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n trouve ses Poésies dans les De-
Poètarum Jtalorum,
' Í'A'* AS, (Barthélemide las) né* “Évílle en 1474 , d une famille“‘ e , l'uivit dès l'àge de 19 ansn ‘°‘nc de Us Casas Ion pe-e , quiPaííoit dans les Indes avec Christ. Co-° m b en 1493. De retour en lìfpa-^ n . e .il fut ecclésiastique 8c cure. II? Ultta fa cure & fa patrie , pour al-er rravailler au salut & à la liberté^Indiens. Quelques gouverneursa, foient-détester le nom Espagnolp r leurs cruautés ; las Casas ré-lut de retourner dans fa patrie?° Ur porter ses plaintes & les crisjA lndie ns aux pieds itCharlts-Q,affaire fut discutée dans le con-ç' ^es traits de barbarie que las1/ at rapporta, touchèrent telle-Cnt 1 empereur,qu'il fit des ordon-q nces très-févéres contre les per-euteurs, & favorables aux perfé-r»' eS ‘ *- es réglemcnssi justes ne fu-nt Point observés. Les gouver-^ , Urs Espagnols continuèrent leursr ‘í a ndages. II y eut même un doc-j* Ur > ( Sepulveda ) qui s’éloignants sentimens doux 8c modérés quià nv * e nncnt si bien, dit le P. Fabrc ,ìuiVfi Vra ' théologien, entreprit dediv' 6r * eLirs violences par les loixp^'Oes 8t humaines, 8cpar l'exem-ç des Israélites vainqueurs desu nanéens. Ce livre , imprimé àc dt^.fut proscrit en Espagne. Las, devenu évêque de Chia-tefuta cette apologie de la ty-t „/ c - Ce traité , intitulé La des -de ì° n li ‘ S I^ts, St traduit en tantfon a "gues, est plein de détails qui<!Uel r ' ;m ' r • humanité, mais dont5t ?a? aCS " Uns P^toist'ent exagérés,les l£da n ‘ ant les uns, excusantr a ;j- autres , ne se rendit point auxL' ei ^ nnctne ns de l’évêq. de Chiapa.son c ^ C f ei,rn °mma Dominique Soto,de c ^- r , pour être f arbitrefe s Cre nd. Le prélat mit toutes°ns par écrit, pour être en*
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voyées à Cha’les-Q ., mais ce prin-ce, accablé d'affaires , laista celle-ci indécise. Les Indiens continuè-rent d'être tyranises. L’évêque deChiapa , désespérant de soulager lespeuples opprimés, revint en Espa-gne en 1 j ^ x , après s'être signalépendant 50 ans en Amérique, parun zèle infatigable 8c par tontes lesvertus épiscopales. Ce qui affoiblicun peu la reconnoiffance que luidoit l’humanitc , c'est que tandisqu’il travailloit avec un zèle infa-tigable à la liberté des Indiens, ilcmployoit tout son crédit a asser-vir les Nègres , pour les faire-tra-vailicr en Amérique. II mourut àMadrid en 1566, âgé de 91 ans.II s'étoit démis de son évêché en-tre les m lins du pape , peu de temsauparavant. L’ordre de S. Domi-nique, dans lequel il étoit entré en1622 , lui doit plusieurs établisse-mens dans le Perott. Outre sonTraité de la destruction des Indes ,on en a plusieurs autres contre 5 e-pulreda , dans lesquels on voir qu’a-vec beaucoup d’humanité & de sça-voir, il se laissoit quelquefois en-traîner par la vivacité de son ima-gination. L’édition Espagno'e de Sé-ville, 1531 , 5 parties en 1 vol.in-4". caractère gothique , est plusestimée que les éditions suivantesen caractère ordinaire. On ne doitpoint oublier un ouvr. latin, de lui,atisii curieux que rare , fur cettequestion : Si les Rois ou les Princespeuvent en conscience , par quelquedroit ou en vertu de quelque titre , a lié-ntr de la Couronne leurs citoyens &leurs sujets , 6- les soumettre à ia do-mination de quelques Seigneurs parti-culiers ; Tubinge 1625, in-4". Lau-rent y discute plusieurs points tròs-délicats 8c tres-intéressans , tou-chant les droits des souverains 8cdespeuples. La Relation de la destruc-tion des Indes a été traduite en fran-çois en 1697, par l’abbé dc Belle-