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Tome II.
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I

z88 CAP

quss Cappcl, son fils, s’étant fait Ca-tholique, obtint, par le moyen duP. Petau Jésuite, du P. Marin del’Oratoireôc du P. Marsenne Mini-me, un privilège pour [ imprimerà Paris. Le P. Marin , qui condui-soit cette impression , ne manquapas d’y retrancher certains endroitsoù Cappel combattrait ses l’entimens.Cest ce que ne soavoient pas (dit leP. Niceron ) ceux qui accusèrentCappel d avoir eu des intelligencesavec ce Pere , pour établir l'auto-rite de la Vulgate fur la ruine destextes originaux. L'ouvrage deCapptl ne manqua pas d’être aussi-tôt attaqué par différons auteurs.Jean Buxtorf, avec lequel il sem-bloit devoir être éontinuellemcnten guerre, y opposa ion Anti-cri-tica , 1653, in-4’, d laquelle Cap-pcl répondit d’une maniéré satisfai-sante. Le célébré (írotius lui écri-vit : « Contenta 1 ejlu magnis putiùs»• quàm multis laudatoribus- » 111.Des Commentaires sur l’ancien Tes-tament , publiés a Amsterdam, avecVArcanum , 1689, in-folio. Cap-pel mourut à Sauinur le 16 Juinl6;S , à 73 ans. Voye\ l/cataloguede ses ouvrages dans le tome n*des Mémoires du P. Niceron , qui aaccordé un article a un autre LouisCappeí , mort en 1676, St onclede celui que nous avons fait-con-noitre.... Voyc{ Csrti,

CAPPELL 1 . ( Marc-Antoine )Cordelier, né á Llì, écrivic d’a-çord en faveur de V enise , dans sondifférend avec Paul V : Parere délieControverse ,Síc. 1606 , m-4" ; puiss'ctant rétradfc.il employa fa plu-me contre les ennemis del’autoritédu pape ; De f'ummo Pontifcatu B.Pétri , ìôdl » in-4®. De Cetna Chrijlisuprema , 1625 , in-4 0 . 11 passa parles charges de son ordre, St mourutà Rome en 1615.

CAPPLRONNIER, (Claude) néA filoiu didier en Picardie l'an 1671,

CAP

fut destiné d’abord à la tan»®t^par ses parens. II apprit de lui- meme lesélcmcns de la langue Latin®’dans les momens qu’il pouvoir droder á son travail. Un de (eso* 1 'clés, Bénédictin de l’abbaye de Co ^bie, l’ayant fait-étudier, ses P r °grès furent tels que ses heureudispositions 1 ’avoiêt promis. U V11à Paris en 1688, & se livra a' ,£tant d’ardeur à l’etude du Ct® £ 'qu’on le mit 3 côté de ceux desiécle, qui connoissoient I ecette langue. II ne sépara jamais 1tilde de la langue Grecque, de c ®de la Latine , pensant avec ra'* 011 ’que : la première le conduiroit a 11parfaite intelligence de la seco" 'L'uuiverlité de Basle , instruit® ^son mcrite, lui ossnt une estait®professeur extraordinaire en , ^.5

ère

avec des honoraires considératoute fa vie , 8c une efltt'

pour IUIILÇ Ici Vie , tx Ulic v- .liberté de conscience, fans ^ccs honoraires n'auroient été Hpeu de chose. Son mérité n®pas moins connu dans fa patri®,*!dans l'étranger. 11 fut nomm®171; à l.i place de professes AGrec au cullcge royal i P ar,s, j 0 nsoutint dans ce poste la répu taIqu’il béton acquise. II14 Juillet 1744, a 73 ans, c , j eSM. Cro\at , dont il avoit ®^ eVS , ra -sils. On a de lui plusieurs ou'

ges. I. Une édition de Q u "“‘^ g nS

in-fol. 1715 , avec des correç ^

8c des ngtes. Le roi, á qui ■* d p.,rdia , récompensa son trava* ^ nSune pension de 800 livres. 1 ■ ,

édition des Anciens Rhéteurr * j„.publiée à Strasbourg en sof '(Js4 *. [ foy. 11. Canisius. ] “ jnU s-Jérvations Philologiques ( eïl . v -(jl.crit) qui réunies feroient P 11 . 1 _g n itéin-4”. L’autettr redresse une , , 1 g r er sde passages desanctens ^'ypd®8c Latins , 8c relèvefautes commises par les t . t3 l , d!: cien’ tSmodernes, IV. Traité de