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Tome II.
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P'fitcet homme, à qui les plus5° lrs attentats ne eoûtoient rien.

lu shardi qu'habile,plus ambitieux^ Ue politique; plus capable defor-j ne r de pernicieux desseins, que dees conduire; scélérat malgré sesîcmords , avide tout-ensemble &P[odìg Ue> S’il eût employé au ser-v ‘ce de sa patrie son activité, sa vi-Suance, sa valeur, son éloquence ,* eut été un héros. Tel qu’il vécut,’el qu’il mourut, ce fut un bri—® ant *, un peu moins obscur, maismoins méchant que ceux quiprissent á un gibet : Voye\ l’excel-ente Histoire de cette conjuration^SaUuste.

J p'-ç A TIK A T, ( Nicolas ) né^ ar is le t" Septembre 1637 duyen des conseillers au parlem.,. "Jurença par plaider , perdit unej e fe juste, & quitta le barreau pourt Sar| ues, II servit d’abord dans laVa lerie , 8c ne laissa échapper au-j," e occasion de fe distinguer. En^ ..7 >1 sit, aux yeux de s.ua»iT/^,^ a '-aque de ía contr’escarpe deta * > Une action de tète 8c de cou-c ® e > qui lui valut une lieutenan-ts ans le régiment des Gardes. Ele-d; . ^cessivement aux premièresde la guerre -, il se signala àç, ” c ht, à Besançon, à Sénés, àq “ r ai, à Valenciennes, á St-ç o *r, à Gand & à Ypres. Le grand“ £ avoit sçu apprécier son mé-lj at e ! & il lui avoit écrit après laé t ^ a *d e de Sénés, où Catinat avoitd, e ssé : Personne ne prend plue

, / ar ‘ t * ue mo ‘ “ vo,re blt ìs ure > m y

t'rs >U * B en ‘ comme vous , que l'onn, ' r °? quand on les perd, Lieute-du c ‘Sónéral en 1688, il battit leAl at( . * Savoie à Staffarde 8c à late ] a »'«« > fe rendit maître de tou-mo n . av °’ e âc d’une partie duPié-aisid»' P a ^a de l’Italie en Flandres,ma t |'? & Prit Ath en 1 697.Il étoit

* le ftoiri :de 'ï >ínce depuis i6 93 •

4 «uat la liste des maréchaux

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dans son cabinet, s’écria à sonnom : C'est bien la Vertu couronnée !La guerre s’étant rallumée en 1701,il fut mis en Italie à la tête de l’ar-mée Françoiie contre le prince En-gine , qui commandoit celle del’empereur. La tour, au commen-cement de cette guerre, étoit indé-cise sur ie choix de ses généraux,8e balançoit entre Catinat, Vendô-me 8c VaUtoi. On en parla dans leconseil del’empereur. Si e’ej îVille-roi qui Commande, dit EuGíNí , je ltbattrai \fic'tst Vendôme, nous nousbattrons ; fi c’est Catinat ,jeferai bat-tu. Le mauvais état de l’armée , ledéfaut d'argentpour la faire-subsis-ter, le peu d’mtelligence entre lui8c le duc de Savoie, dont il soup-sonnoit la droiture, l’empêchérentd’accóplir cette prédiction du prin-ce Eugène. 11 fut blessé à l’affaire deChiari, 8c obligé de reculer jus-ques derrière l’Oglio. Cette retrai-te , occasionnée par la défense quelui avoit faite la cour, de s’opposerau passage du prince Eugène , furcause de ses fautes 8c de fa disgrâ-ce. Catinat , malgré ses victoires 8cses négocia tions, fut obligé de ser-vir sous Villeroi -, 8c le dernier élè-ve de Turenne & de Condé, n 'agirplusqu’eu second. II soutint cetteinjustice en homme supérieur à safortune. Je tâche d 1 oublier ma disgrâ-ce , mandott-il à ses amis, pour avoirl’esprit plus libre dans C exécution desordres du maréchal de Villeroi. Je memettrai jusqu au coû pour V aider. Lesméchant feraient outrés , s'ils sqavoientjusqu’où va mon intérieur à ce sujet.Le Roi le nomma en 1705 pourêtre chevalier de ses ordres , maisil refusa. Sa famille s’en plaignitamèrement à lui. Eh bien , dît-il àses parens , cssacc\-moi de votre gé-néalogie !.. H n’augmentoit que lemoins qu’il pouvoir la foule descourtisans, Louis XJV lui ayant de-mandé pourquoi on ne le voyoit ja-