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Tome II.
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<î«atre seigneurs François, ré-COlT 'pensés par les Frais-généraux ,ne s’acquirent pas moins de gloireP ar leur libéralité que par leur bra-en distribuant tout l’argent‘'équipage. Cavoyt , de retour ent ÏJn «, suivit Louis XIV danstou-, es .ses campagnes, où sonintrépi-lte lui acquit le titre de Braveav 0yCt Ce p r i nce qssi l’honora tou-|°l lr5 d’une constance particulière ,t ui d °nna la charge de grand ma-ec nal-des-logis, en le mariant à^de Coétlcgon , fille-d’honneurla reine Marie- Thérèse d’Autri-ns - fille & sœur de deux lieute-j^-de-roi de Bretagne, Son rang

nj! Procura moins d'amis que sonavn' te ' v ' comte éc Turenne, qui

re cberché son atmtte , surtio e í ue lui en avoit donnée l’ac-ii, n firhlot, 6c le maréchal de' ^ ont ceux avec * e *"‘Ce / ^ ut * e P* us étroitement uni.d Jn5 Ut lui qui conseilla au dernier,ler s Une action très-délicaté, d’al-le ,? ren dre prisonnier á la Bastil-le' * cette démarche déconcertapirateurs. Ce qui lui fait le<lu’il ° donneur , est la protectionr eil)[ accor da toujours aux malheu-quqi Opprimés. Aussi un ossicier ,bjj„ nav °it jamais eu occasion d’o-* U ' rendir ce témoignage,p 0[lr ne s’ctoic servi de son crédit queç a ^ faire plaisir à tout le monde, . .a »n l’ a ^ a * es v ’ rl 8 t dernieresdç s ees de se vie dans l’exercice

v crtus chrétiennes. 11 mourutil avoit vécu , en I7' 6 .;° e de 7g ans _ u avoitété très-heVec Racine , & il étoit souventlui. 11 produifit ù sa cour* bb « iìenefl 8c quelques autres* " s -de-lettres , dont les entre-n * ns servoient i orner son esprit ,. ‘Urcllementpoli 8c agréable, f oy.

u ^ t ev iu . e ; bp “ A U r R q Y t ( E u ft ac he du )n Çois, l’un des plus grands mu-

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stcîens île son siécle, & un des soû-maìtres de la chapelle des rois Char-les IX, Henri llì 8c Henri IV, alatlle une Messe des Trépassés , qui -rend tour le pathétique 8c les hor-reurs de la mort. 11 mourut en1609, à 60 ans. Piganiol de la Foretdit, dans fa Description de la villede Paris, que «c’est une tradition,, reçue parmi ceux qui sont au» fait de l’histoire de notre musi-» que, que les Noëlsqus l’onchan-» te, sont des gavottes 8t desme-» nuetsd'un ballet que du Caurrcy» avoit compose pour un diver-» tissement de Charles IX. „

CAUSS 1 N, (Nicolas) Jésuite,nc à Troyes en 1583 , se fit unnom par ses serinons & ses ouvra-ges. 11 fut choisi pour confesseurde Louis XIII-, mais il n’avoit pasassez d’adreffe pour remplir cetteplace dans une cour orageuse.Ayantvoulu laire-rappeller la reine-mere,& prenant parti contre le cardinalde Richelieu , ce ministre le tìt-rc-leguer dans une ville de Bretagne,

11 motlrut à Paris en 1651 , à ùSans , regardé comme un hommed’une probité exacte 8c que rienne pouvoir ébranler. On a de luiplusieurs ouvrages en françois &en latin, I. Le Parallèle de l’E/o-quence.se c rie & profane , Úl-4 0 . Onpeut voir ce qu'en dit Gibert dansses Jugement sur les Rhéteurs. II. LaCour sainte , en 5 vol. iu-8" ; pleinsd’une morale rendue dans un stylotrivial, St accompagnée de contes ,qui marquent plus fa piété ‘que Ionjugement. Comme cet ouvrage eutun cours prodigieux , on disoit defauteur qu’rV avoit mieux fait se saffaires à la cour Sainte qu à celle dcFrance .n Ce livre íut traduit en tou-tes sortes de langues , imprimé ,réimprimé : il est-à- présent au rangdu Pédagogue Chrétien 8c des SeptTrompettes. III, La Vie neutre d.*~Tilles déyutes , qui font étai den’esrt

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