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0nna quelques Traités dans cha-«Un de ces genres.Les Italiens font‘si'e-que cas de son Traité da Poème) mais il s’est sor-tout faitu» nom par ses Tragédies-, les plusysimées sont les Jumelle! de Capouc. Alcipt. Le marquis Majsei les aï**gcos dignes d’cntrer dans le /ie-Cu: ‘l des meilleures Tragédies Italien -"" s imprimé à Vérone en 1713 ,en 3 vol. in-S\ Ce poète mou-en 1613 ,à 58 ans. 11 avoir plusQ esprit que de discernement, du^oinssi l’on en juge par son Poèmeépique d’ Esther, qu’il a rempli deâbles indignes des vérités saintesdc l’Ecriture.
,, B ES, philosophe Thébain ,‘* c * P 1 e d e Sacra te ,a u re u r (à ce qu’ 0 nj. Cru ) du Tab’lcnu dc la Vie humaine ,j la iogue sor la naissance, la vie &? mort des hommes. Gilles Boileauç traduisit en franç. en 1653; Scj r °novius le publia en grec en 1689.•abbé Scvin a prouvé que cet cxcel-ent traité est d’un auteur plus ré-C ' nt que ce philosophe,j CECCANO , ( Annibal ) né dans6 Pays de Labour , fut arche vê-HUe de Naples, Sc ensuite honoré
»>e la
pourpre en 1317 , par han
Clément VI renvoya pourj^nesore la paix entre Philippe de' r0 ‘ tle France , Si Edouardç * roi d’Angletcrre. Le cardinalf" Cca ' J o etoit a Rome, lorsque lemeux Ri e n\i y exerçoit son pou-lr tyrannique. Cette ville etoitl ) ?- ns un désordre extrême : le ju-
, e survenu au milieu des trou-bles „ f . ,
’t ne servit pas peu a les aug-
t n, er. Ceccano crut les appaiferq e3 P art ' e ,en abrégeant le nombree *i° Urs tí ue ics étrangers dévoientPens ye r ^ * eur $ stations. Les dis-U 0 CS qu’il accorda à cette occa-R 0 1 "tent-soulever le pei/ple deti C y e ’ au sïì mutin que sopersti-' ' ' " éclata
lorsqmécontentement .......
* un s’y attendoit le moins.
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Le cardinal avoir dans ses écuriesun chameau qui excitoit la curio-sité de la populace ; cet animal ayantété harcelé, le palfrenier s’irrita.On en vint aux injures , puis auxcoups : les gens du légat chassè-rent le peuple , qui brisa les por-tes , Sc lit-voler les pierres de tou-tes parts sor les fenêtres du pa-lais , en criant à C Hérétique'. Le lé-gat, revenu de cette prem" frayeur,ayant voulu quelques jours aprèsfaire les stations , on tira sor lui ,d une fenêtre grillée, deux sèchesdont il ne fut point bleflé’. Ce cri-me fut mis sor le compte de Rien-3/, déjà soupçonné d'avoir excitele peuple à la révolte. Ceccano ex-communia de nouveau ce rebelle8c ses complices, le qualissa de Pa-latin , npm d'htrésie odieux Sc in-famant , le chargea des plus hor-ribles malédictions , le déclara dé-chu 8c incapable de toute charge ,Sc lui interdit l'eau Sc le feu. Ilien-31, coupable ou non de cct atten-tat , fe sauva dans les caravanes desPèlerins qui s en rctournoienc. Cec-cano , qui ignoroit fa fuite, n’cncraignoit pas moins quelque nou-velle entreprise : il redoubla lesprécautions , Sc les poussa jusqu'atiridicule : il ne paroissoit jamais enpublic , fans porter une calote defer sous Ion chapeau , Sc une cui-rasse sous fa soutane. Le pape luidonna la légation dc Naples, pourle tirer de cette triste situation; maisil fut empoisonné en chámin.l'a»1330. Ceccano n’avoit ni l'art de ga-gner les cœurs, ni celui dc ménagerles esprits, Sc il sot la victime de sesemportemens.
L CECCO d’Ascoi.i , ainsi ap-pelle , d’Asooli, ville de la Marched’Ancone, on il naquit en 1237, joi-gnit à beaucoup d'ouvcrture d'es-prit un grand amour pour le tra-vail. La poésie, la théologie, lesmathématiques Sc la médecine l'oe-