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sa de le» renvoyer , 8c s’avançajusqu'à direqu’on devoir chafferaussi les médecins ;( Voyt\ CaR-neades. ) II mourut en opinantpour la ruine de Carthage, lan148 avant J. C., à 85 ans, re-gardé comme un homme juste,mais inflexible & implacable dansses vengeances. Sa rigidité deman-doit des alimens, Acilius ayantbrigué la censure en même temsque lui, il l’accufa publiquementd'avoir détourné à son profit lesdépouilles des ennemis... Du temsde Cicéron il restoit encore deCatos , 150 Oraisons , un Traitéde t Art militaire , des Lettres ; uneHistoire en sept livres , intituléeDes Origines , parce que dans les2' & 3' livres il expliquait 1 ori-gine de toutes les villes d’italie.Cicéron , qui loue cette Histoire, ditqu 'il ne manquait à son pineauque cette vivacité de coloris in-connue de son tems. Nousn’avonsactuellement que les sragmens dece dernier ouvrage , avec un traitéDe re rnflica. On l’a inséré dans Reitusticx Scriptores , à Leipsick 173 5,2 vol. in-4". M. Sabourcux de laBonnetrie fa traduit en françoisdansle t" vol. de son (Economie Rurale,Paris 1771,6 vol. intS°. On attri-bue à Caton , mais fans raison,, desDistiques moraux , sor lesquels le cé-lèbre Pibrac a formé ses Quatrains,Ces Distiques sont d’un auteur duvu ou vnr siécle. On les trouveavec le Publius Syrus, Leyde 1635,in-8°, kc séparément, Amsterdam ,I7J4 in-8° ; — 1759,2 vol. in-8°;—latin 8t françois in 12... II disoitordinairement » qu',7 se repentait de» trois choses : d 'avoir passé un jourh sans rien apprendre ; d ‘avoir coa-ti fié son secret à sa femme ; & d'a->' voir été par eau, lorsqu’il pouvoittt voyager par terre. » Quoiqu’il fiâtl’homme le plus sobre de son tems,puisqu'il ne buvoit que de seau à
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îa guerre, & chez lui que levin que ses esclaves, il ne la'®pas sor la fin de ses jours , sor touca la campagne , de se réjouir ave cses amis qu'il prioit souvent à sou-per , 8c même de vanter le pla*“ sde la table... II eut deux fils, don cl’un servit avec honneur dans laguerre contre Pe>fée (ousPaul Emit*’8c l'autre mourut du vivant deso"pere étant désigné préteur.. >le livre De Republ. Romana du *
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II. CATON d’Utique ,appellé parce qu'il mourut daNcette ville , étoit arriére-petit - ’’du précédent. II poussa l’amour <*sa patrie jusqu'au fanatisme,® 1vertu jusqu’à l’héro'isme. Lefui Gellius , sous les ordres du<î ue ^il servoit , lui offrant des réco/ 1 ^penses militaires , il les refusa, l ugéant qu elles ne lui étoient P*encore dues. Elevé à la dignitéquesteur, il refusa de payer les P eI lfions que Sylla avoir constituée*ses satellites sor le trésor pu®' 1 *Cette fermeté prenoit sa sou*^dans l’austéricé de ses moeursdans son système de philosoP^'JII étoit Stoïcien dans la théoriedans la pratique. 11 aimoít m‘ fiaêtrehomme-de-bien , que de I e 9roître, 8c moins il étoit roucbcdésir de la gloire , plus ellebloit venir le chercher. EJscvideri bonus mafebati itaque qub tt"gtoriam petebat , eò magis illudt^JI ^quebatur. ( Salluste. ) II deman“ 3 ^tribunal, pour empêcher un ^. {chant homme de savoir. H ^
l’an 62 avant J.C. avec Cicéro" c ^tre Catilina , 8c avec lestoyens contre César, Ils’opp 1 ” 3brigues de ce général 8c dependant leur union, 8t tâcha j,accorder pendant les guerres ,j
les. Ses soins ayanr été inus Vjse tourna du côté de Pomp“ > ^
regardait comme le défenseur