iiû CAS
CASA , ( Jean délia ) Voye\Case.
CASALANZIO, (Joseph de) néàPérake dans le royaume d’Ara-gon en i f ç6 , d’nne famille noble,n’embraffa que fort tard l’ctat ec-clésiastique r dont il avoir toutesles vertus. 11 stt un voyage à Ro-me , Ôc entra dans la confraternitéde la Doctrine chrétienne. II sentitcombien i! étoit important d'ios-trutre de bonne heure les enfansdes devoirs de la religion.Quelquesecclésiastiques zélés (e joignirent àlui, pour partager ce laborieux &important exercice. Paul V, per-suadé de futilité de cet institut, l'é-ligea en congrégation, en 1617 ,fous le nom de Congrégation Patiline.Ces ecclésiastiques ne faisoient alorsque des vœux simples; mais, en1621 , Grégoire XV leur permit defaire des vœux solemnels, & leurdonna le nom de Clercs réguliers desEcoles pies. Leur habit ressemblebeaucoup à celui que portoient lesJésuites , & ils ont été quelque foisíeurs rivaux en littérature, en phi-losophie, en théologie. 11s ont ungrand nombre de collcges en Italie,en Espagne, en Allemagne , en Po-logne Stcn Hongrie. Le pieux fon-dateur , en prenant l’habit de facongrégation, renonça au nom qu’ilportoit dans le monde , & prit ce-lui de Frtre Joseph .ie la Mere deDieu. II mourut saintement à Rome,le if Août 1648, à 92 ans. ClémentJf7//l’a canonisé en 17 j 7.
CAS ALI, ( Ubertin) Cordelier,auteur d’un livre rare & singulier,intitule : Arhor vìtx crucìfixa iísv ,Venise 1485, in-fol. II insinue queJ. C. est lo premier instituteur del’Ordre de S. François. 11 avoir pu-blié en 1321 , un écrit pour lesSpirituels contre les Freres de comamunauté. On le trouve dans lesMisttlUnea de Balu\e,
CAS
CASANATE, (Jérôme) né á t*»*
pies en iózo, d’un régent au con-seil suprême , fréquenta d’abord I®barreau par complaisance pouf' 011pere ; mais ayant fait un voy 3 S*á Rome, il embrassa l’érat ecclésict"tique. Son esprit orné & son csrac-tére honnête plurent à l’abbétìeri , depuis pape sous le nom d®Clément X. Ce pontife l’honora dela pourpre Romaine en 1673 , ®lui confia les affaires les plus im-portantes. Innocent XII fçachan*qu’il joignoit l'amour des lettres*la connoissance des affaires, le nom-ma bibliothécaire du Vatican. S 0 ®projet étoit de faire part au pubh®des richesses que renfermoit le tré-sor confié à fes soins. L'abbé Zac*'gai, donna sous fa direction, un re-cueil ól Ouvrages anciens manuscrits »ta-4"; & ils aiiroient été suivis d*
plusieurs antres , si la mort du car-dinal Casanate , arrivée én 1700 , 380 ans , n'avoìt interrompu cetteentreprise. Ce prélat laissa en mou-rant sa bibliothèque aux Donsim'cains du couvent de la Minerve , 3condition qu'clle seroir publique >avec un revenu de 4000 écus Ro-mains , pour ['entretien de la bilsi^'theque , des bibliothécaires, & ® edeux professeurs. .
CASA-NOVA, (Marc-Antoíne;poète Latin de Rome, mortenl? 1 /’s’est distingué dans le genre eP 1grammatique, auquel le portoit 1 °humeur satyrique & plaisante-se forma sur Martial , & en pr' 1 .style vif & mordant : il P°l’art d’aigitiser la pointe de I 3 11 '8c il avoit à cet égard la plus grde facilité. Catulle fut son rnOdans les vers qu’il compof* P _les hommes illustres de P aaclC etl eRome : cependant il est loin de c ,pureté, de cette douceur q» 1 c . fí]lf ement dans le poète latin. l\ etiquelquefois ['élégance; n ’ a ' s .M n ifti,tion est plus forte q ue 11108 *