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Tome II.
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de son aîné , & qu’un homme dumonde entre dans l'église. Le pré-tendu prophète mourut à Vienne ,& fut enterré dans fa métropole. Sadevise ctoit : » Isgenivm svpe-ïar viris. » Ce fut à sa prière quePhilippe de Comines entreprit sesMémoires. En racontant la mort duduc de Bourgogne , cet historiendit qu 'Angelo Catiho , disant la messeen présence de Louis XI, dans l’E-glise de S. Martin, de Tours , lors-qu'on se battoit à Nanci le 5 Jan-vier 1477, présenta au roi la pa-tène a baiser , en lui disant : Con-summatnm est ! lui annonçant par-làque l’armée du duc de Bourgognevenoit tl’ôtre défaite, & que lui -même avoit été tué. Le hnzard vé-rifia encore cette prédiction.

CATT1, ( François ) chirurgien ,néàLucquesen Italie,fit uneétudeparticulière de l’anatomie. 11 vivoitvers le milieu du aqv° siécle. 11 estauteur d’un ouvr. intit. : AnatomiesEnchiridi.n , Naples 15 ç 1 , in-4 0 .

C A T TI E R , ( Isaac ) .Parisien ,médecin ordinaire du roi , reçut1 cs honneurs du doctorat en 1 637dans 1'univeriité de Montpellier.Ses principaux ouvrages sont : I.Dijjibnìatoris Mirolcgia , 1646 , in-4". II. Description rie la Macreuse ,Paris 1631 ,in 8°.III. OhscrvationesMédicinales r ancres , Castris 1673 ,in-11 ; avec les Observations de Pier-re Bord , Parisiis 16;6.

CATULLE , ( Cmus Valerius Ca-tullits ) poète Latin , né à VéroneTan 86 avant J. C. , imita dans sesEpigrammes la maniéré grecque , enl'anoblissant. Le plaisir & l’amourexcitèrent son imagination , & don-nèrent a ses vers cette simplicitéélégante, ces grâces naturelles, cettefacilité , cet enjouement, qui fai-loient son caractère. Les grands lerecherchèrent Sc Palmèrent. Cicéron,Planais, Cínna, Si lçs personnagesles plus distingués de son siécle, fu-

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rent ses amis. Jules César , c9 f " jrelequel il eut la hardiesse de

des épigrammes , s’en vengea ^

manière bien digne d’un g r 3 J' ^homme : il le pria à soup ercombla de caresses... II n° u> ! 3t .de Catulle quelques fragtnens,mi lesquels on distingue avecson ses Epigrammes , qui s ol,t eaque toutes charmantes. Le **y -

est pur; mais il s’en faut k caU 5 u jque les idées le soient. C’est * u 'ò a ía donné occasion á ce mot : “ *• t» écrit comme Catulle , vit f^^ttu comme Caton. » II mouttu^,,^-,57 avant J. C. , Tannée qu e í ( eron revint de son exil. Cep° e #trouve avec Tibu/le & Proptr“' . fl .Notis variorum , Utrecht8"... ad uj'nm Delphìni ,

On estime l’édition de Covfi 11 -,à Paris 1743 , in-12, & r ^"3,rémée en 1734 : l^texte a été e P.^par l’abbé Lenglet sur la bellr Da-tion de Venise donnée par | £dini en 1738 ; on trouve .</<même volume les Poésies de ‘‘.. n s& de Properce , fur les cotretdes meilleurs critiques , S P 3 Í/,íAlitrement sor les leçons dc^‘7Scaliger. Enfin Baskervill‘ * 3 l0 jtprimé supérieurement cornui 6 £llce qui est sorti de ses presse? ^ je

1772, in-4”. La première édu' 0 ;n-

ces poètes réunis , est de I-4-7*'’ r ;-fol. fans nom de ville ni d‘

meut. II en a paru une Tra 'y r le t’

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plus facile quecorrecte, P ar ifquis de Pe\ai , avec Tibulk£ ^'é'lus , 1771, en 2 vol»>P' . 3,0"'dition qu’en donna VoJ]> l,s la-dres 1684. & à Utrecht 1*9’.

est recherchée des

cuti

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parce que Téditeur fit-entret ^ írí r-notes le fameux Traité de a \o' }land, de Proftibulis vctcrif ^ . ftjamais vu le jour sépare 111 ftque les notes en sont sÇ aVchoisies... Voy. 1. Mazt’- -‘f* s .

CATULUS, Voy. W**

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