle 10 Juillet 1509, d’u 1110 ^nelier, qui devint notaire 8í P rcureur fiscal de f évêché. Sa ™ et .étoit fille d'un cabareiier deb rai. Jean leurfils fut pourvu àde 12 ans d’une chapelle dans l aC ‘thédrale de Noyon ,& quelques anées après d’une cure, st llOI£ |Ì*,,n’ait jamais été élevé auce. Son perc aimoit mieux fa |r ® .[lui un avocat qu’un théologien •semble qu’il prévoyoit les n ° 11veautés qu’il voudroit tntro“ u '.^dans l’F.glise. Après avoir etu 1le droit à Orléans, il alla en P reI j edre des leçons à Bourges so llSfameux Alciat. C’est là qu’il eon/ 11 ^le Luthérien IVolmar , qui lui 10 -
pirj en même-tems du goût P 1la langue Grecque, & pour
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berté de penser. De Bourgespassa à Paris, où il se fit-conU 01 ^en 1532 , par son Commentaire ^les deux livres de SInique , s CClémence. Ayant mis à latete^cet ouvrage le nom de Calvinv' ?l’a depuis appellé Calvin, í l u ° l ç e{son véritable nom fût Cauviu- 'liaisons avec les partisans de U” ^velle doctrine , & son ardeursoutenir, l’obligérent de quittesris. Retire à Angoulême , il Y ct ,feigna le Grec , & y prêcha j®. 5reins. II courut ensuite ®.* >ol *i a is,à Nerac , de Nerac à Paris ; r j-craignant toujours qu’on ne 1 5
tût, il se rendit à Bâle. C’e fcette ville qu’il publia, en , l -l„nt,son livre de l' Institution Chre“ ttraduit par lui-même en latin,