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peintres & les amateurs trouvent às’y instruire.
III. CAMPI, ( Antoine) peintreCrémonois , a fait une Histoire decette ville. La t " édition de Cré-mone, tjSj , in-fol.,avcc figures<l 'Augustin Carache, est r are ; la ré-impression de Milan 1645 , in-4%lui est fort inférieure , & est assezcommune.
CAMP IAN, (Edmond) né àLondres, d'abord diacre Anglican ,se fit Jésuite à Rome en 1575. IIrepassa en Angleterre , où >! perditla vie le lS Novembre 15S1 fousle règne de ('ombrageuse Eli\abeth,Apres la mort on lui coupassa tè-te, & son corps fut mis en quatrequartiers ; traitement qu’on fit aussià deux de lès confrères. Lc JésuitePaul Bvmhino 3 donné ['Histoire dela vie & du martyre de son confrè-re, â la fin de laquelle i! me r cesparoles : Deo laus , B, q. V. M. M.& beatijfimo nuflrorum Martyrum ân-glorum princ’pi Edmundo Campia-oo... " Gloire à 11 ïI.U , & a la bier.-» heureuse Vierge M A RIE sa mere , &» au trois fois heureux Kdrnjn:S Cain-» pian, prince dc nos Ma: lynAngl. »On a da P. Camtías une Chroni-que universelle , une Histoire à'Ir-lande , un Traité adressé aux univer-sités d’Angleterre pour prouver lavérité orthodoxe , & d’aucres ou-vrages qui l’ont moins fait - con-noitre que son martyre. Voye ;Duraus.
I. CAMPISTRON, (Jean-Gal-bert ) né à Toulouse en 1615 , eutdes dispositions heureuses, qu'unebotlne éducation fii-fructifier. Songoût pour la poésie & pour lesbîllcs-lettres l’amena à Paris. Ra-cine fut Ion guide dans la carrièredramatique. Campijìron imita cegrand homme ; mais s’il approchade lui dans la conduite de les piè-ces , >1 ne put jamais régaler dansles beautés de détail, dans cette ver-
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fíficseìon enchanteresse qui l’ a IstlSà côté de Virgile. Trop foible p° uféviter les défauts de Racine, & nepouvant comme lui les racheter p ardes beautés sublimes, il le copj adans cette maniéré doucereuse “ ecrayonner l’amour de ses héros »dont il fit quelquefois ( il faut l 3 'vouer ) dcs/ui/píranj plus dignes dela haute comédie , que de la scènetragique , où la passion doit tou-jours employer un style grand, n0 'ble & ferme. Enfin , pour nous se 1 ’,'vir d’un tour plaisant de M. l’abb*Delilie , on volt chez Campijìron ,Toujours Açsscux, toujoursdes brouteyeux ; c’est toujoursOu de charmons appas, ou de tendre*amours.
Racine , en formant Campijìron ducôté du théâtre.n’oublia pas la for-tune du jeune poète. L'ayant pro-posé au duc de Vendôme, pour |*composition de la pastorale héroï-que d'Acis, qu’il devoir faire-repse-fenter dans son château d'Anet ; ceprince , aussi satisfait de ses talen*que ne son caractère, le fit secré-taire de ses commandemens , est'fuite secrétaire-général des galère 5 -II le fit depuis nmhmer chevalier d eTordre militaire de S. Jacques Ç 0Espagne , commandeur de ChimC-ne, & marquis de Penange en l* a 'lie. Le poète devenu nécessaire at*prince par Tenjouement de son e *'prit & la vivacité de son in>3g‘ nl "tion , l’avoit suivi dans ces du'férens pays. Campiflron se rctUdans fa patrie quelque tems ap reS '11 épousa Mil* de Maniban, fi*; 1 'du premier président de Toulouse'& de l'évêque de Mirepoix , ‘| e .jpuis ar'hevêque d. Bordeaux; «by mourut le 11 Mai 1713 à 67 30 ’d’une apoplexie. Cette u>u(ad^causée par la colère où >( se u [contre des porteurs-de -chaise 5 >
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refusèrent de le porter a 0 „
pesanteur. 11 étoit mainteue^^