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f a - variété , la singularité desvi ;-.jointes à ragréinent & à la^ duílyle, ne peuvent qu'at-, 0 . et is lecteur. La narration estma*° UrS élégante Sc intéressante ,'i. non pas toujours aster rapidey. . dégagée. 111. Traduction de' avcc des notes critiques S:Iro 0ri( iues, en 4 vol. in-12. Ca-tr aite Virgile , comme Btr-kae^o^ traiter depuis les écrivainsdes^ H cherche dans son auteuri-l'r ^b alamhiqués. U lui prête desciç ases de roman , des mots pré-prét* ' t * es dermes de ruelle. Souscire C3íte de rendre les moindres^."stances d’une pensée noble, ilb a {f ° le des expressions populairesH) e es ' forniques , burlesques , mê -ll J- la dégradent & l’avilissent.e nt |.° Ute des aptes Sc des phrasess Up , r . es dans la traduction , Scq l)J j_ ee jI u elquefois jusqu’á trois out)ç S '. e l'gnes : comme s’il y avoito r ;„- acu nes à remplir dans son
,>nal. &
V-,' í* 0nt >1 a orné ou chargé sonraìfg > sont souvent remplis dede s c” nem ens subtils pour etayernées àux , d’explications ra fi-ches j peu naturelles , de recher-dtt n, glacées , 8cc. Lee. C’est ainsi6c
soct
à remplirsi c'etoit à un traduc-remplir* Les Commentai*
K i> , , lls qu’en ont iueé le public ,■ i. a ^lîed ej - '
; Fontaines, dernier tra-Virgile , mais critiquequi k->re trop sévére de ceuxav at . a l ,0 .' | int couru Cette carrière^ u ‘- IV. L 'Histoire Romaine ,^° 1 . in-4 0 . Sc en 20 vol.co m ' '”Ç S deux éditions sont ac-géop t a ®"ées de notes historiques ,k-Ur^ a ^dtques Sc critiques , de gra-Cett e '.í^f'es > de médailles, Sec.f ettiç s i '“°‘ re , traduite en diffè-re q U p n S ues 1 est la plus ctcn-^>tt .t,"? 11 ? a y°ns. Les faits yPerches a "V as ave e art , Sc les re-^ kroll.?- ’cès-soavantes. Mais onnn styi e souvent trop
Tomes!,
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pompeux , des expressions igno-bles , des termes haaardes , des hy-perboles de rhétoiicien , des rai-sonnemens alamfiiqués, des circon-stances ajoutées Sc inutiles. On yrechercheroit vainement la noblesimplicité de Tite-Live , Lc la ner-veuse précision de Tacite, En unmoi , sauteur écrit souvent à laMaimhourg Sc à la Bcriuycr. Ses ha-rangues sont d’un bel-esprit de col-lège. Les notes sont plus estima-bles. Elles sont presque toutes duPere Rouillé, associé Sc continua-teur de Catrou. Le P. Routli , au-tre Jésuite, devoit achever l’édi-fice que ses confrères avoient com-mencé : mais la dispersion de la So-ciété a suspendu cet ouvrage. LePere Catrcu mourut le 1S Octobre1 73 7 , à 78 ans. 11 conserva , dansla vieillesse, le feu Sc la vivacitéci’imagination qu’il avoir montrésdans (on jeune âge.
CATTHO , ( Angelo ) natif deTarínte, tut d’aborcl domestique tsoduc de Bourgogne , qu’il' quittaaprès la bataille de Morat pour s'at-tacher à Louis XI, qm le nommason aumônier , Sc ensuite archevê-que dc Vienne en Dauphine. 11acquit beaucoup de crédit auprèsde ce monarque , par le double em-ploi de médecin Sc d’astrologue.Philippe de Cumincs , son ami, attes-te qu’il lui prédit , vingt ans avantl'événement, que le prince Frédé-ric , second fils d 'AIRnfc roi d'A-ragor., monteroit sor le trône ; cequiarriva.il prédit aussi à Guillau-me Briior.net qu'il joueroit un grandrôle dans 1 église , Sc qu'il touchc-roit de bien près à la tiare. Eriçon-net étoit alors marié ; il fut dans la.fuite cardinal. En supposant que cesfaits soient vrais , il n’y a pas-là dequoi guérir personne de l’espritd'incrédulité pdur les prédictions;il n est pas extraordinaire qu’un ca-det monte fur le trône après la mort
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