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Tome II.
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ts. , sl 1

»'t,ste!T ffeS : ,eS s V avans & lMtes éprouvèrent en différen-ts ' )cca fions , non-seulement ellee lle -- it avec distinction; maisg ts ^èvoic apprécier leurs ouvra-des eurs ralens. Elle ftt-venirlie .“«“«scri» de Grèce & d’ita-l'Hò' , 'élever les Thuileries ,a l. . "de-Soiffons, où depuis on•fuir' 1 ^lle aux bleds ; on cons-Ma U au ® P ar s* S ordres,. Saint-Bri e Ur ‘ r des - Fo ff« , Monceaux en$ ’'-henonceaux en Touraine ,fá," &c - Quelque indifférente queles de Médicis pour toutes

det* °* 0ns , elle ne laiffoit pas® 0n r l su Perstitieuse. Elle croyoitcij' ^ulemem à l’astrologie judi-El^ re > mais encore à la magie,de V 'r ,t0 ‘ : fur l’estomac une peaud , llst elltl • ou, selon quelques-uns,v s | n E"li>nt égorgé ; elle étoit con-voi UC 1 ue cette peau avoit latrç_ .J** l a garantir de toute en-Oe j • contre fa personne. RienIon ev °‘' e mieux la noirceur des tS Cara ctére , que l’éducation dede e ‘î f ? ns ' Des combats de coqs,'toi ' ns ®c d’autres animaux ,o f( |- en í une de leurs récréations**ée >, ' re, ‘ ^’*1 y avo ‘ t quelque*l!e | UtlQn considérable à la Grève,í mì' 1 f S y menoit. Pour les rendredo- a ,lcifs que sanguinaires , ellefé tes 0lt de teins en tems de petitesel le ’ où ses siltes-d’honneur , lesfl e - tUx épars , couronnées deS 0n rs ’^ er voient à table demi-nues.H oi e *'mpl e ne leur psèchoit pasP, í libertinage : François dePlllfi ' Trollus de Mcfgouc{ Stles c CUrS autres . furent , dit-on,HansT s ° lateurî ùe son veuvage.Cç tte a f°ule de livres faits contreg Uein Preste, les curieux distin.rfs’ce™ ' ^^àasanHiz Catharinte Me-•Hio„\ W. »n-8* i & la VU O UsH. j • ‘ Catherine de Médicis , par(u'pp* « in-ij, 8c dans le Jour-zieiU y en j vol. Dans ce

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dernier libelle, fauteur la fair-des-cendre d’un charbonnier, qui ayantgagné quelque choie , lit son filsmédecin. Celui-ci ayant fait unefortune immense, donna son nomà sa maison , & prit pour armescinq pilules; c’est ainsi que HenriEtienne qualifie les cinq tourteauxqui forment les armes des Médicis .Toutes les calomnies dont ce libelleinfâme est rempli, font à-peu-prèsdans ce goût ; on ne peut poufferplus loin la méchanceté 8c le men-songe. Voy. i. Montecuculi , 6v. Montmorenci. >

VI. CATHERINE de Portu-GAl, femme de Charles II roi d 1 An-gleterre, Sc fille de Jean IV roi dePortugal, naquit en 1638,sonpereétant encore duc de Bragance. Ellefut mariée en 1661 à Charles II .Elleavoit, dit-on , l’ame plus belle quele corps, 8c elle eut l’estime, maisnon le cœur du roi son époux.Pendant le règne de Jacques II, cetteprincesse jouit de beaucoup de con-sidération ; mais en 1688, elle ré-solut d’atler en Portugal , où ellene se rendit cependant qu’au com-mencement de 1693. Elle y fut dé-clarée régente en 1704, par le rotPierre , son frété , à qui ses infirmi-tés rendaient le repos nécessaire.Catherine fit-éclater alors les grandesqualités qu’elle avoit reçues de lanature. Elle continua de faire laguerre à l'Espagne avec beaucoupde vigueur. Sage 8c prudente dansles conseils , elle sçut faire-exé-cuter ce qu’elle avoit résolu ; 5cpendant fa régence, l’armée Por-tugaise reconquit sur les Espagnolsplusieurs places importantes. Cetteprincesse mourut en 1705,3 67 ans,VII. CATHERINE Alexiovna,paysanne,dont le nom étoit AI-fendey , devenue impératrice deRussie , devoir le jour à des pa»rens fort pauvres , qui vivoiencprès de Départ , petite ville dq

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