iu . , . CAP
, a 3 * UI demander. Blanche écou-j ■ a , ut3nt plus volontiers cetteVo; "‘«e proposition , qu’elle vi-5*. ^ ans une inquiétude conti-ell educ ôtc de fa famille, dont^ a Ppréhendoit les poursuites,fois^' e " C 3V01t songé plus d’uneaim H ' !r ° Uver ^ e * recommandations«ne f du 8^'Ouc, pour en obtenirVert sauve ‘garde qui la mit á cou-Ille • ^vitce ensuite par cette da-I>u' e ',' e ^ r endit chez elle. Le gr.
s 'y trouva comme fortuite-5,^*' à s e ptcsenta à elle en und a mcnt où la dame étoit passéef Un autre appartement sousk-til Prétexte , Lt l'avoit laisséef>on premier mouvement, à^ imprévu du prince, fut deçli a ter à ses genoux , en le sup-h 0n nt de ne point attenter à sonlu i fi ^r. l] la releva qvec bonté,n e u ne déclaration d’amourplei-ménagement & de respect ,ì n ,. e ,, ret 'ra aussi-tôt : la laissant 11projj lte - qu’elle ne songea point àHi an , tcr de l’oecasion pour lui de-tio n Cr ia sauve garde. Sa situa-4 a p ’ a P r ès cette entrevue , ne tar-Í>U C 5 3 changer de face. Le grand-it,, J^nda son mari, & lui donna,Cc Um 6 considérable á la cour ; ilho nn u 3 rapidement fur sa tête lescA t f e 5Uts & les pensions , & B/an -*Ut,e ^‘î bientôt élevée à une for-hiri rtllante. Le jeune Bonavcn*Pt 0 s"f j°uit pas long-tems de fatio n , lt ó : l’orgueil & la presomp-fe f, ( s ® n 'patérent de son arae; ilfttt - . S ennemis puissans , & ilde pj l Sr>ardé la nuit dans les ruesP« 4 >/ss" 5 .e en 15 74, par une trou-an né 3 *uns soudoyés. Quelques1 " lv euf^ r ^ S ’ ' e grand Duc deve-t f‘e A t Par la mort de Jeanne i'Au-*Pti s ’ a Premicre femme, plus
j, îamais des charmes dej c io j,’ épousa solemnellement
^adeunT*" 6 I57 9- Deux am_
S «Je patriarche d’Aqui-
Tome II,
CAP 385
lée furent députés à Florence parla républ. de Venise , pour assisterà la cérémonie de ce maaiage. Undiplôme du sénat, par lequel elleétoit déclarée reine de Chypre, yfut lu publiquement, & la couron-ne royale lui fut mise sur la têtepar un des ambaíladeuts. Legrand-Duc vécut toujours avec fa nou-velle épouse dans la plus parfaiteunion , & rien n’eût manqué à leurbonheur, si les propos indécens &les déclamations du card. Ferdinandde M -dicis , son frété , qui résidoità Rome , n’y eussent mêlé quelqueamertume. Ce cardinal, infatué desalliances de fa maison avec les Tè-tes couronnées , ne parloir de celle-ci qu’avec mépris. Dans un voyageque ce cardinal fit à Florence dansl’automne de 1585, il fut invitéun jour parlegrand Duc à une par-tie de chasse dans la belle maison•de Poggío à Cajano , à quelques mil-les de Florence. Ce fut là que, lecardinal dînant avec son ffere & sabelle soeur , sur la fin du repas, lagrande-Duchesse,8c presqu’au mêmemoment le grand Duc , furent prissubitemjt de cruelles douleurs dansles intestins, & succombèrent enpeu d'heures à la violence du poi-son. Qui sut Fauteur de cette af-freuse catastrophe ? C’est un pro-blème historique, qui reste encoreà résoudre. ( Article fourni à l’Im-p r ïmeur. ) .
CARERONIER , Voye\ Capfe»ronier.
CARET, Voy. Hugues-Capet.
I. CAP1LURI,( Camille) natifde Mantoue, s’est rendu fameux parson libelle intitulé , les Stratagèmesde Charles IX contre tes Huguenots ,en italien, à Rome 1572, in-4 0 ;traduit en françois, 15 74 , in-8“.11 y décrit le massacre de la St-Bar-thélemi. 11 rapporte des choses fortlinguhcres fur les motifs & les'fui-tes de cette violence ; mais ce li-
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