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plaisances , avoient touché la rei-ne , qui oublia ce qu’elle dévoie auxmânes de son époux. Ce secondmariage fut tenu sort secret du vi-vant de cette princesse , & on nele sçut qrVapròs fa mort , qui ar-riva en 143S. Tider tut aussi-tôtmis en prison. Il se sauva quelquerems après ; mais malheureusementayant été repris pendant les guer-res civiles des maisons dYorckScde Larrcastre , il eut sur-le-champla tête tranchée. Catherine eut deTider un fils appelle Edmond , perede Henri comte de Richement , quimonta sor le trône d’Anglejerrefous le nom de Henri VIL Cetteprincesse , en sacrifiant sa gloire à•son amour , donna à la Grande-Ereragne une pollérité qui soutintl'honneur du sang maternel.
IV. CATHERINE d’Akagon ,fille d e Ferdinand V roi d'Aragon,Sc d’ Isabelle reine de Castille, épou-sa, en 1501 , Arthus , fils aîné deHenri VII, dit le Salomon d'Angle-terre. Ce prince étant mort cinqmois après cette union, le nou-veau prince de Galles, connu de-puis sous le nom de Henri VIII,L unit à la veuve de son frété, avec-une dispense de JaLs II, accordéesur la supposition que le mariagen’avoit point été consommé. Ca-therine n’ctoit née ni avec le ta-lent, ni avec le désir de plaire. Sonépoux ne tarda pas de s’en dégoû-ter,& de proposer un divorce.Cetteaffaire importante fur plaidée avec 1deux légats de la cour de Rome ,qui travaillèrent inutilement à ré-concilier les deux époux. Henri fit-prononcer une sentence de répu-diation ; le pape refusa de l’autori.fer. Catherine ne voulut jamais con-sentir à la dissolution d’un mariagequ! faisoit son malheur. Cette fer-meté la fit-éloigner de la cour pourtoujours, en 1531. II lui fut dé-fendu de prendre, & á la nation de
lui donner d’autre titre que celude princesse douairière de Gí‘ !e *Le pape cassa la sentence de divor^ce , St ordonna à Henri de re P r ^ [ldre Catherine : cette princesse nfut pas moins exilée à Nimbai*^'où elle mourut en 1536, âgée d eviron 5 3 ans. Quand elle fe seutprès de la mort, elle écrivit a 0mari, qui ne put refuser des lac"à sa lettre , & qui ordonna a fa 1,13son de prendre le deuil.Dessimples, le goût de la retraite,mour de Tordre .formoient lede son caractère. Les soins don 1 *ques , la prière Sc le travail, hr ^ses occupations.Sa raison St sa vefurent sans agrémens , fans 6 rìC f\gfans dignités. Elle étoit plu*pour une monastère que p» urcour.
V. CATHERINE defille unique Sc héritière dede Médias , duc d’Urbin , nié**Clément Vil, née á Floren**^1519 , annonça de bonne $beaucoup d'efprit, de finesse &courage. La blancheur de foc ‘ ffgla vivacité de ses yeux , la no" ^de ses traits , la mirent au rangbelles femmes de son siécle. E 11 f 0 nmariée par les intrigues du p 3 !* ^oncle, en 1333, au daup* 11 ^France, depuis Henri II. ô- ^ ^5de François I, dont elle lut e ^ stornemens , elle montra , 1,13 “ 0 |iti‘jeunesse, ces sentimens de T^tque Sc de dissimulation, e>>
fait-regarder comme un moce genre ; vivant également8c avec la duchesse à'Eta<nf el 'ryjti'-tresse de François 1 ,8c aVC j Jl ipb 11 'de Poitiers , maîtresse du ^pt* 5son époux. ( Voy. FERN Et Vla mort de Henri II, clin u^ e fyfois régente du royaume - e duvoie déja été durant le v 2 ,33!'roi son mari en Lorraine, n ,jn”Elle le fut la 2 e . pendant * ^1»rité de Charles iXì 3 ‘