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Tome II.
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songes & d’injures contre le Ju-daïsme 8c le Christianisme , 8c il osalui donner le titre de Discours devérité. 11 reprochait aux Juifs con-vertis d'avoir abandonné leur loi ;& aux autres Chrétiens, d'être di-visés en plusieurs sectes qui n’a-voient rien de commun que le nom.II ne voyoit pas qu'il consondoitles sectes séparées de l’église , avecl'église même. Ce philosophe pré-somptueux , croyant plaider la cau-se des Dieux , traitait leurs ad-versaires avec le dernier mépris.Origine , à l’instigation d’Ambroiseion ami , réfuta l’Epicurien , & dé-voila toutes ces calomnies , dansune Apologie pleine de preuves for-tes 8c convaincantes , rendues dansun style aussi élégant qu’animé.C'est , de toutes les Apologies de laReligion Chrétienne, la plus ache-vée 8c la mieux écrite que l'antiqui-té nous ait laissée. Nous en avonsune bonne traduction françoise parBouhcrcau , imprim. à Amsterdam enl700,in-4°. C’est à ce même Celse quele Pscudomante de Lucien est dédié.

IV. CELSE , ( Juventius ) jurisc.,fut arrêté pour avoir conjuré con-tre l’empereur Domitien , qui s'étoitfait-hair de tout le monde par sescruautés : il cvita par son adresse lapunition qu'il méritait ,en différanttoujours de nommer ses complices,jusqu’à la mort de Domitien ,,qui futassassiné l an 96 de J. C.

V. CELSE, ( Caïns Titus Cor -nelius ) tyran , qui s’éleva en Afri-que du tems de l’empereur Gal-lien , vers I’an 165. Les Africainsl’obligérent d’accepter l'empire 8cle revêtirent du voile d’une sta-tue , pour lui servir de manteau im-périal; mais sept jours après il futtué Les habitant de Sicce laissèrentmanger son corps aux chiens,Lc parun nouveau genre de supplice , ilsattachèrent son effigie à une poten-ce. C'ttoic un homme d’une figure

c E L . *

distinguée , plein de modéran 01 ^d’équité, qui s’étoit retire dumulte des armes pour vivre tr ^quillement dans une maif° n ' ,campagne près de Carthage,que les chefs des légions de I 3 P rvince le firent-proclamer ewP erpar le peuple. , ...

CELTES, (Conrard) poe^^tin, natif de SveinfurtWurtzbourg en 14 5 9, mort áne en 1508, i 47 ans , après ^reçu le laurier poétique. I* 3 1 - a ,des Odes , Strasbourg , 1 5*3 1 / u r8° ; des Epigrammes ; un ^,les moeurs des Allemands, 1 (

in-S°;8c une Descriptionde la ville de Nuremberg >. '’ t;0 nbourg 1513, in-4*. L’imag*^ t8c les faillies ne lui manq 11 j e5pas , mais il n'est pas exeflip 1 , u ídéfauts de son siécle. On p eUt $ j ereprocher des négligences ° 3 (Sstyle, 8c des pensées plus brin 3 ^que solides. On a encore “ e (iv Livres en vers élégiaques » P equatre maîtresses différentes,^,le poète se vante d’avoir ' Jt

Ils parurent à Nuremberg en st

in-4'. (_e volume elt rare. t. ■j ‘ ,reur Maximilíen lui confia I 3 .tion de sa bibliothèque,corda le privilège de donne* #même la couronne poétique 3qu’il en jugeroit dignes. y,CENALIS , en franç. CE*^.(Robert)docteur de .Sorbonn e ’ j#

que d’Avranchcs,ci-dev.é''e<lVence 8c de Riez,mourut a P 3

patrie en 15 60. On a de lui devrages d'histoire 8c de conI \j, l iic sse. 1. Une Hijìoitt de Irant e > j,,,au roi Henri II, en latin 1 iijst u nsol. C’eû moins une histoire,^énorme recueil de disser' 3tl ° aVe ii'le nom.surl’origine 8t furie*tures des Gaulois, des Erané- ^ , <*,Bourguignons.il se plainr.de ^page , de ce qu’on a de*

François la gloire de dclèen