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Pffia au service de la France, après«re distingué contre les Maures.'J'ccomp gna Louis XIV lorsquef' P r ince alloit conquérir la Hol-a nde , passades premiers le Rhin,tendit avec intrépidité Mastrichtont il étoit gouverneur, contree .Pònce A'Orange , & le contrai-B'ht de lever le siège. Ses servicesUl méritèrent le grade de lieute-
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général. II servit en cette qua-, . on Catalogne , passa à la nage
a rivière de Ponte-Major, &char-| ea lì rudement les ennemis, que,ans la nuit, le duc de Bournonville.onr général eût été sait prisonnier.^ ; gnala f a valeur en 16^8 8c 1689 ,à nrourut l’annéed’apres à Deins,■Jl a ns. C’étoit un homme intré-í\Les ingénieurs le pressant de. nlre Mastricht : Mesticurs , dit-il,n entends rien à la dcjenj'c d’unemais tout ce que je f pais , c est
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me rendre .
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ÇALVus, Vuye \ Licinius,CALYPSO, Nymphe, sille du
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nr, selon quelques uns -, ou dec Un & de Thétis selon d’autres.
( e habitoit l'isie d’Ogygie ( queJJ n présume être l’iste Go\o ), où0 teçut favorablement Ulyjfe ,|V. u ne tempête y avoit jette. Elle]j ll , n: î J ’ à vécut yansavec lui; mais,'oros préféra fa patrie 5 c Pénclo-, a ce tte déesse , qui lui avoit ce-^ ndant promis Pirnmort.ilitc ,' s’ilVoulu la partager avec elle.
I LA Ma LD l/LES, Voyei Ro-A l u(S.)£. Ambroise le Camald.pj AMARGO, ( Mari -Anne Cu-se r )*' Ulle ries plus célébrés dan-^ell tS de ce iiccle , naquit a Bru-éto' tS 6n l 7 IJ - 5 on grand-peres’ét'' Un - B ent ilhornme Italien, quiU n an ' établi en Flandres, y épousa'^nstli ís Es P a g nole > de la nobleqi e ® “e Camargo. Ce fut ce nomqu» e i] 1ar ‘ e -Anne Cup't prit, lors-e n 1® c °mmença de se montrer** lc > Elle débuta à Paris par
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les caractères de la danse ton re-marqua dès-lors en elle beaucoupde noblesse, jointe aux grâces, á lavivacité, à la légèreté , à la gaieté.Elle se retira du théâtre en 1751 ,avec une pension de la cour ; 6:depuis fa retraite, jufqu’au 28 Avril1770 , que lesbeaux-arts Pont per-due , elle fe sit-estiiner par une con-duite modeste, raisonnable 6c chré-tienne.
CAMBDEN, (Guillaume) sur-nommé le Strabon , le Varron SciePaujanias d’Angleterre , naquit aLondres en 1551 d'un peintre. Larecherche des antiquités de la Gran-de-Bretagne l’occupa une partie defa vie. 11 la parcourut en entier , &c’est d’apres ses propres observa-tions , qu'il publia fa Britannia, lameilleure description qu’on eùt en-core des Istes Britanniques. La rei-ne Elisabeth le récompensa par l’of-fice de roi-d’armes du royaume. 11mourut le 9 Novembre 1623 , à 73ans, après avoir fondé une chaired’histoire dans Punivcrsité d’Ox-ford. On a de lui plusieurs ouvra-ges. I. Son excellente Description.de P Angleterre ; réimprimée plu-sieurs fois fous le titre de Britannia ,vainement attaquée par un nomméBrocch , 6c bien accueillie dans tousles teins. La meilleure édition enlatin est celle de 1607, 5 c en ar.-glois de 1722 ; 6c celle de Londres1772,2 vol. in fol. fig. Cette Des-cription comprend l’Ecosse & l’Ir-landc ; mais comme il est moinsexact que lorsqu'il décrit P Angle-terre, qu'il connoissoit mieux, onlui sit ce distique :
Perlujìra r Anglos oculis , Cambdenc,'duobus ,
Vno oculos icotos , emeus Hiberni-genas.
II. Un Recueil des Historiens S An-gleterre , en 1602, in fol., qui futreçu avec le même applaudissementque sa Description. 111 . Des Anna •
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