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íélèi* 1 Ct0 ' 1 r ' c ^ e etl médailles -, ler ; *?' Vrillant a publié les plus cu-bé w CS ’ avec c * es explications. L’ab-à 8 c Camps mourut a Paris eniji^,riei * 3nS ‘ ^ êtsit sçavant, labo-a uxh'' ^. < " CS recberàes ont servilui ^"Oriens qui font venus aprèsréi>I ’ CS m * urs qui avoient été peuPalis 65 ^ ans *® u rie l’àgc & desda ° ns ' devinrent plus décentes" S , sa vieillesse.
'-AMPSON-GAURI, sultan d’E-p a ^ e ’ ^ut élevé à cette dignitéde j Mfmmelucs vers l’an 1504] a j. • C. II la refusa d'abord ; niaiscla ttUtle > qui l’avoit tiré de l’ef—bte^ 6 P our le mettre au nom-obt • bdammelucs , & lui faire-p t ^ n,r les premiers emplois au-lui r ^ es Titans , le plaça malgrédne Ut * C rrône. 11 gouverna avec*re P ru é enee admirable , futl’arbi-fttic 6 ^Orient, & balança la puif-]r e de deux grands monarques ,ro ‘ de Perse , & Sclim em-P r im U,r des Turcs. II fut enfin op-Un e Par ce dernier., 8t trahi parg 0y e les sujets nommé Cayerbei ,de. i emeur d’Alep & de Comagè-tr e ' j m feignant de marcher con-/<"!. j a ‘t , tourna contre Camp-datis , es armées fe rencontrèrentob jj e a Comagène , au même lieuav 0 ; Ux a ns auparavant les Turcsbci e,>t défait les Perses. Cayer-av 0 ’ij C f ? m P Ii ffant la promesse qu’ilso n laite à Sélim , se rangea de7o a '*• Can! í’í un , âgé de plus deincon, 5 ’ rdrargé d’embonpoint 8cson . "rodé d’une hernie, tomba de> êc fut écrasé l’an 15 ló.ssdMUS-r -
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B EAU LIEU, (Le) Voy.
I. rn' Artii us III, n° iv.I*ari S , ( Jean-Pierre ) né á
dorr,^ *7?’ d une famille noble,l’âgç . a l’évêché de Belley descathc d 7 a6 ans , f"t sacré dans fall sg tç a " Par St François de Sales.la’tnt _ n 11 digne de l’amitié de ce’ * >ar 1 usage de ses talens 8c
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par l’ardeur de son zèle. II ins-truisit ses peuples , les soulagea,combattit les hérétiques, en con-vertit pluiieurs, s’eleva contre tousles abus, & quelquefois avec plusde vivacité que de prudence. L’oi-sivete 8c la mollesse , dans laquellacertains moines paroissoient crou-pir , le mettoit de mauvaise hu-meur. II leur déclara , dans la chai-re 6c dans le cabinet, une guerreun peu trop acharnée. On vit pa-roitre successivement plusieurs ou-vrages contre eux : le Directeur dé•Jìntérejsc , la Désappropriation claus-trale , le Rabat’joie du triomphe mo-nachal , les Deux Hcrmites , le Re-clus (y l'instabl < ; XAntimoine bienpréparé , 1632 , in-S^, très-rare ;ÔCC. ôcc. U Apocalypse de Meliton ,que Voltaire lui a attribué , 166S ,in-12 , ell l’abrégé de son Traitéde Fourrage des Aíj nés , 1633 , in-8°. Elle est d’un Minime apostat,nommé Pithois : ( Voyc^ce mot. )II fallut que les religieux employas-sent le cardinal de Richelieu pourcalmer Tanin,usité de Camus. II luifit des représentations amicales furcette multitude d’ouvrages , dontles titres bleffoient le bon goûtautant que la charité. Je ne vousconnais (lui dit Richelieu ) d’autrt,défaut , que eet acharnement contre UsMoines ; S- fans cela je vous canoni-serais.—Plût à Dieu ! ( lui réponditavec vivacité Camus. ) Nous au-rions Vun & Vautre ce que nous souhai-tons : vous scrie\ Pape , 6- moi Saint.Le pieux 6c ardent évêque, aprèsavoir travaillé pendant vingt ansau salut de son peuple, se démitde sa dignité pour ne plus pen-ser qu’au sien propre. 11 mourutà l’hôpital des Incurables le 16Avril 1651 , à 70 ans. 11 avoir re-fusé deux évêchés considérables,Arras 6c Amiens. La petite femmeque j'ai épousée , ( disoit-il par unjeu-de-mots ridicule, ) estafje\ belle
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