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j’mort de ce prince , jusqu’au re-l o Ur Henri III , alors roi de Po-, ë n e. Son objet principal , fousei minorité de Charles IX, fut dev "er par l'invrigue , ceux qu’ellepouvoir gagner avec de l’ar-i 1 *' Glacée entre les CatholiquesCo ^ ^ r °testans , les Guises & lesPof ' elle souleva les partis op-£,| > pour rester feule maîtresse.
e accorda aux instances des Hu*j ^ n °ts, | e col'oque de Poistì enPubr’ & 1 ana “ à'après , l’exerciccqu« j . de le ur religion dans la crainte
n 'in'n U - r,e ^ e continuer l’ad-to ut ' rat ‘°n des affaires , & brouillale Ver C0,n me auparavant, Ayant faitde fç âes troupes fous le prétexted’^P re cautionner contre le ducbaijp,/ > mais réellement pour ab-pri t «e. Protestant; ce parti enf Ut ! ombrage , & le royaume,1) -=°te embrasé. Catherine avoir
fa Vo . e . ,a première guerre civile enla an ' les Huguenots ; elle causaeo u en lea irritant. Elle eut bcau-8'jn de P art à toutes les actions fan-C c . ^ qui suivirent la pris - l armes,le Cn partie par ses conseils , queOr^^Hacre de la St - Barthilemi futd’j n j”~;» elle vit avec une espècelj t - mérence ce fpectjcle de déso-lait â horreur. L’air retentis-u imprécations & de cris me-feuè S ’ fracas des portes & destif,| . res enfoncées, les coups roul-is ^ 'le pistolets 8c d’arquebufes ,dé s - Ur * e - mer , s des gens poignar-ds u k^ôts de l’être, le bruit desti n de" 65 ’ * es unes chargées du bu»tr es s maisons saccagées, les au-al| 0it cor P s demi-morts qti’onsetv 0 . ,e * le f dans la rivière , toutterres U '^Pandre l’épouvante 8c laH " SUcnots > ( <r >t M." ÍQut .. x O " rencontroient par-ne destinée tragique. On les
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» tuoit fur les toits ; on les précipi-„ toit par les fenêtres ; on les égor-„ geoit dans leur lit, dans les greniers,n dans les caves : les femmes dans lesn bras de leursmaris, les maris fur isn sein de leurs femmes , les fils aux» piés de leurs pères. On n’épargnoîtn pas même les enfans á la mamelle.
» On voyoit des jeunes filles violéesn 8c traînées nues par les cheveux ;n des femmes grosles 8c prêtes d'ac-11 coucher éventrées, 8c jusqu à de» petits garçons précipitant dans la11 rivière des enfans au berceau. II y» avoir dans les places publiques des» monceaux de cadavres , les porti s» en étoient bouchées ; lés chambres» & les cours des maisons cn étoientn pleines , 8c quelques rues regor-» geoient rtu sang humain qui coulo t» dans la Seine á gros bouillons. »Catherine doit être peinte aux yeuxde la postérité , comme coupabled’une partie de ces abominations ,puifqu’elle gouvernent alors sonfils-, mais elle fe brouilla avec ceprince fur la tin de fa vie, 8c ensuiteavec Henri ///.Elle mourut en Iç8yà 70 ans , regardée comme uneprincesse d’un caractère incompré-hensible. L’autíur de la HcnriadeU peint toujours prête à changéed'intérêts 8c d'amis, s’uniffant tan-tôt avcc les uns > tantôt avec lesautres. 11 reste une Lettre, parlaquelle elle remercie le prince deConié d’avoir pris les armes contrela cour. Lorsqu’on lui annonça,fur un faux bruit , la perte de labataille de Dreux, que l’on don-na d’abord comme gagnée par lesProtestait? : Ile tien , dit-elle , nousprierons Dieu en fr ans ois. Elle voyoitles événemens les plus fâcheux .avec l’indifférence nécessaire, pourpouvoir y remédier ; elle fçavoitmême diminuer l’avantage que sesennemis en eussent pu prendre,par le sel d’un bon-mot. Lorsquele roi de Navarre, qui venoit en1578 de perdre la Réole , placeimportante, eut repris Fleurance,
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