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Tome II.
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1 W . c A M

•Go ^ es ^ eux L' oraux depuisç 0 l C^ ’ “ membre de l’acad. Fran-jt* | P u ' s I 7 O 1 . Campistron jouitq u i-P u 0u .^ e de tous les agrémens8 ué e m ®P t0 * t - Les sociétés distin-tis 1 *í u ^ av oit fréquentées à Pa-s a jp Ul donnoient le moyen d’as-c 0u n " er la conversation de beau-lesp anec dotes intéressantes,dont, itUY° Vlnc * aux *° nt é ncore ?îus cu-b° n ^ ue les Parisiens. 11 aìmoit lad' u 5 e^'éte , 5c il avoit l’indolencec tétd 10r "me de plaisir. Quoique se-Vo| t lr . e à duc de Vendôme , il trou-qu’otf US ^ 0urt de brûler les lettresrén Q ecr ‘ v oit à ce prince , que d’yVa n[ ndre< Aussi le duc le voyant de-jc lt0 - Un grand feu , dans lequel ilil ) ç Uri tas de papiers : Voilà , tht-reV, # ^PÌ/fron tout occupé à faire sessu t ’ L lui voie ce prince jusquesnée j ç ^P'de-bataille. A la jour-ió nle | * te tnkerque , le duc de Ven-*és 1 e . "oyant toujours á ses cò-ìci 'p, 1 demanda : Qite faites-vouslui' r ^ ani P ! stron ? — Monseigneur ,t'ou/; pondit - si , f attends que vousd’u n C i Vt '" ! en aller. Ce sang-froidrrll^tedans un moment très-pé-' Plut infiniment au héros.

3 vo l‘ , in ‘

Pliis u » de ceux qui ont été le«nvr, Uvent réimprimés après lesde pp ® es dramatiques de Corneille ,

» de Crébillon 8c d te V t-f-Hge nc "y trouve beaucoup d’intel-$iéce s - * art - La disposition de ses

, ^ -disposition de ses

fe 1 l es " presque toujours heureu-se diai 0 Cara ^ cr es bien soutenus ,tHielq U Â U ? régulier, les situations?yle e n.f‘? touchantes-, mais le^PithÈt» °'* 3 * e ^ Lans coloris. Lesïre(T l0n s ' les conjonctions, lesex-*° Uv ent f° mmunes reviennét tropfetttlu • ' e . Lentiment est aster bien™ a,s puint de grands ta-“ e s de > n V llnt de ces tirades admira-^ Ss lu’il a ,stands poètes. Ce n’estlt °Uve c u„ n ait . v °ulu peindre. Onz mi des détails de carac-

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tires, des traits historiques, des mo-nologues, des harangues.; mais cestirades ne font effet fur les specta-teurs, que lorsqu’elles font animéespar le génie du poète .- Si le pin-ceau de fauteur tragique est foible,alors ces tirades ne produisent quedes longuehrs , des inégalités , desécarts , qui refroidissent la chaleur;des sentimens & ralentissent la mar-che de faction. I. Virginie , fontcoup-d'essai , fut foiblement ap-plaudie. II. Son Arminius eut un suc-cès plus heureux. Cette piéce estpleine de grands sentimens. IÍI.-dn-ironic , une de ses plus belles piè-ces , & qui est restée au théâtre ,fut encore mieux accueillie. IV. AI-cibiade la suivit de près, & parta-gea f applaudissement de ses aînées.Le caractère du héros & Fesprit desa nation y sont peints avec assezde vérité & de noblesse ; mais l’a-mour y est foible 8c langoureux.V. L’art qui règne dans Tiridate, lafit-passer pour une de ses meilleurespièces. C’est un írere amoureux defa soeur -, mais cet amour est traitéavec délicatesse, & l’horreur qu’ins-pire une passion si criminelle, n’estpas médiocre. En admirant la sim-plicité du sujet, on ne fut pas moinsfrappé de l’adreffe avec laquelle lepoète tient le spectateur suspendusur la cause de la tristesse de Tiri-date , 8c sur sen opposition au ma-riage d ’Erinicc avec Alradate. Tou-tes ces pièces , à l’exception deVirginie , ont été conservées authéâtre. VI. Phocion , Adrien , tragé-dies -, le Jaloux désabuse , Y AmanteAmant , comédies , dont la 1 " sejoue encore; Achille ÇV oyez Co-LASSE ) , 8t Alcide ou le Triomphad’Hercule , tragédics-opéra, ne fontplus guéres lues ni représentées.On fit fur la derniere l’épigram-me suivante :

A force de forger , on devient forgeron ;11 n'en est pas aìnfi du pauvre Campis*trou ;

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