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Tome II.
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^T4 CAS

4* ; & à Naples 1703 , en 6 vol. in-4°. Cette dernière édition est jolie.Parmi les auteurs qui ont justifiéla Case , consultez les Fragmensd'Hijloire & de Litté'ature , à laHaie , 1706 , page 116 & suiv.

CASEAIUUS, ( Jean ) mission-naire de Cochin, a fait la Idescrip.tion des Fiantes de VIJortus Mata*baricus , 1678 év l'uiv. 1 1 vol. in-folio ; auxquels il faut joindre Vin*il ex de Commclin, 1696.

CASEAUX , Voyc{ Casaux.

CASEI., ( Jean ) né à Gottin-gen en 1533, professa la philoso-phie & l’éloquence à Roíloc & àHelmstad.il faifoit grand cas des Pè-res Grecs, & il mourut dans cctîedernière ville en 1613 , à 80 ans.On a de lui plusieurs ouvrages, 8cun recueil de Lettres lalines, 1604,în 8°. II s'oppofa fortement á l’o-pinion de Daniel Hofman , qui sou-tenois quë « la philosophie étoit„ contraire à la théologie , & qu’il-> y avoir plus." choses vraies en» théologie , qui font fausses en» philosophie. »

I. CASENEUVE, JVyqCasanova.

II. CASE NEUVE, (Pierrede ) Toulousain , prébende de l’E-glise'deS. Etienne , mort en iójìà 6i ans , est auteur des Originesou Etymologies françoijes , inféréesdepuis à la fuite du DiBionnaireEtymologique de Ménage . On a en-core de lui : I. L ’Origine des JeuxFloraux de Toulouse , où l'on trou-ve des recherches curieuses. II. LeFranc-Allcu de Languedoc ,Toulon se1643, in-fol. Ill.La Catalogne Fran -foise , 1644 » in-4 0 . IV. La Caritée ,roman , in-8°. V. Vie de S, Edmond,in-S*. Cascneuve étoit un hommede bonnes moeurs & modeste. 11ne voulu t jamais désigner quel suc -cesseur il desiroit qu'on lui donnâtdans son bénéfice, Sc refusa qu’on

CAS

tirât son portrait. Les états de Lan-guedoc lui ayant offert une pen-sion pour l’engager â travailler a

1 ’Histoire des Comtes de Toulouse % d

continua cette Histoire qu’il avoitdeja entreprise ; mais il ne voulutpas de pension. Le plaisir de tra-vailler pour fa patrie lui paroiffottUne récompense suffisante.

CASES, (Pierre-Jacques)pein-tre , né à Paris , mort dans la mêmeville au mois tle Juin 1754, à 79ans. II eut pour maîtres dans sonart, Houase , ensuite Bon Boullowgne. II remporta le grand prix depeinture en 1699, Sc fut-reçu ment-bre de l’académie en 1704. Cas‘ Speut être considéré comme un despremiers peintres de l’école Fran-çoise. Son dessin est correct à degrande maniéré , ses compotìtt° nSfont d’un génie facile ; il drapaitparfaitement bien , Sc poflfédoit íuntrès-grand degré l’intelligenceduclair-obscur. Sa touche est mocl*leusc, son pinceau brillant. H y 3beaucoup de fraîcheur dans ses rein*tes. Cet illustre artiste a beaucouptravaillé ; mais ses ouvrages ne so sltpas tous de la même beauté. í> lirla fin de fa vie, le froid de 1 ’àge.êcla foiblesse des organes lui ont fa* 1 'produire des tableaux où ce nia' treest inférieur a lui-même. On p etltvoir de ses ouvrages, à Paris, da nSl’église de Notre-Dame , au coll e S edes Jésuites , â la .Charité , nu P*"tit St-Antoine, à la chapelle dla Jtissienne , à l’abbaye de S. ùsottin., Sc principalement à St Ge"main-des-Prés, où il a représon^la vie de S. Germain & de S.cent. On admire à St Louis defailles une Sainte Famille , q" 1 eune des belles productions demaître. Cases a réussi fur-routles tableaux de chevalet. Le ry 1Prusse a deux morceaux P r£Ciel ^de ce peintre, qui ont été comP 3 .^potir le beau faire aux ouvraò