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svoîteu d’amour pour lui. Le Poggeure que ce fut Caracole qui lechargea d’assassiner Jean Caraccio-" > grand-général du royaume dea ples, qui avoir profité de la paf-ion de la reine à son égard, pouruugmenrer les biens êc dominerdi *ns i'Etat.
CARBON, orateur célèbre, Cr ‘t Cicéron fait l’éloge dans son:r ‘‘tus , eut deux fils. Le pre-■"ier soivit le barreau comme sonP Crc , litais il n’approchoit pas decs talens. Cependant Cicéron luidonne de la noblesse dans le style" de h dignité dans le débit : ilUt '"e par les soldats dans le teinscs guerres civiles,parce qu’il avoitv onIu ; es ramener à l’ancienne dis-'■’piine, Cn. Carbon , frère de ce-U‘-ci, s’attacha au parti de Marins ,** eut une grande autorité dans Ro-n ' e> Etant en Sicile dans Ion 3'.c °nsulat , il y fut assassiné parUrdre de Pompée perdant qu’il fatis-,lso »« aux besoins de la nature.CARBONEE , (Tricline ) Vcyc{
Cabestan.
CARCADO, Voyc\ Mor.Ac.s CARCAVI , ( Pierre de ) con-c ‘iler au parlement de Toulouse >r u *s conseiller au grand - conseil‘aris , & garde de la bibliothè-du roi, naquit à Lyon , &°Utut à Paris en 1684. II fut amiq Ptrnutt, de Pascal & de Rcberval.
n trouve plusieurs de ses Lettres” anf le Recueil de celles de Des-, avec lequel il s’étoit brouil-ç a Ptès une liaison fort étroite.a ^caW ctoit bon mathématicien,à p Ç^EOAN, (Jérôme) naquit^,^ av ie, le 24 Septembre 1501,uiar' 6 mere ^ u ' *’ a y ant eu hors dudre c*’ 6 ’ tenta vainement de pér-il v' ° n P ar t * es breuvages.•toirs 11 aU mon ^ c avec des cheveuxc 0rd S ^ ftisés. La nature lui ac-a . Un ^ïsprit pénétrant , accom-e d'un caractère beaucoup
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moins heureux. Bizarre , incons-tant , opiniâtre , il se piquoit, com-me Socrate , d’avoir un démon sami.lier ; mais son démon , s’il en eutun, fut moins sage que celui du phi-losophe Grec. Cardan avoit la dé-marche , ainsi que les propos & lesfantaisies d un insensé. Après avoirsignalé fa folie , autant que sonsçavoir dans la médecine & lesmathématiques, à Padoue, à Milan,à Pavie , à Bologne , il se sir-mettre en prison dans cette der-nière ville, pès qu’il eut recouvrefa liberté, il courut à Rome, obtintune pension du pape , & s’y laissamourir de faim le 21 Septembre1576, pour accomplir son horosco-pe. II avoit promis de ne pas vivrejusqu’au-delà de 75 ans; il vouluttenir fa parole. Ses moeurs se res-sentirent du dérèglement, de sonesprit. Les femmes & le jeu oc-cupèrent tout le tems qu’il ne don-noit pas à l'étude. Ses <Havres ,recueillies en 1663 par CharlesSpon , en 10 vol. in-fol. sont uneimmense compilation de rêveries& d’absurdiiés. On ne soauroit nierqu’il ne fût orné d’un grand-nom-bre de connoissances , & qu’il n’eûtfait plus de progrès dans la phi-losophie , la médecine & l’astro-nomie , que la plupart de ceuxqui, de son tems, n’avoier.t cultivéqu’une seule de ces sciences. Maisle besoin qui le saisoit - travaillerplutôt pour du pain que pour lagloire, le jettoit dans des digres-sions beaucoup trop longues ; &la bizarrerie de son esprit le fai-soit-donner dans d'autres écarts. Lalecture de ses ouvrages est fati-guante : le principal est le TraitéDe SubtUìtate , attaqué par JulesScaliger dans ses Excrcitaticns , quel-quefois avec justesse , & plus sou-vent fans raison. L’édition la plusrare de ce traité est celle de Nu-remberg en 155O, in-fol. Richard