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Tome II.
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les d'Angleterre fous lt règne d'Eli-sabeth , lài s St 1617, en 2 vol. in-fol. St Oxford 1717, 3 vol. in-8” :ouvrage exact , St auíli vrai qu’onpouvoir l’attendre d’un homme quiécrivoit'la vie de fa bienfaitrice.lV.Unss««ci7d< Lettres , Londres1691, in-4', pleines d’anecdotesfur l'histoire civile & littéraire.Voye\ fa Vie , par Smith , à la tète.

CAMBERT, (N.) musicien Fran-çois, fut d’abord surintendant de lamusique de la reine-merc Aune à'Au-truche. 11 donna le premier des Opé-ra en France, conjointement avecl'abbé Venin , qm l'allocia au pri-vilège que le roi lui avoir donnépour ce spectacle. Lulli l’ayantéclipsé, & ayant obtenu en 16711eprivilège , Cumbert pasia en Angle-terre. Charles ll le fit-surintendantde sa musique, charge qu’il exerçajusqu’en 1677, annee de sa mort. 11«'avoir ; pas le génie de Lulli-, maisses moeurs croient mieux réglées ,& son caractère moins satyrique.On a de lui quelques Opéra , quel-ques Divcrtijjemens , St de petitsmorceaux de musique. Le talent detoucher l'orgue lavoir d’abord fait.connoitre.

CAMB1AZI, Voy. Cangiagf..

CAMBIS-VELLERÔN, (Joleph-Louis-Dominique marquis de ) d'u-ne famille ancienne du comtat Ve-naisiin , ancien capitaine de dra-gons , & colonel - général de l’in-fanteric du Comtat & d’Avignon,naquit dans cette ville en 1706, &y mourut en 1772. Son goût pourles livres , qu’il connoifloit en lit-térateur habile , lu, avoir fait-amaf-fer des richesses nombreuses en cegenre ; fa bibliothèque étoit unedes plus belles de la province. IIse proposoit de la rendre publique,lorsque la mort l’enleva. Nousavons de lui : I. Un Catalogue rai-sonné , des manuscrits de son cabi-net, 2 vol, in-4”, où l'on trouve

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des choses curieuses & recherchée*»1 1. Additions ou Mémoires hifî° ríques de la vie de Roger de ét-sin-ry de Bellegarie , in-12 , ,

avoic amassé beaucoup de mater aux pour l'histoire de fa P atr ' e .’Le marquis de Cambis étoit un vraiphilosophe Chrétien, d'un caractè-re sérieux, dune aroe ferme, ai"mant la vertu St l'inspirant par f 011exemple.

C A M B Y S E, fils Sc successeurde Cyrus , l'an 529 avant J. C., po rtala guerre en Egypte pour la pu 11 ^de fa révolte. Ne pouvant s'en o»'vrir l’emrée qu’ert se rendant niai'tre de Ecluse, il plaça dans un a*'faut au premier rang des chats, de*chiens , des brebis, & d'auttesani-maux que les Egyptiens révéroiea 1comme sacrés. Les assiégés n’osaj 11tirer fur leurs dieux , ce stratag e "me ouvrit la place aux asségea' 1 *'CambyJi, vainqueur de l'Egypie P 3tune bataille qui décida du fort áece royaume, tourna ses armes co«'tre les Ainmoniens. 11 détacha f°

raille hommes pour ravager le pay s >St pour détruire le fameux ictn?^de Jupiter-Amman. La faim , la fut ’le vent du midi, le fable , détruisi-rent cette troupe de brigands, f 3 " 1 "byfe 11e fut pas plus heureux dau*son expédition contre les E’h" 3piens : une cruelle famine qui ' eSréduisit i se manger les uns les autres, le contraignit de retourner s u ^ses pas. II vint a Tlièbes , uu 1pilla St brûla tous les temples. E> e 'là il se rendit á Metnphis ,sacrer les prêtres du dieu Apis , ,le rualui-mèuie d’un coup de P°*gnard , indigné qu’un veau lût 1 0jet du culte de ce peuple. H c l u>t ,l’Egypte pour retourner en Fer 1où le faux Smerdis s'ctoit £ait'P r0clamer roi. 11 mourut peu de tenuaprès , d’une blessure à la cuique lui fit son épée en montau*cheval, l’an y2j avant J, C. 15