fes huit Satyres , des FahUs , des, &c. Lés vers de ses Satyresíont pleins de raison & de poésie ,a plupart ont paiïé en proverbe ,c °mme ceux de Desprcaux. Ce Boi-lta H Kuffeafait-connoìtreplusieurs
ouvrages étrangers , á ses compa-'riotes ; La Pluralité des Mondes ;
* s Lettres Persanes ; les Dialoguesd dlgarotti fur la lumière, L’abbéde Guafaj , traducteur de ses Sa-‘yfes, in-n.a écrit la Vie de cePttnce, également propre aux scien-ces abstraites & aux arts agréables.
CANTENAC, (N... de) rimail-dot peu connu, dont les Puisesn s kv elles parurent en ióóz 2c 1605 ,
* Pa t« chez Girard , auroit croupidans l’obscurité , sans une pièce. sauvais goût , trop répandue,intitulée : UOcajwn perdue & recou-* ríe , 1 que des littérateurs peu ins-tu «s ont attribuée long-teins au8 ra nd Corneille. 11 est vrai que lesP°*ntts dont fourmillent ces stan-ces licencieuses , font assez dans lam, niére alambiquée des derniers°“ Vra ges de cc pere du théâtre.* ,0 utez à cela , qu’on lit dans let ar P <n teriana , que “ Corneille avoitU aduit V Imitation en vers fran-cs , pour expier le mal que^P°«Voit faire Y Occasion perdue,
• ” Ce qui put induire Charpen-I,' r a croire que Corneille en étottJ’d'eur , c’est qu’a la fin de cettesér^ < * UI àoit destinée à être in-On*| e '' dDS ' es ®uvres de Cantenac ,p 11 : Fin des Poésies nouvelles &du Jiettr de C... Au restehu "^ 0 ' 1 P er due , ire. manque dansfies ri >art ^ es exemplaires des-Poé-tran u Can,ena ‘, fans que ce re-Ce fuient paroisse sensible . par-c ’est un cahier postiche det er P a 8 es > dont les chiffres n’in-Ce f u n ' Pent P as ceux du recueil.>» w - C 16 Ptemier-préfident de La-tncj,, í u ‘ ordonna ce retranche-seul motif de purger la
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mémoire du grand Corneille d’uneimputation non-méritée , nous aengagés à tirer Cantenac de l’oublioù son nom étoit plongé... Voye^les Mémoires de Trévoux , Décem-bre 1714 ; 8c les Mémoires de Ni-céron , Tome XV, page 38t.
CANTERUS , (Guillaume) néà Utrecht en 1541 , mort en 1574,à 33 ans, se livra avec passion àl’étude : son application avançasa mort. II vivoit cependant avecbeaucoup de sobriété, ne mangeantjamais chez ses amis , 8c ne les trai-tant jamais chez lui ; mais les veil-les ruinèrent fa santé. C'étoit uncritique aussi docte qu’intelligent,qui, dans un petit nombre d'an-nées , donna beaucoup d'ouvragei.I. Huit livres de Coercitions , d’ex-plicdtions 8c de fragmens de diversAuteurs en latin , réimprimés dansle Trésor de Gruter. 11. DiverseiÉdí-tions. 111. Des Traductions de quel-/ques écrivains Grecs 8c Latins. IV.Iles Poésies latines, 8tc... ThéodoreCanterus , son frere , excerça lamagistrature 8c cultiva les sciences.II mourut vers 1613 , après avoiraussi publié beaucoup de Remarquesfur plusieurs Auteurs de l’antiqui-té... André CANTERUS , frere desdeux précédens , fut mis au nom-bre des enfans précoces. A dixans , il répondoit à tous les ques-tions qu’on lui faisoit sur l'Ecriture-sainte, la jurisprudence Scl’histoire.
CANTWEL , ( André ) méde-cin , de la comté de Typperary enIrlande, membiedela société roya-le de Londres, mort le 11 Juillet1764, se distingua par divers ou-vrages estimés. Les plus connusfont : I. Dissertations latines fur lamédecine , fur les fièvres , fur lessécrétions. II. Nouvelles Expérien-ces fur les remèdes de MU' Sthe-phens. 111. 1 -lifi. d un remède pourla t'oiblesse des yeux. IV. Tableaude la petite-Vérole, 1758 , in-i2.