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P* u Vene se relier en .cieux. Ce li-I re . plein d’érudition; e!ì non-seu-tm ent un supplément da précé-_f. nt : l’auteur v a fait entrer l’ex-
PlÌCi
cation de plusieurs mots fran-jj 0 '* Sui ont vieilli. II l'a enrichi.“'Verses tables très intéressantes,î ^ciblent les recherches du lec-Gl 'ô-V a donné'un Errata pour lec °ssaire en 6 vol. , dont il avoica m Posé en entier huit lettres. Onen COre de lui Alphabetum Tyro-"'«««r- - -
™, in -fol. 1747.U LCARPENTIER, Voyci Ma-
L- les Charpentier.
<1 tr **! *( Jacques) tira son nomU , r pi dans le Modenois. II s’ap-°>t Bérenger , 5 c florissoit vers*510. U sot un des restaura-|i ts de l'anatomie. Les ignoransJj. u *crent d’avoir dissèque deuxdir^j 110 ' 5 en vie, pour approfon-a Vo - .antage cette fcicnse. Ona Ve " ’mputé le même crime, &■Èr au ffi-peu de vraisemblance àa dj 1 ate 81 “ Hìcrophïle. Ce qu’il ys, e " Cer tain , c’est que Carpi sir plu-découvertes anatomiques, 6cii r ‘ ut un des premiers qui gué-
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mal vénérien, par les trie-quj t ' a ' e rcurielles. Ce secret lui ac-R 0lls “ es richesses considérables,'a/rj avons de lui des Commcn-irwJV C Anatomie de Mundinus ,r'^S en i5ii,in-4“,
60,, ^ P I, ( le Cardinal ) Voye^rs Rd -
» hérétique dusi/i^ /'celé, .contemporain de Ba-gnoit’ Klo ' t d'Alexandrie. 11 ensei-«<«“■ J, c. n’étoit qu’un purd’avoij' de Joseph ; que son ameVe s ho- au 'dcstus de celles des au*
^rcefc"J mes . qu’un peu plus de. e Vertu ; & que cette sor-
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I —‘u ns e .JJivu pour vaincre les1 rc i“tt 0 ; tll î' avoient créé le monde.a rï futteA- ailClen îviìament.nioitvtion des mons , 5c sou-
CAR 42;
tenoit qn'il n’y a aucun mal dansla nature , & que tout depend del'opinion. II laissa un fils , nomméEpiphanc , qui fut héritierde fa doc*trine. Les Adamites joignirent sesrêveries aux leurs. II eut plusieursautres disciples , dont quelques-unsporroient des marques a l’oreille. Ilsavoient des images de J. C ., qu’ilsplaçoientàcôte de celles de Pytha-gort , de Platon , d 'Arijìote^ 6íc.
I. CA RPZOVIUS, ou Cárvzou,(Benoît) naquit dans le marquisatde Brandebourg , en 1565 .11 se ren-dit très-habile dans la jurispru-dence , fut professeur en droit àWittemberg , puis éonseillerde l’é*lecteur de Saxe. II monrut en 1624 •laissant quatre fils : Conrad , pro-fesseur en droit dans l'universitéde Witteinberg, 6t trois autres doncil est parlé ci-dcssous.
II. CARPZOV 1 US, (Benoit) néen 159 j , & mort en 1666, passapour celui qui eût encore le mieuxécrit sor la pratique d’Allcmagne. IIprofessa avec distinction dansl’u-niversité de Wittembcrg. Retiré àLeipsiclc fur la fin de les jours , ilabandonna la jurisprudence, pours’appliquer entièrement à l’étudede l'Ecriture - sainte... Son frere ,{David.Benoit. )ministre Luthérien,a laissé une Dissertation fur les vê-temens sacrés des Hébreux ,1655 ,in-4 0 . Elle offre beaucoup de re-cherches.
III. CARPZOVIUS, (Jean-Be-noît ) frere des deux sçavaus de.l'article précédent, sot ministre Lu.thérien. On a de lui quelques ou-vrages de controverse , & une dis-sertation De Ninivìtarum pœnitentia %imprimée á Leipsiclc, 1640, in 4*.II mourut en 1657 á Leipsiclc, oùil avoit été professeur en théolo-gie. II laissa plusieurs enfans , cn-tr’autres deux fils.
IV. CARPZOVIUS, (Jean-Be-noit ) fils du précédent, naquit à
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