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me un évêque fidèle , que Dieuâvoic suscité dans des rems fâcheuxpour élever fa voix comme unetrompette, tandis que d’autres gar-doient le silence. II exalte fa géné-rosité & son courage, qui ne fe dé-mentoient point , malgré la mala-die , les privations , la pauvreté &les tribulations... On a de lui unTraité de la Rénale , publié en 1681,in -4”.
CAULIAC, (Gui de) médecinde Montpellier au xiv' siécle, estauteur d'un Corps de Chirurgie esti-me, & publié á Lyon en 1669,in-8°. U fut médecin des papes Clé-ment VI & Urbain V . C’est à Cauliacque nous devons la description dela terrible peste , qui en 1348 fit-périr le quart dn genre-humain.
I. CAUMARTIN, ( Louis lelèvre de ) d une bonne famille derobe, fut président au grand-con-seil , conseiller - d'état , & enfingarde-des-sceaux en 1621. II obtintcette dignité par le crédit du maré-chal de Bajsompierre. Lot/l.t XIIIla lui accorda avec répugnance.Caumartin est bègue , disott-il, yc lefuis aufjì\ mon Garde-des-fceaux doitporter pour moi la parole : &• commentle pourra-t-i! faire , s’il a besoin d'uninterprète ? Les talens que ce minis-tre avoir montrés dans ses a mb a sta-des & dans les autres commístîonsqui lui avoient été consiees , déci-dèrent enfin ce monarque. Le nou-veau garde-des-sceaux mourut peude teins après, en 1623 , à 72 ans.II laissa plusieurs enfins , dont leplus connu fut François , évêqued’Amiens, homme vraiment aposto-lique, mort d’apoplexie en 1632.
II. CAUMARTIN , ( Louis-Ur-bain le Fcvre de ) marquis de Saint-Anpe , d’abord conseiller au par-lement , puis maitre-des-requêtes,Intendant des finances & conseil-ler-d’état , mort sous - doyen duconseil le 2 Septembre 1720 , à
67 ans , étoit de la même fatfl* ■que le précédent. C’étoit un mgistrat plein d’efprit, de jugementde fçavoir. C’est dans son cí,aI J in .de Saint - Ange que Voltairemença la Henriade, excité p' irce que M. de Caumartin lut ratoit de Henri IV. Le poète en ale portrait suivant dans une Pde vers peu connue. v£31I
«t Caumartin porte en son cet .De son tems l’histoire vivantsCaumartin est toujours nottVA mon oreille qu’il enchante -Car dans fa tète sont écritsEt tous les faits & tous * eS , * 3 u*-Des grands-hommes , des b eesprits,
Mille charmantes bagatelles 1Des chansons vieilles de noU vEt les annales immortellesDes ridicules de Paris. " nl] jSa probité n’étoit pas moins col \ J1 ,sque son esprit, & Boiieau i ltune de ses Satyres : un
Chacun de l’équiVé ne fait P 3flambeau ; n*
Tout n’est pas Caumartin, Big l,<> ’d’ Aguejfeau, f (r
CAUMONT , Voye{ F» rCLauzun.
CAUNF., Voye\ Bibi.is. , t ,CAVOVE, ( Louis -,
quis de) grand maréchal-é eS ”, Q ,de la maison du roi , né en 1fut le dernier rejetton d’u nC j»mille illustre de Picardie. H f u debonheur d’ètre élevé 3 Up rCS deLouis XIV. Dès qu’il fut en c< (ltporter les armes , il fe ren 1 c í-Hollande , & y acquit un notnlèbrc par une action ha rci !^.’ lC ,sauva la flotte de.cette rép u ‘ ) l * aI |ten 1 666. Un brûlot Anglo'f v . ilà force dévoilés fur l'anfim^proposa á Rnytcr d'aller jfichaloupe, avec les cheval*^ | £SLorraine & de Coijlìn , c0L, * 7 .^ }C . Ucâbles des chaloupes du h rtl ufí u-dessein ayant cté exécute » ^ji-sement, les Anglois ^‘ jrCl> j jr ûiu í *gés de mettre le feu à leur