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Tome II.
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l’unc qui les faisoit-tendre sans cesseau repos, Vautre qui rétabliffoit lesmouvemens. Cette doctrine , la clefdu système de l’Univers , a ce qu’ilprétendoit, 11e parut point telle àl’abbé de Saint-Picre. Quoiqu’amid u mathématicien , il l'attaqua ; leJésuite répondit. Les écrits de p»rc& d’autre supposoicnt beaucoupd’esprit dans les tombattans , maisun esprit singulier. Le second ouvr.du P. Castel sut son Plan d'une Ma-thématique abrégée. Paris 1727, in-4° , qui fut suivi bientôt d'une Ma-thématique universelle , 1728, in-4". L’Angleterre & la France ap-plaudirent à cet ouvrage. La So-ciété royale de Londres ouvrit sesportes a sauteur. Son Clavecin ocu-laire acheva de faire-connoitre songenre d’esprit naturellement facile,second & inventeur. 11 fut entraî-né par la vivacité de son imagi-nation. Ses systèmes n’étoient d’a-bord que des hypothèses ; maispeu à-peu il croyort venir à boutde les réaliser. En qualité de géo-mètre il pouvoit démontrer l’ana-logiedes sons & des couleurs ;maisil n’y avoir qU'un radoteur million-naire , qui pût tenter de fabriquerune machine aussi coûteuse que cellede son Clavecin , Sc dont l’exccu-tion étoit impossible. 11 faut avouerpourtant que cette chimère a pro-duit des découvertes utiles. Le foratSystème de Physique générale de New-ton , 1743, in-4°, lui fit plusd’honneur dans l’csprit de certainssçavans; mais il déplut à d’autres.II respectoit le philosophe Anglois ,fans que fa doctrine lui parût proprea dévoiler le vrai système du Mode.» Newton St Descartes , disoit-il, se» valent bien pour l'invention ; maiscelui-ci avoir plus de facilité St d’é-» levation ; Vautre , avec moins de» facilité , étoit plus profond. Tel est,» à-peu-près, le caractère des deux>, nations: le génie François bâtit en» hauteur , Ic le génie Anglois en>> prosondeur.Tous deux eurent l’artt-

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*» bitïon de faire un monde» c0Alexandre eut celle de

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con

» quérir, & tous deux pensèrent en" grand fur la Nature... " On aencore du Pere Castel un traité >"»titillé : Optique des Couleurs ,ris 1740; in-12, St d’autres P r0 “ductions moins importantes: ce s° ntdes brochures , ou des extraits te*pandus dans les Mémoires deTrcvoféauxquels il travailla long-ten'S -( l'oye^ ce Journal , au 2° volud>®d’Avril , 1757.) Le style de Cafésc ressentoit du feu de son esp rltSt des écarts de son imagination»Un jour qu’on parloir, devant ' ecélèbre Fontenelle , du caractère d 0»riginalite que portent les ouvrag e *a» n.,,, „„„i n „-„ n 4),. Mais

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de ce sçav., quelqu’un dît : M*est fou. — Je le fouis bien . répO>

Fontenelle , St j'en fuis Juche , c

cil

c’estgrand dommage’. Mais je

sairt 1

- V s- J ,

encore mieux original & un peu f otl fque s il étoit sage fans être origines*Le P. Castel mourut le II Jan v ‘ ef1757, à sage de 68 ans. 11 s’et 01tretiré du grand monde quelque ted 1 ?avant fa mort. 11 y avoitd’abord c’ 6très-répandu , St avoir plu pat y*saillies St fa vivacité. Les genS'^elettres qui les consultoient, trO>^

voient en lui de la complaisance j’’des lumières. 11 avoir avec eu*simplicité que donne l’étudesciences exactes. On le trouvoif 31milieu de ses livres, de ses éct* 1 ? 'de son attelier pour Je Olave^oculaire , St d’un nombre infin 1pièces ramassées confusément ° 3le même réduit. L’abbé Je h> y ° r -

fou*

publia en 1763 ,in-12, à Paris'le titre d’Amsterdam , VEfp r,t ‘^faillies 5 - singularités du Pere C J J ^L’auteur traite un grand nombte _sujets; il n en approfondit nued ^cependant il pense beaucoup >quelquefois très-bien. ^

V. CASTEL . Voy. FréaB 0 '”St-Pierre , n". II. y '

CASTEL-BOLOGNESE. yo1 'Jean n°. lxxvïi, ,