CAR
E e nie, pour justifier le choix fiefou héros contre le saryrique, IIMoulut prouver que le nom fieOhildebrand avoir' quelque confor-m «é avec celui d 'Achille ; ce quiH ajouta pas peu au ridicule dontJ 1 s’étoit couvert.
CARGLl , gentilhomme fie laprovince fie Lincoln en Angleter-l ’ e t & bouffon fie la reine Eli{a-“ t! é, étoit un homme facétieux ,a ft r éable, hardi, franc , qui avoir“ es réparties vives , & parloir pla-neurs langues, fans en avoir ap-I >r,s aucune. Cette princesse , qui* a tnufoit fie ses bouffonneries ,* a éme:toit souvent à sa table , ouen particulier dans fa chambre ,P 0ll r plaisanter avec lui. Comme,r conversation se faisoit ordi-y air enient en latin , Elisabeth di-0lt quelquefois : Après avoir oublié™ 0,i latin , j s te parle encore avìcat gli, 6- il me répond dans la mêmean gtie s ans savoir jamais apprise.
lotir que la reine lui dit : QuelC ,en de latin parle\-vous , Cargli ?
lHafi' i repliqua-t-il, il efi de la7ne,í2c espèce que celui de Votre Maj.<ar je parle un latin de fou , 6* vouslatin ile femme. Une autre fois ,fg re * ne ctant à Hnmptoncourt àPromener avec quelques fem-es fie fa fuite , elle se tourna vers..“W, & lui demanda ce qu’on1 °jt d'elle à la cour? On dit ,re Pbqua-t-il, que Votre Maj. a bienf esprit, puisque , de vingt-quatrea ari! t u ‘on lui a présentés , Elle n 1 en
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p j y* un,
l<1 - v «ye\ Carv.„MRISErï . ou che
. , ou Ckerebert ,
*j? 1 fie Paris, succéda à son pereJ°‘aire / en ;6l , Lc mourut Sa rcs en ;67. Ami fies belles-let-, tlîs ' >1 parloit le latin comme faan gue naturelle. Son zèle pour0 Nervation des loix , le fit ne0c cuper que fiu bonheur & fi- 1*
4n quV\uc fie fès sujets. Roi paci-
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fiqne, mais jaloux de son autorité,il sçavoit la soutenir avec autansfie dignité que fie fermeté. Ce prin-ce prenoit ses femmes dans les con-ditions les plus humbles. Mìroftèvc& Marconcwe étoient filles d’un ou-vrier en laine., & la 3' , nomméeTcudegilde , avoir pour pere un ber-ger. Pierre le Grand a fait à-peu-près fie même au commencementfie -ce siécle ; mais Catherine , par-tageant le sceptre, ou seule sur letrône, a justifié le choix de sonépoux ; & /histoire, en rappellentles noms de ces trois reines , neparle que fie leur beauté. Cest fousle règne fie Caribert que commen-ça la puissance fies maires du pa-lais , qui dans la fuite absorba celledes rois mêmes... II ne faut pas leconfondre avec Caribert ou CA..-ribtrt , roi (/Aquitaine , frété de Da-gobert /, & mort au château deBlaye en 63 t.
CARIBDE, PVyqCARïBDE.
CAR 1 GNAN, Voye{ Savoie.
CARIN , (MaTC-Áurèle) fils aînéfie Carus & fie Magnla-Vrbica , na-quit I’an 249. Son pere le déclaraCésar en Août 282 , & Auguste unan après. 11 le laissa dansïes Gau-les pour contenir l'Occident, tan-dis qu’il alloir en Orient combat-tre les Perses & d’autres peuples.Caria étoit peu propre à se faire-ai-mer & respecter. Sa figure annon-çoit /orgueil & la présomption ;sou caractère étoit féroce ; son pen-chant à la débauche, extrême. IIexíita les murmures fies peuplesconfiés â ses foins. Carus , inílniitfie se< emportemens & fie fa vie dé-réglée , s'écria : Je ne le reconnoisplus pour mon fils ! & il vouloir mê-me 1 . priver du titre fi’Auguste.Mais comme fa bravoure conte -noir les barbares du Nord , il luilaissa le gouvernement. A la mortde ce prince , Caria fut reconnuempereur au commencent, de 284 ,