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Tome II.
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CAS

í r ande beauté, & d’un gcnie au-e lus de fa beauté. Cette union,^ottnee pat l'amour & par la con-fnutétJes goûts, ne dura que qua-re âns. £ e ' un ^ pour le consolere la mort de sa femme , voulut luiouuer le chapeau de cardinal. Clé-^ent Vl\ t neveu de ce pontife , eutj. ur CastigH on j la même considéra-l °. n que son oncle: ill’envoya auP re s de Charles- traiter des affui-es du saint-siége,de l’Eglise 8c duf e * )e "’ Castiglioni gagna entièrementes bonnes grâces de ce prince. 11lt aussi brave guerrier qu'habilegociateur. L’empereur le nom-lust 9 *'ú v êché d’Avila. Ce prélat il-c tre mourut à Tolède en 1529 ,j * ans, pleuré par le pape 8cempereur, Ses ouvrages , en

Par rv e rs &Ie Pu

en prose , lui acquirent lad’é-

PUtation de grand poète &

c,l Vai„ aai:.... “c_

Pellé

ain délicat. Son Courtisan , ap-

Par les Italiens un Livre

d'o *

R > est une production toujoursjavelle, malgré les changemensn( Haturs.Qui puuvoit mieux don-qne '* 6S P rcce P tes aux courtisans ,da Ce ' u ‘ c l u ' avoir également pluc n * 'ant de cours différentes ,r Paris,v -et

à Londres , à Madrid ?-frage a été traduit en fran-r c , ’ mats quelque bien qu’on lela version fera toujours au-tio ° Us âe l’original. La i r ° édi-V n .’ donnée en 1518, in-fol. àArs 6 ’ Eli peu commune. Les Poé-st p de Castìgtì--'

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i réunissent,,, 0 ° n e n croit Scaligcr, l’éleva-lé?a des Pensées de Lucain , 8c l’é-

licatgff du style de Vir S ile - ^ dc ‘ç ara n- la netteté , l’agrémenr,lc alí Cr ‘le ses Elégies. Ses Piècesles ^ ont aussi estimables queaut *Ur° eS ' ^ on peut compter leurpins , Parmi ceux qui ont fait letr °Uve ° nncur á son siécle. Onlies d a „ Quelques,unes de ces poè-^“’n, S ^ es ® c Ctcia Poétarum Ita-

C A S

CAST 1 LLO - Y - SAABEDRA.( Antoine deì ) peintre né à Cor-doue en Espagne , mourut dans lamême ville en 1667 , âgé de 64ans, Après la mort de son pere^ía-gustin Castillo , dont il fut disciple,il se rendit a Sévisse pour se per-fectionner dans Pécule de FrançoisZurbaraa. De retour dans fa patrie,il mérita l’estime de ses compatrio-tes par ses ouvrages. Sa réputa-tion s’y est même tellement con-servée , que l’on ne p isse pas pourhomme de goût, si l’on ne possèdequelque morceau de cet artiste. 11a traité avec un égal succès l’his-toire , le paysage & le portrait. Sondessin est excellent ; mais son colo-ris manque de grâces 8c de bon goût.On dit qu’étant retourné à Sévisse,il fut saisi d'une si grande jalou-sie, à la vue des tableaux du jeuneMurillo , dont la fraîcheur 8c le co-loris l’emportoient de beaucoup furles siens , qu’il en mourut de cha-grin , peu de tems après son re-tour à Cordoue.

CASTILLON , ( Jean de) comtede Mou cil an , naquit au châteaude Carboste près de Mezin en Con-domois , vers 164S , de Michel deCastillan , seigneur de Carboste 8cbaron de Mauvesin ; 8c de Françoisede Cous , nièce á’Antoine de Cous ,alors évêque de Condom. Son pere8c samerc étant morts lorsqu’il étoiten bas-âge , il fut élevé fous la tu-telle du comte de Bonas ( Pardail-han ) font proche parent. Son ar-deur pour le service se dévelopade bonne heure, esse avoir pouraliment l’exemple de ses ancêtres ,preíq. tous militaires. 11 entra dansles Mousquetaires en 1672, 8cdès la féconde année de son servicedans ce corps , il obtint fur la brè-che de Mastrìcht le grade desous-brigqdier que I ui accorda LouisXIV .Ce prince témoin de fa valeur ,marqua l’estime qu’elle lui inspirent.