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cuperent tour-à-tour. La réputa-tion qu'il s’acquit dans cette der-niere science , le fìt-connottre dupape Jean XXII, qui l’appella àAvignon pour être son médecin.Ses envieux l’obligérent à quittercette cour. 11 vint a Florence, oùfan caractère caustique lui lit en-cj e des ennemis. II paiïa ensuitea Bologne , où il enleigna l'astro-logie & la philosophie , depuis1312 julqu’en 1325. On le dénon-ça a l’inquisiieur comme un héré-tique, qui attribuoit tout aux in-fluences des astres, & qui s'avi-sait d’être prophète. Cccco abjurases erreurs vraies ou prétendues,& se soumit à la pénitence. Char-les-Jcan Sans Terre , duc de Cala-bre, le rappella à Florence, & luidonna la qualité de son médecin &de son astrologue. Cecco , que sesmalheurs auroient dû rendre sage ,ne put résister a la démangeaisonprophétique. Le duc l'ayant solli-cite de tirer Fhoroscope de sa fem-me & de sa fille , prédit qu elless’abandonncroient au libertinage :ce qui lui attira la disgrâce de ceprince. Ses ennemis n en devin-rent que plus acharnes : ils le fi-rent-enfermer dans les prisons dusatnt-office. II fut accusé d’avoirenseigné à Florence les erreurs ré-tractées à Bologne , & d’avoir sou-mis J. C. même à l'empire des as-tres. Cette accusation ridicule &rrès-peu fondée, le fit-condamnerà être brûlé. La sentence fut exé-cutée en 1327, en présence d’unefoule de peuple , qui s'attendoit àvoir un des génies familiers qu’onlui fupposoit , l’arracher des flam-mes. Cette injustice couvrit d’op-probre lésé inquisiteurs , & accablade remords les dénonciateurs d'unvieillard (eptuagénairc , grand foua la vérité, mais innocent de tou-tes les absurdités qu’on lui prêtoit.Son véritable nom étoit François.
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de Stabili : Cccco , fous lequel il estconnu, est un diminutif de Fra n “ccj'co. II a donné un Poème , rude &grosiier, fur la Physique. La p< e ‘microédition est de Venise, 147®»iu-4°. Celles de Milan & de Veni"se , 14S4 & 1491, in-4°, sont fortrates. Celles de Venise, 14S7 .' n '4° . 1316 , 1 f 19 & 1350, in-8*,sonr auifi aster recherchées : lesdeux dernières font corrigées.
II. CECCO , Voy. SalviatI. ,CECILE, (Sainte) est honoréecomme martyre dans l’église L®*tine , depuis le v e siécle ; mais obignore ce qui concerne , fa vie ,ses actions 8r fa mort. u Quelque*>' auteurs prétendent (dit Baill “)» qu’elle étoit Romaine , née tle» parens nobles ; qu’elle fut m 3 '>' riée malgré la résolution secrette>* qu elle avoir prise de garder un*» virginité perpétuelle; qu’elle con-» vertit son époux Valèrien dès le*» premiers jours de ses noces ; &» enfin qu’elle souffrit le martyr®» du tems du pape S. Urbain S d®» l’empereur Alexandre Sévère .» f° r ‘tunat de Poitiers , fauteur le p' u *ancien qui en parle , fait-entendr®qu’elle termina fa vie en Sicilecomme Ste ThicU à Séleucie. L’®'glise célèbre sa fête le 22 hiovemb-CEC1L1E, Voy, Tanaquil®®'CECIL 1EK, diacre de Carthaj?®’fut élu évêque de cette ville311 , après Mcnfurius. Les éye'ques de Numidie n’ayant point çt-appellés à son ordination , se reunirent au nombre de 66 , & donn®'rent le siège de Carthage à MeJ° t ^rin. Us condamnèrent son comp etiteur sans l’entendre , & fan* * 3 , c <cuser d’autre chose que d’avoir cordonné par des Tradítenrs', cCà-dire , par ceux qui avoient abandonné les Livres sacrés auxp® r«tuteurs du Christianisme.évêque de Casenoire , leva 1 c!e .dard du schisme , Sc plusieurs p r