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V. Dissertation sur l’inoculation.
CANULEÍUS , Tribu,-i du peu-ple Romain , se fit aimer dt-s ré-publicains par son opposition auxNobles. 11 louleva le peuple versl’an 445 avant J. C. & obtinc queles plébéiens pourraient s’allieravec les patriciens.
I. CANUS, foy. Julius-Canus.
II . CAMUS, (Melcirior) Domi-nicain Espagnol , ne a Ta rançondans le diocèse de Tolède en 1513 ,professeur de théologie à Salaman-que, fut envoyé au concile deTrente fous Paul lll , Sc peu detems après nommé évêque des iIs-les Canaries. II ne garda paslong-tems son évêché , il rentra dansson cloître , Bc mourut à Tolède en1560, à 37 ans , provincial de Cas-tille. Ce religieux courtisan étoitd'un caractère fièr , vif & ambi-tieux ; il avoir pendant long-temsrefusé l’éfjiscopat , peut-être pourne pas s'éloigner de Philippe 11 ,dont il avoir gagné l’esprit en flat-tant sans réserve ses passions. 11soutint à ce monarque qu il pou-voit-faire la guerre à quelque prin-ce que ce fur, lorsqu’tl s’agiroit defaire-valoir ses droits. Cette déci-sion , qui regardait principalementle pape, ne plut pas à la cour deRome. Canus est principalementconnu par son Traité intitulé : so-torum thealogicvrum libri A'/í, à Pa-doue, J717 , in-4°. Ce livre estestimé, tant pour les excellenteschoses qu'il renferme , que pour lamaniéré élégante de les exprimer.On lui reproche feulement d’,avoirtrop affecté d’imirer les ouvragesde rhétorique A' A ri fl, te , de Cicéron ,de Quintilien ,8c des autres auteursprofanes ; Sc de fatiguer son lec-teur par de longues digressions ,8cpar une foule de questions étran-gères à son sujet. Les lieux théo-giques d’où il tire ses argumens ,font I’Ecriture-sainte , les tradi-
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fions apostoliques, les Peres, le»conciles, 8te. Comme fauteur éto‘ czélé pour 1 ultramontanisme, il Tait*dépendre /autorité des conciles de
I autorité des papes , auxquel* “attribue l’infaillibilité. Ce théolo-gien, d'ailleurs judicieux, condam-nent ronéotent toutes ces questionsvaines & absurdes , dans lesquels»des scolastiques barbares noyo* entla raison du rems de Scot ,
kam , Sc de tous les autres cham-pions de l’ineptie. 11 n’étoit P? splus ami des Jésuites, Sc ne crai*gnoit pas de les regarder commedes précurseurs tìe C Antéchrist . On lofattribue PreeUcliones de peenitentia.
III. CANUS ou Cano (SébaDtien ) Biscaien, compagnon de 1lustre Magellan dans ses coursesmaritimes, pasta avec lui vers 1 a"1520 le détroit auquel ce célèbf evoyageur donna son nom. Ap reSla mort de Magellan , il gagna le»illes de la Sonde , d’où il alla dou-bler le cap de Bonne-Espérance*
II rentra dans Séville en 15**'ayant le premier fait le tour édmonde par l’Orient, en trois ans ofquatre semaines. Charlcs-Qui" 1donna pour devise un Globe tet ‘restre avec ces paroles: Ptti!f es
ME CJHCUMDED1STI ; c'est-à-dh^ >
» Tu m as le premier parcourue» tout autour... >> II ne faut p a *le confondre avec Jacques CaA^ s ’Portugais qui découvrir enle royaume de Congo.
/. CANUT 11 , dit le Grand’Voy. Edmond, n°. tv... 6‘En> BlK [
II. CANUT IV . ( Saint ) t0 (
de Djnemarck , frété Sc succefleude Hérold , monta fur le ffôue ^ _1080.11 entreprit l’expéditiond Aglererre, qui ne sur point l )e j 1 f e [ _se. II fur tué dans l’église de -’ 3,nAlban , Sc mis au nombre des M» .tyrs en 1087. Un de ses AI» >souffrit aussi le martyre , ^ ut jj[nonisé par le pape Alexandre