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Tome II.
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défi » C A s

,j r . un & I’autre , 8c mourut hy-^opique trois ans après fa viéioi-

foph/ri? 4 aVanc L C U plul °'tjç ."‘ophrafte donna des leçons

diì | 1,u l ue à ce souverain : il eutP u,or lui en donner île mode*a[ ;° n & de sagesse.

SA.K ‘ C A S S A N D R E 0 « Cas-dan s D rn '(('«orge) naquit enI; I;S&s d’' (' 3| ( jnc * > P r « s de Bru-

s V d °u il a tire son nom. Aprèsg Uç ^ e diflingue dans l’ítudedes lan-jjt , ’ du droit , des belles-lettresCnt - e * a 'Idéologie , il se livra toutq Uç ' r a la conversion des liéréti-qtp^' ^ avoir toutes les qualitésnifl' aut pour cet important mi-t 0u - re • Un zèle actif, une douceurParf° UrS êMle, un désintéressementliy. 11 > des moeurs pures , & unr c q i e . mo dcré. Son ardeur pour lal'gdes Protestjns au sein deètrgf 6 (- at holique , lui a peut-■ ait Un peu trop'accorder aux

"‘ques- —— >- t..; -

le lui

per-

de ç e en faveur de ses motifs, 8cv, a j 0n attachement constant à laC'iiàf f °' ' ce pcndant ses écrits con-tt lo i- eurs ne satisfirent ni les Ca-inr a 1< * Ues > n * les Protestans. Ab•te 1“', P ar,e > dit-il dans une let-pidq ' >t ë as accipimús & ab illis la-ta„ t " r - Ce traitement éto't d’au-PìUs injuste , que Caffand/e• d autre passion que celle de

'o,

fi r Otite la vérité , 8c d’autre de-r llt ec elui de renseigner. II mou-se S q 11 •làfi, âgé de ;z ans. fousria - "Orages ont été publiés à Pa-

c ‘PaijY c 0l '° ' en ' 6l6 - Les P rin "

1’Ont.- Le Traité du devoir dc. e P l eux , 6- qui aime véritable•ri lip[* r P a * x » dans Us différends dev *t Va” ’ contre lequel Calvin écri-v re q' n « rnet 't ; 8c son excellent li-c st le n ^" ur S‘ es - On convient qu'illcrr »atì<i ern,er stui ait écrit fur cet-•>»e Co re avec choix 8c aveç quel-c 'Pes ?oo>ssances des vrais prin-en )P er - Ferdinand I l'ayant

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prié de travailler à pacifier les es-prits , il entreprit d’exphquer lesarticles controverses de la confes-sion d'Ausbourg, 8c publia une Con-sultation , bien digne , par fa mo-dération , d’un ministre de J. C.O11 a encore de ce sçavanr, un Re-cueil d'Hymnes avec des Notes cu-ticules.

IV. CASSANDRE,(François)mort en 1695 1 s'attacha avec suc-cès à l’étude des langues grecque8c latine , 8c il fit quelques verstrançois qui n’étoient pas fans mé-rite. Son humeur atrabilaire 8c soncaractère orgueilleusement philo-sophique , ternirent ses ralens 8cempoisonnèrent sa vie. II vécut 8cmourut dans l’obscurité 8c l’indi-gence, Sa misanthropie le suivitjusqu’au tombeau ; St il eut autantrie peine à se mettre bien avecDieu, qu’il en avoir eu à vivreavec les hommes. Son confesseurl’excitanr a l'amour divin par lavue des bienfaits qu’il avoir reçusde Dieu: Ah oui \ s’écria Caffandred’un ton chagrin , il nia fait-jouerun joli personnage ! Vvus f<pave\ com-me il ma fait vivre : vuyc{, ajouta-t-il en montrant son grabat, com-me il me fait-mourir. Mais , en seplaignant de Dieu 8c des hommesil ne voyoir pas qu’il eut beau-coup plus a sc plaindre de lui-mè-me, On a de lui: I. La Traductionde la Rhétirique d'Aristote , Paris1675. laUaie 1718, in-ii; la meil-leure que nous ayons de l’ouvra-ge du philosophe Grec. II. Les Pa-rallèles Historiques , in-11 , Paris1680. Ce livre , dont l’idée écoicbonne, est très mal exécuté. Lestyle est dur , lourd , incorrect ; 8ccertainement , si les Vc-fions deCaffandre sont écrites de même; onles a beaucoup trop vantées. 111.1.aTraduction des derniers volumes duprésident de Thon , que du RJer n’a-voit pas achevée.