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du Grand AlcsríDRí ) qui konoroitfort la personne du Roi , mais quifaijbit peu de cas de fa passion.» Henriprit occasion de la cérémonie dubaptême des princes ses fils, pourl’arrêter à la cour, où la duches-se de Mantoue , sœur de la reine ,resta assez long-tems. II cherchainutilement les moyens de se faire-écouter. La duchesse , renferméedans les bornes du respect , évitatout ce qui eût pu donner prise surelle ; Si dès le lendemain de la cé-rémonie du baptême , elle partitavec le duc de Nevers son mari,fans quaji dire adieu , Cr ne voulut plusrevenir à la cour. Elle suivit son ma-ri à son ambassade de Rome. Etantallée saluer la reine à son retour ,le roi qui s’y trouva, pour se ven-ger de son indifférence , dit assezhaut, qu'ei/í ctoit extrêmement chan-gée. Ce n’est pas le meilleur motde Henri IV.
X. CATHERINE, Voye^ Bore..,Parr , Scc.
CATHERINOT, (Nicolas ) avo-cat, né au château de Lusson , prèsBourges en 161.8, plaida dans cetteville, 8c y mourut en 1688à 60ans.II a fait un grand nomb. d'Opus-cules, qui cócernent le Berry. Quel-ques curieux les ont réunis, Lc cesrecueils font rares, quand ils fontcomplets ; la plupart font Ì11-4*.cependant il y en a -fin-1 1 & d’in-( V 0 ye\ la Méthode de l’abbé Le n-glet, T. xiii, pag. 99 8c 100. Cetauteur ne fait pas grand cas de Cu-therinot.) Valois disoit de lui, qu ilctoit honnête-homme & qu’il ai-moit les sçavans ; mais qu’il étoitun sçavant du plus bas étage. Dansroutes ses paperasses il n’y a guéresque du fatras, 8c il étoit très- digne,suivant un homme d’esprit, des ar-moiries de Bourges,
CATHO, Voycç Cattho.
CATILINA, (Lucius) d une despremières familles patriciennes de
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Rome, dérobé par son argent îk se*amis au dernier supplice, qu’il mé-ritoit pour avoir été accuse publi-quement d'un inceste avec une Ves-tale, & pour avoir assassiné s° npropre írere, ( Voy. Syua ) avoirété successivement questeur, li eu *tenant-général & préteur, san> q utfson-caractère eût changé. 5 étantdepuis présenté deux fois inutile'ment pour le consulat, 8c ayant euCicéron pour concurrent, il entre-prit de le faire-assassiner. II y avoitdéja iong-tems qu’il tramoit sour-dement de détruire Rome par le f et& parie feu. Plusieurs jeunes-g e ? 5de la première naissance , réduis*comme lui à la miscre par leurs em-bauches, s’étant rendus ses comp' 1 'ces, il leur fit- boire, dit-on, du s an íhumain pour gage de leur union-Le jour avoir été fixé au prem ietJanvier. Un contre tems obligea d*remettre le projet au cinq de F c ”vrier. Dans cet intervalle Cic‘ ro i n ’averti par Fulvia , maîtresse d u °des conjurés, découvrit le com-plot de Catilîna, qui, accusé auplein sénat, dit en frémissant, 4 ^ *ttoufferoit fous les ruines det'embraftmenc où on le'précip‘ t0 ‘!'i'Peu effrayé de ses menaces,roij veilla à la sûreté de la répu 3que. On intercepta les lettre*principaux conjurés, 8c l’on enexécuter cinq. Catilina veut e» ^ ^se justifier, en rappellent son* 1 ^tre origine, les services de fr*cêtres': voyant tous les esprit* c ^tre lui, furieux il quitta Rom 3 'P ,se en Etrurie, à la tête de q uelégions mal-armées, prêta to** 1 p,1 reprendre ou à périr. Antoine ^
lègue de Cicéron, fit-mareher^ ^tre tu s , son lieutenant, c ° nt . enconspirateur. Catilina se ^ 3ltt nl [ e (désespéré, toujours au P r * r ,rang. II fut vaincu, ; n ede
pour ne point survivre à la r»>ses affaires, l’an 6i avant J* “