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les. Dans quatre semaines , il par-vint à écrire correctement & faci-lement. Montpellier, Nîmes, Gre-noble , Lyon, Paris même , admi-rèrent fes progrès surprenans Scl'ètendue de (es connoissances. IIavoit lu une foule de poètes, d'o-rateurs , d’historicns , de philoso-phes , d’épistolaires , de grammai-riens, dans un âge où les autresenfans bégaient à peine leur pro-pre langue. Ce petit prodige nefit que paroitre. Une complicationde maux l'enleva à la France, dontil avoit ctc l’admiration. II mourutà Paris le 8 Octobre 1716.
CANDISH.oa Cavendish,( Thomas ) gentilhomme Anglois<le la province de Suffolck, aprèss’étre signalé dans divers combatsen Europe , & avoir parcouru unepartie de l’Amérique en navigateurhabile & intelligent , entreprit en1586 un voyage autour du mon-de. De cette course qu'il fit avectrois galions , & accompagné decent-vingt soldats , il rapporta deslumières nouvelles & des riches-ses considérables. II rentra en Sep-tembre 1588 dans le port de l ; !i-raouth , d'où il étoit sorti en Juil-let 1386. Trois ans après il re-tourna au détroit de Magellan aveccinq navires ; mais la tempête lejetta fur les côtes du Brésil, où ilpérit à la sieur de son âge, vic-time de sa curiosité, & peut-êtreausiì de son avidité. Lact raconteses voyages dans son Histoire duNouveau M nde.
CANENTE : Cette Nymphe ,femme de Picus roi des Lauren-tins , conçut une si Vive douleurde ce que Circè avoir changé sonmari en oiseau de son nom , queson corps disparut peu-à-peu &s’évapora dans les airs. Cette aven-ture rendit célèbre le lieu près dudu Tibre où cette métamorphosearriva , & les poètes Pont appelle
C A N
Canente du nom de cette Ny lfl P ,C ANGE, (Charles du Fresiie 0 £trésorier de France à h™ 1 *?* f ' e ipatrie , naquit Pan 1610. "Pavoir fréquenté quelque t eIT|S zbarreau de Paris , il retours^Amiens , & se livra entiéreme»^.l’étude de l’histoire sacrée & ?fane, Grecque & Romaine, a 1 ”" j fl[ne & moderne. En 166S thabiter la capitale , & s’y f" aUestimer par fes talens , que P 3t j,douceur , fa politesse St la murie : ( Voyc[ Mabh.lon. )qu'il eût embrassé la partie I 3 P j.dégoûtante de la littérature 1 ^que , suivant fes expressions 1 ’se fût arrêté qu’à la recherch®^vieux mots , il sortoit de la P° | Ssiére de fes livres avecplus affable. Cest pour mon /‘"•jJdisoit-il à ceux qui craignoi enI „le détourner , que j'etudie , & ^
pour être à charge à mui-metneautres. Sa carrière littéraire *vrit par P Histoire de l'Emf ir ‘
Constantinople , fous lesFrançois , en 16 5 7 : ouvrage P
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d érudition & de critique. ^ t ;tres livres qui Ic suivirent, ,.jI. Son Gbjfaire de /a bajfe £í ien 3 vol. in-folio ; réimpri 111 ®^six , cn 1733 , P« soi “ S lU rBénédictins de St. Maur, & jg.menté de quatre nouveauxmes par Pabbé Carpentier,tire de Cluni; ( Voyei 11. C* 11tier. ) On n’ignore pas cod 1Dictionnaire demandoit ® ^
11 n'y avoit que <
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qui pût assaisonner une n,aI jj n te 5scelle , de tant de choses sè aV& curieuses. On rapporte a0 ç g! tjet de ce livre, une anecdo [ . e u asingulière. L'auteur fit-vc nl ^,i>jour
quelques libraires < * aIlS v ; e ti*
cabinet, & leur montrant uncoffre qui étoit placé dans unil leur dit » qu’ils y P t>l í rr fe| &■trouver de quoi faire un »