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Tome II.
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CAS

■Mine de Cantorberi,refusa une pen-lon q ue ] u ; offroic Olivier Crom-w ‘l pour écrire l’Histoire de sontem , S -11 mourut en 1671 , 371 ans,a pres avoir publié plusieurs ouvra-€ es 1 aussi recherchés pour l’érudi-* 10n , que dégoûtans par la dureté“ u siyle. Les principaux sont desCommentaires sor Optât , sor Diogì-n '-Lacrce , fur Hiérocles , sor Epie-,et f , &C. Ses Lettres ont été impri-’í'ees avec celles de son pere.

CASAUX, (Charlesde ) con-ul de Marseille dans le tems deav ènement de Henri IV à la cou-to pne , aima mieux traiter avec ler °‘ d’Efpagne qu'avec son souve-î. ain -11 avoit déja envoyé ses con-

fidei

livi

lls à Madrid, & devoir bientôtf er la ville à l’ennemi -, lorfqu’unourgeois nommé Sibertat , Corse0r ‘gine, introduisit le duc de Guiseg , r Une porte qu'on lui avoit con-e * > & tua Casaux de fa propren ' ain , en 1596.

^ • CASÉ, Voyti Cases.r, CASE , (Jean de la ) ou délia, archevêché de Bénóvent ,e d’une famille originaire deMu-j 0 dans Tcrat de Florence , en1°3, mourut à Rome en 15 56 àans ,dans le tems qu te Paul IVi/.destinoit la pourpre Romaine ;» et °ic secrétaire de ce pontife,y a voi t été nonce de Paul III àe ntse. l| f u t regretté des sçavans>1 étoit l’arni St le protecteure lai ^a plusieurs ouvrages italiens, v ers & en prose , écrits avectess nt Agrément que de délica-j c ; Sa Galathée , ou lu Maniéréf Vl *' rc dans le monde , traduite enél 0 Ço ‘ s . 1680,mérite sor-tout cetLa Case avoit, dans fa jeu-Voi r ’ ^ long-tcms avant que d’a-l’ctat ecclésiastique ,ti Çu ^°* e quelques poésies licen-ce /•’ a P‘ )e! * aes P? r les ItaliensI'u no L ' l roi s de ces Capitoli , ( del’ Eaci , & supra il nome

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di Giovani , ) etoient si obscènes ,qu’on les a supprimés dans les édi-tions des Œuvres de la Case , don-nées depuis 1700 ; mais on les trou-ve, avec quelques autres piècessemblables de Berni , de Mauro &d’autres, dans un recueil impriméà Venise en 1538 , in-8”. Le Ca-

pitolo del Forno est , sans doute unouvrage trcs-indécenr ; Fauteur s’ypropose de décrire, sous l’allégo-rie d’un four , les plaisirs de l'a-mour. Mais quoiqu’il fe borne ála volupté conforme aux loix dela nature , on s’avisa de dire qu'ilvouloir peindre des infamies qfliy sont entièrement opposées. Unpassage équivoque , dans lequel ilparoiffoit s’accufer lui-même de cegoût détestable, lui attird une sa-tyre violente de la part de Ver-gerio , son ennemi déclaré. II y fieune réponse en vers latins , danslaquelle il nia le fait, Sc soutint qu'iln’avoit prétendu louer que la jouis-sance des femmes. II faut convenirque le mot Mejliero divino , dont rlsc sert, ne tombe point sor l’abo-mination connue à Sodome , maisfur les plaisirs des deux sexes. Voy,les Observations chaises tic Gund-lingìus , Leipsick 1707, in S°, danslesquelles il a inséré le Capitolo delForno avec le Poème apologétiquede la Case. Malgré cette apologie,beaucoup d’écrivains Protestantadoptèrent les calomnies de Verge-rio. Ils transformèrent même le Ca-pitolo del Forno , en un livre latinDe Uudibus Sadomiœ , qui n'a janv'isexisté que dans leur imagination.Les moeurs de la Case ne mérítoiécpoint cet outrage ; elles furent di-gnes d'un prélat vertueux. II étoitd’ailleurs ami d’un repos philoso-phique , Sc redotttoic les embarrasdes cours. Tous les Ouvrages decet auteur ont été recueillis à Flo-rence 1707, en 3 vol. in-4” ; à Ve-nise 1718 Sc 1729, en 5 vol. in-