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Tome II.
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CAS

en criant : Je fats Mouchan sous-hri-gadier ! Le comte (te Mouchan sortitdes Mousquetaires en 1688 , pourprendre une compagnie dans le ré-gimëc de Bourbonnois.il se distinguapar sa bravoure aux sièges de Phi.lisbourg , de Manheim & de Fran-kenda!, qui se tirent la même an-née. II servit l’année suivante en Al-lemagne sous le maréchal de Duras ,& parvint en 1691 à la compagniede grenadiers qu’il csimanda au siègede Namur , à la bataille de Steinker-que. II se trouva les années sui-vantes dans toutes les actions d’éclatqui se pafférent en Flandre. Lors-que Philippe fut appelle au trôned'Espagne , le comte de Mouchan ,connu de Louis XIV pour un hom-me dont l’esprit étoit aussi sage quele cœur courageux, le choisit pourêtre un des six gentilshommes quidévoient accompagner le prince. IIle suivit donc à Naples, Sc obtintpeu de tems après une commissionde colonel réformé à la fuite du ré-giment de Bourbonnois qu’il avoirquitté. De retour d’Italie il fut fait-aide-major général de l’armée d’Al-lemagne,ôt se signala aux batailles deSpire Sc de Hochstet. Le défaut d’ar-gent, k disette de vivres , la foi-bleffe du gouvernement Sc les em-barras de l'administration, avoientproduit parmi les troupes espagno-les 8c françoises , l’indiscipline Sc lemécontentement. Le comte de Mou-chan fut nommé pour aller en Es-pagne faire les souciions de major -général de l’infanterie , & il s’en ac-quitta avec autant d’intelligence quede fermeté. II servit en qualité demajor-général au siège de Gibral-tar 8c à celui de Barcelone, Sc obtintle grade de brigadier en Octobre1705. La bataille d’AImanza en1708 fut pour lui une nouvelle oc-casion de se n,outrer tel qu’il étoit,homme de tête Sc de main. Le ma-réchal de Btrwick écrivit à Louis

CAS ,

XIV après cette fameuse journ ee .que le Comte de Mouchanune récompense & une distinction p“ rticulicrc . II fut nommé en effet a' 1mois de Mai de la même année co-lonel d’un régiment d’infanterie d®son nom. II auroit recueilli de pl u , Sglands fruits de ses travaux; w 3,sil fut tué l’année suivante au s> e S ede Tortose. Lorsqu’on lui eut an-noncé que ses blessures étoient mor-telles , il voulut mourir en chré-tien , après avoir combattu en hé-ros. Les rois de France & d’Efp 3 *gne lui donnèrent les regrets

le*

de

plus sincères , Sc lorsque ì’abbeMouchan fut présenté à Louis XI' ’peu de tems après la mort de s®|*frere , ce prince lui dit : st 11 ‘avoir perdu en lui un de ses meilI elirSOfjic'ets & qu’il travaillerait “ >ujours avec plaisir à l’avancement &ceux de J'a maison. Cette famille eheffet est non seulement recomm^dible par son ancienneté , par > e

alliances avec les premières

nia'"

sons de la province ; mais par

l’a*

vantage .infiniment plus préci* 11 *'d’avoir fourni depuis quatre b tìCun grand nombre d'officiers °°le zèle, le courage Sc lactiquese sont jamais démentis. ,

I, CASTOR & PO L LUX,

à’Hélène, Sc fils de Le'da, eurent p°peres , celui - ci Jupiter, 8c l’ aU , .Tyndare ; [ Voy. LedA. ] I * s 3 j t ,moient tellement, qu’iis ne fe fi ^toient jamais, ni dans leti rsv0 ? £ ji»ges , ni dans leurs autres e *Pç 0 \.lions. 11s suivirëc Jason dans la {chide, 8c entent beaucoup deà la conquête de la Toison d or ^ àpiler ayant donné l’immortabPollux , celui-ci sollicita (° n r , 3f ,et(1e lui permettre de la

avec Castor. Le dieu y co0 ^'^ 1 ' 0 ur-

condition qu’ils vivroientSc v ,j Sroient lu n après l’autre. q^ealternative dura jusqu’ 311 u , , M gtf

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les deux frétés surent