Band 
Tome II.
Seite
375
JPEG-Download
 

, CAN

ls . ann " e 6e son âg# , étoit den ^êmc famille, 8c lui faisoit hon-^ Par ses lumières 8c son ca-^ er e. C’est à ce caractère qu’il1 en partie une santé ferme 8c8°ureufe pendant sa longue car-f te> L’abbé de Canaye n’ayant dansc °cur que des passions douces'Onnètes , fut heureux dans la^Jrai te à dans le monde. II étoitav* re âans l’Oratoire en 1716 ,y1 ° lt Passé environ x 1 ans , 8c s’yjyj 0,t fait-aimer. Son esprit , ( dit£>acitr , ) réunissoit la naïvetéf ? ^"esse, i a légèreté 8c la pro-. e "r, l’enjouement 8c la soli-c e- Il avoit le talent de bien ra-a^er,à ii nx tacontoit jamaisj, ant qu’onauroit voulu. Habiled e a ' ílr le ridicule, il ne se servoittrs cett e arme dangereuse que con-te„ Ceux flui affichoient des prè-les ° ns k |ls avoir des titres. Avecf a a mis, il se bornoit à cette plai-f e . er >e douce , qui flatte sans of-lìé a ’ II fut dans tous les terrisIVp, la plus tendre amitié avecç , 6e Fvncemagne 8c d 'Alembert.Itt r ' C * lui a dédié son Essai sura j *« e-de-lettres. L’abbé de Canaye^ 0 . 0lln é au public plusieurs Mc-l’ac !) 1 ' t * ans le recueil de ceux depi^éinie d es belles-lettres. Lesçq c °nsidérables sont ceux quigrè CCrnent la naissance 8c les pro-ty~6e U Philosophie ancienne. Cesp,Rations sont le résultat deH es ' Su f S livres anciens 8c moder-ne, ‘ r esultat qui prouve un espritL n " e mémoire étendue,nu e **• Canaye .Jésuite, si con-a Ve ç ar la prétendue Conversation«toi, mar «eha d’ Hocquincourt ,b a n- auslì parent de Canaye Fam-ée ? Llr> II avoit été professeur^ t ? r ‘ c l ue au collège de Cler-*«U r . a I J aris. H sot ensuite direc-dt es _ J hôpital de l'armée de Flan-Ilti ; g, t '.^ ,r ‘”iont avoit étudié sous>1 faut avouer qu’il n’a pas

. , C A N 375

contribue a illustrer son maître,en lui faisant - faire au maréchal$ Hocquincourt , gouverneur de Pé-toncle en 1654, des réponses quiscrviroient plus à ridiculiser lesmatières de controverse qu’à lesprouver.

CANDACE , reine d’Ethiopiequi vivoit du tems & Auguste , étoitune princesse d un grand courageSc d’une rare vertu. Elle avoit étési chérie de ses sujets, que toutesles Reines qui lui succédèrent, vou-lurent porter son nom. C’est un despremiers eunuques de cette reine ,qui fut converti 8c baptisé par l’a-pôtre S. Philippe.

CANDALE, Voyc\ vi. Foix.

CANDAULE, roi de Lydie , eutl’imprudence de faire-voir sa femmedans les bains à Gyg'es son favo-ri , pour qu’il admirât ses char-mes. La reine ayant apperçu cetofficier , l’engagea, soit par amoursoit par vengeance, d’ôter la vieà son époux. ( ’ìyg'es, devenu roi deLydie par ce meurtre, eut la fem-me 8c la couronne de son prince,vers Fan 716 avant J. C. L’aven-ture de Gygès a été révoquée endoute par quelques critiques.

CANDIAC , ( Jean-Louis-Eliza- -beth de Montcalm de) génie pré-coce, étoit frere puîné du célèbremarquis de Montcalm, II vit le jourà Candiac , dans le diocèse de Nî-mes en 1719. Dès le berceau ilapprit à connoître les lettres parle moyen du Bureau typographi-que. A trente mois il les connois-soit toutes, 8c à trois ans il lisoitparfaitement le latin 8c le françois ,imprimé ou manuscrit. A quatreans on lui apprit la langui latine ;à cinq il faisoit des versions encette langue ; à six il lisoit le grec& l’hébrtu, 11 poffédoit dès-lorsles principes de l’arithmetique ,’del’Iiistoire , de la géographie, dublason , de la science des médail-Aa iv